Lancement de Graines de mane

Lancement d’un site de vulgarisation sur l’agriculture, Graines de Mane, sur https://grainesdemane.fr/

« Alimentation, environnement, climat, économie, santé, géopolitique, emploi : les questions liées à l’agriculture dépassent largement l’échelle de la parcelle agricole et concernent chacun d’entre nous, citoyens et consommateurs.  La volonté d’expliquer, de partager, de vulgariser et de débattre des thématiques agricoles de manière rigoureuse et argumentée a fait germer l’idée du site internet participatif Graines de Mane. Et comme l’agriculture nous concerne tous, nous parlerons à travers ce site d’agronomie mais aussi d’économie, d’environnement, d’alimentation, de santé, d’économie, de géopolitique ou encore d’histoire »

Voyage en Terre Africaine – Dossier #21 – L’Esprit Sorcier

Voyage en terre africaine chez les pionniers d’une nouvelle agriculture, un nouveau dossier de l’équipe de l’Esprit Sorcier : http://www.lespritsorcier.org/dossier-semaine/voyage-en-terre-africaine/

Voilà ci-dessous, un extrait Youtube :

Pour prolonger ce dossier, voir aussi l’émission

Les sols africains, puits de carbone – COP22 – L’Esprit Sorcier

sur Youtube ou directement ici !

Sols vivants, planète fertile

Couverture Revue 109 Nature & Progrès

Couverture Revue 109 Nature & Progrès

Le N°109 de la Revue de Nature & Progrès vient de paraître avec pour thème « Sols vivants, planète fertile ».

Lire un extrait du dossier.

Lien vers Nature & Progrès.

Edito

La crise devenue permanente de notre modèle agricole, dans laquelle un grand nombre d’agriculteurs vivent des drames, conduit inéluctablement à la nécessité de transformer ce modèle en y intégrant les paramètres agro-écologiques dont il a cru pouvoir s’exonérer. De récentes études scientifiques en démontrent, avec précisions, les sérieux problèmes de durabilité. Cette transition, ainsi que les enjeux du dérèglement climatique – hautement politiques ! – sont d’une actualité brûlante. Le présent dossier montre la complexité et l’importance de la gestion des sols pour amorcer cette transformation de notre agriculture, une dynamique à laquelle Nature & Progrès prend part depuis longtemps.
Ainsi, les néo-paysans, racontés par Gaspard d’Allens et Lucile Leclair dans leur livre éponyme, ont changé de vie pour devenir maraîchers, apiculteurs, éleveurs, arboriculteurs… Ils veulent travailler avec le vivant, les saisons, faire vivre des territoires délaissés. Ces alternatifs parviendront-ils à donner un nouveau visage à notre système agricole?
Ces paysans s’installant « hors cadre familial », représentent actuellement 30% des installations. Beaucoup se tournent vers des productions maraîchères, optant le plus souvent pour des pratiques écologiques, sur de petites surfaces, des micro-fermes très diversifiées, avec commercialisation en circuits de proximité. C’est le profil de bon nombre de nouveaux adhérents-professionnels à Nature & Progrès !
Un travail de thèse (en cours) sur les « micro-fermes » par Kevin Morel et François Léger (INRA- Agro Paris Tech) parle de ces nouveaux installés qui portent un projet global de recherche d’autonomie, inscrivant leur activité et leur engagement dans leur territoire. Ils accordent une grande importance à la santé et à la fertilité de leurs sols. Ils privilégient d’une part variété des cultures et biodiversité pour développer leur agro-écosystème, et d’autre part travail manuel et/ou traction animale pour limiter les investissements. Nous sommes intéressés, et très curieux de connaître les résultats de ce travail.
Au Centre d’Etudes Biologiques de Chizé (79) – unité d’écologie du CNRS datant de 1968 – une équipe mène des travaux, en grandeur réelle, sur les interactions entre environnement et production agricole. La zone-atelier de 450 km2 suivie depuis 16 ans, recouvre 15 000 parcelles, explique Vincent Brétagnolle, directeur de l’unité de recherche. L’expérience présentée cette année testait l’efficacité des herbicides et engrais azotés. Elle aboutit aux conclusions qu’une réduction d’herbicides et d’azote ne conduit à aucune baisse de rendement. Les informations recueillies sont aussi utiles pour étudier la rémanence de certains pesticides, notamment les néonicotinoïdes, suspectés d’être la cause de l’effondrement des populations d’insectes, en particulier les pollinisateurs dont l’abeille. Qu’attendent nos décideurs, en s’appuyant sur ces connaissances, pour orienter notre système agro-alimentaire vers la transition écologique?

La Ferme du Bec Hellouin et les microfermes

La première étude de viabilité économique conduite à la Ferme permaculturelle du Bec Hellouin donne des références précieuses pour étudier le modèle économique des microfermes.

Lire sur le site de l’inra.

1. Ferme du Bec Hellouin : la beauté rend productif

2. Ferme du Bec Hellouin : une source d’inspiration pour les microfermes

De décembre 2011 à mars 2015, une étude coordonnée par François Léger, de l’UMR SADAPT, s’est penchée sur la viabilité économique de la Ferme du Bec Hellouin, dans l’Eure, haut lieu de la permaculture et du maraîchage biointensif en France. Avec les chercheurs, les maraîchers ont noté leurs interventions et quantifié leurs récoltes sur une unité fonctionnelle de 1000m2, ce qui a permis de dégager des chiffres de temps de travail et de revenu.

Ferme de Bec Hellouin (Eure). Vue de la serre, avec un poulailler installé en terrasse, donnant de la chaleur aux cultures situées en dessous. © Inra, Pascale Mollier

Ferme de Bec Hellouin (Eure). Vue de la serre, avec un poulailler installé en terrasse, donnant de la chaleur aux cultures situées en dessous. © Inra, Pascale Mollier

Cette étude sur 1000 m2 donne les premiers résultats chiffrés d’un système qui peut servir d’inspiration pour le modèle économique des microfermes.

« L’étude nous donne des informations précieuses sur la productivité du cœur intensif d’une ferme permaculturelle et sur les façons dont elle se construit », résume François Léger, qui précise : « La conception d’une microferme permaculturelle ne peut se résumer au cœur très intensifié que nous avons étudié. Elle doit envisager l’intégralité […] de la ferme vue comme un écosystème. Un programme de recherche collaboratif est engagé dans cette perspective.

L’histoire n’est donc certainement pas finie et les recherches se poursuivent…

Et François Léger de conclure dans son rapport de 2015 : « L’étude conduite à et par la Ferme biologique du Bec Hellouin a suscité de nombreux débats et polémiques et continuera sans doute à le faire. Sa fonction était justement de les provoquer et de les alimenter. Elle n’était certainement pas de les trancher ».

Lien vers le rapport de l’étude.

 

L’OCDE passe à la loupe dix ans de politiques écologiques françaises

Lire l’article sur Actu-Environnement.

L’OCDE a dévoilé le 11 juillet son examen environnemental de la France. Il encourage le pays à accélérer la mise en œuvre de ses engagements en faveur de la transition énergétique et de la diffusion de l’agro-écologie.

L'OCDE passe à la loupe dix ans de politiques écologiques françaises

Lundi 11 juillet, l’OCDE a remis à la France son examen environnemental assorti de ses recommandations. Ce rapport s’inscrit dans une série régulière d’examens environnementaux consacrés à tous les pays membres de l’OCDE (30 pays situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie-Pacifique). Le dernier rapport en date pour la France remontait à 2005.

Ce nouvel examen fait le point sur l’évolution des performances du pays au cours des dix dernières années et formule 33 recommandations pour stimuler la croissance verte et améliorer la gouvernance et la gestion de l’environnement en France.

L’Hexagone a amélioré ses performances environnementales ces dix dernières années, note le rapport : les émissions de gaz à effet de serre, des principaux polluants atmosphériques et les prélèvements d’eau douce ont diminué. Les énergies renouvelables ont pris leur essor. Néanmoins, des progrès restent à faire pour réduire la pollution par les nitrates et les pesticides, améliorer la qualité de l’air et limiter l’artificialisation des sols.

Lire la suite de l’article sur Actu-Environnement.

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L’agriculture de conservation? Le sol comme pharmacie naturelle…

L’agriculture de conservation? Le sol comme pharmacie nature… – Toute l’actu 24h/24 sur Lavenir.net.

L'agriculture de conservation? Le sol comme pharmacie nature... - Toute l'actu 24h/24 sur Lavenir.net

L’agriculture de conservation, également connue de manière incomplète sous l’appellation «agriculture sans labour» est appliquée en Brabant wallon depuis une quinzaine d’années. Mais qu’est-ce donc?

NOTRE DOSSIER| L’agriculture de conservation tient son premier festival

L’agriculture de conservation… Encore une nouvelle expression à la mode? Après l’agriculture durable, raisonnée, intégrée, écologiquement intensive, l’agriculture bio, bio-dynamique et la permaculture, voilà de quoi y perdre son latin!

Ce type d’agriculture, également connue de manière incomplète sous l’appellation «agriculture sans labour» est appliquée en Brabant wallon depuis une quinzaine d’années, parfois davantage chez certains. À Mont-Saint-Guibert, Corroy-le-Grand, Court-St-Étienne, Villers-la-Ville… ils sont plus d’une centaine en Brabant wallon.

Pour faire simple: on ne laboure plus, on couvre le sol en permanence et on réfléchit à la rotation des cultures.

[…]

L’ampleur des inondations est accentuée par les mauvaises pratiques agricoles

L’ampleur des inondations est accentuée par les mauvaises pratiques agricoles.

L’ampleur des inondations est accentuée par les mauvaises pratiques agricoles

Après plusieurs jours de pluies torrentielles, les cours d’eau débordent et les inondations se multiplient. La faute aux éléments déchaînés ? Pas seulement. Ce phénomène naturel est aggravé par des pratiques agricoles délétères pour les sols.

[…]

« Ce phénomène est avant tout un problème de précipitations, de pluies longues, qui durent et qui s’infiltrent dans le sol jusqu’à saturation », dit à Reporterre Ghislain de Marsily, hydrologue et professeur émérite à l’Université Pierre et Marie Curie et à l’École des Mines de Paris. Mais pourquoi les sols saturent-ils ? Certes, ces pluies sont exceptionnelles mais, pour l’agronome Jacques Caplat, « la bétonisation, l’artificialisation des zones humides, la disparition des haies » aggravent la situation. Ce constat n’est pas nouveau, et a pu être fait à propos des inondations dans le Var, ou en qui concerne les zones humides. « Mais ce dont on parle très peu et qui me semble très important, c’est l’appauvrissement des sols agricoles », nous dit Jacques Caplat.

23 Juin 2016 à Goderville (76) : Agro Perspectives – Agronomie – Diffusion des techniques innovantes en agriculture

23 Juin 2016 à Goderville (76) : – Agro Perspectives – Agronomie – Diffusion des techniques innovantes en agriculture

Les 15 agriculteurs du groupement GIEE Sol en Caux et l’IAD (Institut d’agriculture durable) vous accueilleront sur la ferme de Longueil pour une soirée riche en débat sur les nouvelles pratiques pour une nouvelle agriculture, sur l’importance des vers de terre etc… Lecture de conte sur les hommes et la nature, visite de la ferme, barbecue géant et animation musicale seront au rendez-vous ! 18h-23h.

Pour en savoir plus, rdv ici.

Inondations: quand le sol devient une toile cirée | L’Humanité

Inondations: quand le sol devient une toile cirée | L’Humanité.

Assister à des inondations aussi importantes  que celles de ces derniers jours conduit à se poser beaucoup de questions, tant sur l’absence de politique d’aménagement du territoire  que sur le rôle  d’éponge fort mal assuré  par les terres agricoles  et notamment céréalières à une période de l’année où une  végétation à son apogée  devait  consommer beaucoup d’eau et freiner le ruissellement.

Journée 2 de l’agriculture urbaine à Bordeaux

Face à l’engouement pour la Journée de l’Agriculture Urbaine #1, le RES’A.U. et la ZAUÉ ont souhaité réitérer cette année  et vous invitent à participer à la Journée de l’Agriculture Urbaine -2ème édition- en vous donnant rendez-vous le 2 juillet 2016 !

Une journée pour découvrir la diversité des formes de l’agriculture urbaine présentes sur la métropole bordelaise et valoriser les initiatives de tous les acteurs présents sur notre territoire.

L’agriculture urbaine englobe à la fois les productions alimentaires, la revalorisation des déchets urbains organiques, le développement de l’économie par la transformation locale et/ou la création de filières, la contribution aux enjeux environnementaux (biodiversité, gestion écologique et naturelle des espaces agricoles), la pédagogie, les loisirs ou encore la création de liens sociaux, et cette journée a pour objectif de valoriser tous ces aspects à travers des conférences, des ateliers et des visites.

Le RES’A.U. et la ZAUE espèrent grâce à cette journée montrer l’étendue de l’agriculture urbaine et permettre ainsi de repenser l’aménagement de nos villes et de re-connecter les citadins à la terre.

Vous êtes une association, une entreprise ou une collectivité, un collectif ? Vous êtes tous invités à répondre à l’appel à participation et à le partager auprès de vos réseaux. N’hésitez pas à télécharger l’Appel à participation JAU#2 et à nous renvoyer vos candidatures avant le 10 juin.

PROGRAMME JAU2

PROGRAMME JAU2

Les sols différents de ceux de la Gâtine – Moncontour (86)

A l’invitation de Joël Briand, agriculteur-céréalier à Ouzilly-Vignolles, installé en Gaec avec son frère, deux classes de la Maison familiale rurale de Saint-Loup (Deux-Sèvres) ont suivi une mini-formation pédologique (étude du sol), présentée par quatre techniciens du groupe BIO3G, entreprise spécialiste de la biotechnologie en agronomie.

Les 25 élèves en formation bac pro Conduite et gestion de l’entreprise agricole, et autant d’agriculteurs des environs, ont écouté avec intérêt l’exposé de Guillaume Tasserie et ses collègues, avant de se rendre directement sur le terrain pour participer à de petites expériences, leur montrant comment déterminer la nature du sol. « L’agronomie est un des points clés de la formation car elle permet d’appréhender la connaissance du sol et des itinéraires culturaux à mettre en place sur une exploitation agricole », explique le professeur Gaël Bernardeau.

[…]

Sourced through Scoop.it from: www.lanouvellerepublique.fr

Parution de livre « Les sols agricoles »

Les sols agricoles est le premier volume d’une trilogie consacrée à l’agroécologie et à l’agriculture de conservation.

Il abrite un quart de la vie terrestre identifiée, nous porte, purifie notre eau, recycle nos déchets, régule notre climat et nous nourrit chaque jour. Le sol est ce milieu très peu connu et encore peu étudié, alors qu’il est fondamental pour l’agriculteur d’en comprendre l’exact et fragile fonctionnement.

[…]

Sourced through Scoop.it from: agriculture-de-conservation.com

14 juin 2016 à Biville la Baignarde (76) :

L’association Sol en Caux a initié en partenariat avec l’ARAD et Cerfrance Seine Normandie un projet Casdar Mobilisation Agroécologique (2014-2016) « Mise en oeuvre de l’agriculture de conservation dans des systèmes de culture incluant des cultures…

3ème Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité

Logo NatureParif 3eAteliers

Communiqué de presse
Pantin, le 26 mai 2016

Les 29 et 30 juin à Paris et en Île-de-France
3ème édition des Ateliers d’été de l’agriculture urbaine
et de la biodiversité organisés par Natureparif

Natureparif, l’agence pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, a engagé depuis trois ans un travail pour analyser les liens entre agriculture urbaine et biodiversité en créant un Observatoire de l’agriculture et de la biodiversité (agricultureurbaine-idf.fr) qui cartographie et analyse les pratiques et techniques culturales des espaces cultivés en ville.Pour favoriser la rencontre des acteurs de l’agriculture urbaine et ouvrir des débats sur cette forme d’agriculture, ses liens avec la nature mais aussi avec les territoires périurbains et ruraux, Natureparif a lancé en 2014 avec ses partenaires* un rendez-vous annuel baptisé « Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité ».Cette année, la troisième édition des Ateliers d’été se déroule les 29 et 30 juin à Paris et en Île-de-France, sur le thème « Agriculture urbaine, flux et territoires ».Mercredi 29 juin à la Halle Pajol (Paris 18ème), chercheurs, naturalistes, porteurs de projets, chambre d’agriculture, urbanistes, élus… débattront avec le public des passerelles potentielles ou existantes entre l’agriculture rurale, périurbaine et urbaine et des points communs entre ces différentes formes d’agriculture : Comment l’agriculture urbaine interagit à l’échelle régionale en termes de consommation de ressources naturelles ? Contribue-t-elle, grâce à la culture intramuros, à la lutte contre l’artificialisation des terres périurbaine et rurales ? Quelle influence a-t-elle sur la circulation des espèces animales et végétales entre les différents milieux ? Peut-elle participer à une dynamique de création d’activités et d’emplois en milieu périurbain ou rural ?

Jeudi 30 juin, une dizaine de visites de lieux au sein desquels est développée l’agriculture urbaine seront proposées avec notamment la découverte de l’Agrocité à Colombes, du site de micropousses de Paysans Urbains à Aubervilliers, des jardins potagers des Grands Voisins dans le 14ème arrondissement ou encore de la pépinière de Pépin production dans le 20ème arrondissement…

Contact presse :
Antoine Lagneau, chargé de mission Agriculture urbaine à Natureparif
antoine.lagneau@natureparif.fr | 01 83 65 40 28 – 06 25 99 44 64
* Les partenaires du projet : Plante & Cité, ASTREDHOR, AgroParisTech, Muséum national d’Histoire naturelle, INRA, Vergers Urbains, Le Voyage Métropolitain, Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la région Île-de-France.

Environnement : pourquoi les sols s’épuisent-ils ?

Environnement : pourquoi les sols s’épuisent-ils ?. |Francetv info

Mis à jour le , publié le

La fertilité des sols s’effondre. Le responsable pourrait bien être une pratique ancestrale. « C’est le labour, c’est le travail du sol qui est responsable. […] Quand on aura compris qu’il faut arrêter de labourer les sols, on aura fait un grand pas« , affirme Erwan Caradec, agriculteur. Près de la moitié des sols de la planète est en mauvais état. La faute à l’érosion, au réchauffement climatique, à la pollution, mais aussi donc à certaines pratiques agricoles.

Pourquoi labourer ?

95% des agriculteurs labourent. Pour Jean-Luc Pallin, agriculteur, labourer a un objectif principal : « Ça sert à décompacter légèrement la terre qui a passé tout l’hiver à se tasser, ça évite à l’herbe de pousser, on enfouit tout ce qui est graines de mauvaises herbes et tout ce qui est champignons. » Pourtant, certains céréaliers réussissent à semer et à produire autant sans retourner la terre. Depuis 50 ans, la matière organique qui fait la fertilité des sols est en voie de disparition à certains endroits. Sensibilisés à l’état de leurs sols, les agriculteurs français commencent à changer leurs pratiques.

 

Rencontres RITTMO 17 Juin 2016 : « L’initiative 4 pour 1000 ! »

Rejoignez-nous à nos

XXVèmes Rencontres Professionnelles RITTMO

le 17 juin prochain dans nos locaux à Colmar !!!

 

 « L’initiative 4 pour 1000 » :

Et si les sols agricoles étaient la solution…

les attentes, les questionnements, les témoignages !!!

 

Affiche Rencontres RITTMO

Affiche Rencontres RITTMO

Inscription et programme complet ICI.

Le programme complet des rencontres : http://www.rittmo.com/IMG/pdf/programme_des_xxve_rencontres_professionnelles-2.pdf

Inscriptions en ligne ou par mail cyril.groos@rittmo.com

Petit-déjeuner débat sur les sols 11 mai 2016 à l’APCA en collaboration avec l’INRA

Les sols : un levier majeur pour le développement de l’agriculture et des territoires

Débat organisé par
Les Chambres d’agriculture, l’Inra et les Editions France Agricole

Dans la continuité de l’initiative 4 pour 1000, les Chambres d’agriculture, l’Inra et les Editions France agricole proposent une réflexion sur les sols : un patrimoine essentiel qu’il faut préserver et améliorer pour assurer une production agricole durable mais aussi une ressource fragile qui peut se dégrader.

Invitation presse Débat APCA-INRA

Invitation presse Débat APCA-INRA

Agriculture. Les sols normands passés à la loupe

La Safer a réalisé l’inventaire de la qualité des sols de la Manche, du Calvados et de l’Orne. Une première en France.

En réalisant l’inventaire cartographique régional des sols au 1/250 000, après quatre ans de travaux, 3 500 sondages, 400 fosses pédologiques (coupe verticale du sol), la Safer de Basse-Normandie (société d’aménagement foncier et d’établissement rural) vient de recevoir la labellisation officielle du ministère de l’Agriculture.

Sourced through Scoop.it from: www.ouest-france.fr

Contacter et situer SOLENVIE

Quoi de plus logique que d'avoir choisi de nous enterrer dans les anciennes carrières de pierre du Bourgeais qui construisirent Bordeaux... Vue imprenable sur les fronts de taille depuis nos locaux !