Webconférence : Dépollution durable des sites

Dépollution durable des sites :

des travaux sécurisés pour des risques maîtrisés

Illustration webconférence Dépollution

Illustration webconférence Dépollution

Pour accompagner les maîtres d’ouvrage publics et privés dans la conduite des travaux de dépollution, le dernier colloque UPDS a permis de faire le point sur les bonnes pratiques des opérateurs de terrain. Des retours d’expérience enrichissants, à voir et à revoir en vidéo.

Lien vers la webconférence sur le site d’Actu-Environnement.

Tout maître d’ouvrage, lorsqu’il confie des travaux de dépollution à une entreprise, recherche la sécurité économique et juridique des travaux réalisés : ne pas dépenser plus que ce qui a été budgété et ne pas être recherché en responsabilité pendant la réalisation des travaux ou une fois le terrain revendu. Cette sécurité passe par le savoir-faire technique des entreprises auxquelles sont confiés l’ingénierie et les travaux de dépollution.

Pour accompagner les maîtres d’ouvrage publics et privés dans la conduite de leurs travaux de dépollution, le colloque UPDS organisé fin mai dernier a permis de faire un point sur les bonnes pratiques des opérateurs de terrain ainsi que sur le retour d’expérience.

Claude Grison, dépollue la terre avec des plantes / France Inter

Claude Grison, dépollue la terre avec des plantes / France Inter.

Fabienne Chauvière reçoit Claude Grison

La nature l’épate. Car pour Claude grison la nature quand elle est agressée est souvent capable de trouver des réponses  géniales. Inventives, et efficaces.

Cette scientifique qui codirigeait un laboratoire de chimie organique à Montpellier a changé de vie il y a 8 ans, suite à une question originale d’étudiant.

Claude grison qui étudiait les molécules du vivant, se passionne pour le monde des plantes. Et elle découvre que certaines sont capables de se gorger de métaux lourds. Elle a alors l’idée d’utiliser ces facultés pour réhabiliter des sols miniers, dégradés par l’exploitation du nickel ou du manganèse. Et ça marche. Des végétaux peuvent nettoyer la terre, la débarrasser des métaux qui la polluent.

Smart water et dépollution des sols parmi les écotechnologies clés pour 2020

Bercy a identifié quatre technologies clés au service de l’environnement pour 2020 : la gestion intelligente de l’eau, le diagnostic rapide en lien avec le numérique, la dépollution des sols et le recyclage des métaux critiques.
2016-05-25 Actu-Environnement

2016-05-25 Actu-Environnement

Tous les cinq ans, la Direction générale des entreprises (DGE) du ministère de l’Economie recense les technologies les plus ­prometteuses pour aider l’industrie française, notamment les PME, à se positionner sur les secteurs les plus porteurs. Le 23 mai, la DGE a dévoilé sa nouvelle étude, réalisée par les sociétés de conseil en innovation Erdyn et Alcimed, visant l’horizon 2020. Elle constitue « un guide opérationnel » pour les solutions de la Nouvelle France industrielle, a souligné la…

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Norme AFNOR : Enquête publique PR NF EN ISO 19258

AFNOR et la Commission de Normalisation

Qualité des sols – Évaluation des sols et des sites et dépollution des sols (AFNOR/X31EF)

vous proposent de répondre à l’enquête publique sur le(s) projet(s) de norme :

Qualité du sol — Guide pour la détermination des valeurs de fond (PR NF EN ISO 19258) Consulter

 

Quatre publications de l’Ademe font le point sur les techniques de dépollution des sols

Dans quatre publications du mois de juin, l’Ademe revient sur les solutions de décontamination des sols pollués.

La première concerne l’oxydation chimique in situ, considérée par l’Agence comme étant à la fois simple et rapide. Il s’agit d' »injecter un agent oxydant puissant dans le sol » afin que celui-ci « entre en contact avec une contamination » pour la décomposer. Les composés de dégradation produits par cette technique ne sont pas nocifs, explique l’Ademe. La « popularité croissante » de cette solution s’expliquerait par « la rapidité de dégradation de la contamination« , affirme l’Agence.

Par ailleurs, les barrières réactives, « utilisées pour extraire des substances polluantes du courant d’eau souterraine » font également l’objet d’une publication. Il s’agit d’une barrière perméable qui « laisse passer l’eau souterraine » tout en retenant les polluants. « Suivant le type de barrière, les substances polluantes peuvent être décomposées de façon microbiologique ou chimique ou être retenues dans la barrière« , souligne l’Ademe.

Vient ensuite la dégradation naturelle, de plus en plus utilisée ces dernières années. « Divers processus naturels jouent un rôle dans l’atténuation naturelle, tels que la dégradation chimique et biologique, la dilution et la liaison avec les particules de sol« , détaille l’Ademe.

Enfin, un quatrième document concerne l’élimination des composés organiques volatils chlorés. « Chaque année, d’importantes quantités de composés organiques volatils chlorés (COVCl) sont produites et utilisées » et, actuellement, plus de 10.000 sites en sont contaminés, rappelle l’Ademe. Le document fait le point sur ces substances et présente les techniques d’élimination, les COVCl étant « souvent difficiles à traiter » en raison de leur comportement dans le sol (couches drainantes), alors même qu’ils « menacent nos réserves stratégiques d’eau potable« .

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