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Les 4es Rencontres Nationales de la Recherche sur les SSP

L’occasion pour les acteurs de la gestion des sites et sols pollués et de l’économie circulaire de partager leurs expériences et de confronter leur point de vue.

26 et 27 novembre

Les Rencontres nationales de la Recherche sur les sites et sols pollués sont organisées par l’ADEME avec ses partenaires tous les 4 à 5 ans sur Paris. Elles sont l’occasion pour les acteurs de la gestion des sites et sols pollués (chercheurs, gestionnaires de sites, sociétés d’études, d’aménagement, de travaux, élus, associatifs, acteurs de la santé publique, services de l’État, etc.) et de l’économie circulaire de partager leurs expériences et de confronter leur point de vue.

Riche en contenus et débats, cet évènement incontournable pour les acteurs du domaine des sites et sols pollués rassemble plus de 600 participants.

Une synthèse a posteriori sera diffusée pour orienter et identifier les besoins de recherche prioritaires pour la période 2020 – 2025.

Journée Mondiale des Sols 2019

Thème : L’érosion des sols … une actualité ! Solutions locales et territoriales.

Vendredi 6 décembre, 08h30

l’AFES organise la Journée Mondiale des Sols 2019.

Cette année, le thème retenu est « L’érosion des sols… une actualité ! Solutions locales et territoriales »

La particularité de cette édition est la mise en place d’ateliers participatifs multi-acteurs sur 4 thèmes différents :

  • Solutions à l’échelle du territoire
  • Solutions à l’échelle de la parcelle
  • Problématiques liées à la gestion des sols dans la bande littorale
  • Outils et solutions apportées par les politiques publiques.

Les échanges au cours de ces ateliers auront pour vocation à être capitalisés et valorisés, par la suite, dans des documents de sensibilisation.

La journée est ouverte à tous : professionnels de la recherche, élus, acteurs territoriaux, associations environnementales, associations d’élus, citoyens intéressés par les questions de préservation des sols, agriculteurs, fonctionnaires territoriaux (e.g. DREAL et autres), syndicats de bassin versant, de bureaux d’études etc.

La prise en compte de la qualité des sols en planification et aménagement urbains, problématique multi-acteurs.

Cette journée a pour but de mettre en lien les différents acteurs travaillant sur la qualité des sols urbains, afin d’identifier les interactions positives et les clés de collaborations réussies.

Jeudi 14 novembre, 09h00

Journée sur la prise en compte de la qualité des sols en planification et aménagement urbains, problématique multi-acteurs : quelles clés pour des collaborations réussies ?

présentations et retours d’expérience sur 3 thématiques suivis d’une table ronde. Le programme est accessible en ligne ici

Cette journée est co-organisée par le projet POLLUSOLS, porté par l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Nantes Atlantique (OSUNA), et l’Institut de Recherches en Sciences et techniques de la Ville (IRSTV)

Séminaire Plantations forestières / Forest plantations – 18 novembre 2019, Tours

Séminaire interdisciplinaire et international du projet Reforesté / Interdisciplinary and international seminar of the Reforesté project

18 novembre 2019, 9h-12h30, Tours (MSH Val de Loire)


Quel avenir pour les plantations forestières ? / What will be the future of forest plantations?

Consultez le programme : en pièce jointe ou ici
Inscription gratuite mais obligatoire le 14 novembre 2019 au plus tard auprès d’Amélie Robert (amelie.robert@univ-tours.fr)

Après un premier séminaire consacré aux plantations forestières, organisé en mai 2019 (supports et vidéos des interventions consultables : https://reforeste.univtours.fr/ressources/), l’équipe du projet Reforesté organise ce deuxième qui vise plus particulièrement à interroger l’avenir de ces formations végétales, en considérant notamment le changement climatique.

Chronique France-Inter, samedi matin : Le sens de l’humus

Depuis le 31 août dernier, le samedi matin (6-9h) sur France-Inter,
Arnaud Daguin fait une chronique de 5′ intitulée « Le sens de l’humus ».

Ces chroniques peuvent être réécoutées. Par exemple :
 – Le sens de l’humus :
www.franceinter.fr/emissions/le-coup-de-lame-d-arnaud-daguin/le-coup-de-lame-d-arnaud-daguin-31-aout-2019
– La place des microbes dans l’agriculture :
www.franceinter.fr/emissions/le-coup-de-lame-d-arnaud-daguin/le-coup-de-lame-d-arnaud-daguin-21-septembre-2019
– La place de l’eau dans l’agriculture :
www.franceinter.fr/emissions/le-coup-de-lame-d-arnaud-daguin/le-coup-de-lame-d-arnaud-daguin-05-octobre-2019

Conférence de Marc-André Sélosse – 13 Décembre 2019 – « Jamais seul, Toujours sol »

CONFERENCE DE MARC ANDRE SELOSSE

13 DECEMBRE 2019

Dans le cadre des Master-Class du
Programme Rés’Eau Sol
Rhizobiòme vous invite au Museum d’Histoire naturelle de Toulouse

Un rendez-vous passionnant à ne pas manquer sur la vie cachée du sol qui construit plantes, animaux et même civilisations…
 

Une conférence de Marc-André Sélosse

animée par Frédéric Denhez,

journaliste scientifique, auteur de:

« Le sol, un bien en péril » chez Flammarion

Le microbiote n’est pas limité à nos entrailles. Dans le sol aussi les micro-organismes jouent un rôle majeur pour assurer les fonctions du sol, permettre sa fertilité et contribuer à la croissance des plantes.

Professeur au Museum National d’Histoire Naturelle, Marc-André Sélosse  étudie les inter-relations entre bactéries, champignons et plantes supérieures, et les lois qui unissent ces deux mondes. Ses recherches démontrent que les plantes ne vivent jamais seules mais accompagnées de microbes, alliés nécessaires à leur santé et leur bon développement.

Entrée gratuite mais inscription obligatoire

Ne tardez pas à vous inscrire, le nombre de places est  limité

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Le changement climatique menace les vers de terre

Dans une étude, publiée le 25 octobre dans la revue Science, une équipe scientifique internationale alerte sur l’impact du changement climatique sur les communautés de vers de terre à travers le monde. Ces travaux ont réuni 140 chercheurs internationaux. Les scientifiques français du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) ont contribué à l’étude. Les scientifiques ont compilé le plus grand ensemble de données sur les vers de terre, comprenant près de 7 000 sites dans 57 pays. Il s’agit de la « première » cartographie des vers de terre menée à l’échelle mondiale, souligne le Cirad, dans un communiqué.
Lire la suite de l’article sur :

Les tourbières risquent de se transformer en émetteur de CO2

Les tourbières risquent de se transformer en émetteur de CO2

Une nouvelle étude attire l’attention sur l’état alarmant des tourbières européennes. Elles sont bien plus sèches et fragiles qu’elles ne l’ont été pendant mille ans.

A lire sur Courrier International :
https://www.courrierinternational.com/article/dereglement-climatique-les-tourbieres-risquent-de-se-transformer-en-emetteur-de-co2

Le rapport sur l’état de l’environnement en France 2019 et son site internet

Le rapport sur l’état de l’environnement en France 2019 paraitra jeudi 24 octobre.

Cet évènement est annoncé par une bande annonce disponible sur YouTube et Dailymotion :
* bande annonce sur YouTube ;
* bande annonce sur Dailymotion

Le jour de la publication officielle du rapport jeudi prochain, cette bande annonce sera complétée par une vidéo Datagora, qui mettra en avant les enseignements de cette 7ème édition du rapport sur l’environnement.

Le site internet adossé au rapport est d’ores-et-déjà ouvert au public à l’adresse suivante : https://ree.developpement-durable.gouv.fr/
L’entrée par thème vous permet de naviguer entre les différentes rubriques et notamment vers :
– les Sols et sous-sols (dans la rubrique « Milieux et territoires à enjeux ») ;
– la Pollution des sols (dans la rubrique « Risques, nuisances, pollution ») ;
L’érosion des sols en Europe (dans la rubrique « International ») ;
l’extraction des ressources minérales (dans la rubrique « Gestion des ressources naturelles »).

Journée Mondiale des Sols 2019 à Vannes le 6/12 ! « L’érosion des sols… une actualité ! Solutions locales et territoriales »

Campagne de promotion de la JMS 2019

 

Inscription Gratuite, mais OBLIGATOIRE (dans la limite des places disponibles) jusqu’au 30 novembre 2019 !

 

Chaque année, l’Association Française pour l’Etude des Sols (Afes) et le Club Parlementaire pour la Protection et l’Etude des sols (CPPES) co-organisent un colloque pour célébrer la Journée Mondiale des Sols conviant professionnels de la recherche, décideurs et acteurs de terrain.

Nouveauté 2019 :
Mise en place de 4 ateliers participatifs multi-acteurs organisés en parallèle 


Solutions à l’échelle du territoire

Solutions à l’échelle de la parcelle

Problématiques liées à la gestion des sols de la bande littorale

Outils et solutions apportées par les politiques publiques actuelles

 

Public visé :

 

Elus, professionnels de la recherche, agriculteurs, acteurs associatifs (associations environnementales et d’élus), fonctionnaires territoriaux, syndicats de bassin versant, bureaux d’études et tout citoyen intéressé par les questions de préservation des sols …

 

Webinaire Afes 12/12/19 de C. Ducommun : hydromorphie des sols

Le jeudi 12 décembre 2019 de 16h à 17h30


Christophe Ducommun, UR EPHOR, Agrocampus Ouest Centre d’Angers

 

Vers une harmonisation de la caractérisation de l’hydromorphie des sols en contexte règlementaire.

 

Le 24 juin 2008 l’hydromorphie des sols est devenue un indicateur réglementaire d’identification et de spatialisation des zones humides françaises métropolitaines. Cette officialisation est un témoignage de l’importance des sols pour notre société.

 

Un recul de plus de 10 années sur cette thématique montre que dans des situations particulières, certaines formes d’hydromorphie sont difficiles à identifier. Par exemple, ambiance chimique, travail du sol, position topographique, caractères et degré d’évolution du sol, nature lithologique, circulation de la nappe, etc., sont autant des facteurs qui orientent l’hydromorphie vers des morphologies particulières et peuvent perturber la lecture de l’observateur et altérer le diagnostic attendu. L’exercice est d’autant plus délicat qu’il est borné par les limites du contexte réglementaire.

 

Ce webinaire propose un état des lieux concernant les trois types d’hydromorphie reconnus par l’arrêté ministériel : rédoxique, réductique, histique. L’accent est mis sur le rôle du couple « processus des situations d’engorgement prolongé » et « contextes environnementaux », dans la variabilité des « morphologies hydromorphes ».

 

Lien pour s’inscrire au webinaire : https://attendee.gotowebinar.com/register/6401339506723233549

Webinaire Afes 17/10/19 de B. Lemercier : cartographie numérique des sols

Le jeudi 17 octobre 2019 de 16h à 17h30


Blandine Lemercier, UMR SAS, Agrocampus Ouest et INRA Rennes

 

La cartographie numérique des sols à base de modélisation statistique. Bilan et perspectives en France.

 

La cartographie des sols a connu une évolution majeure au cours des deux dernières décennies, avec le développement des techniques de cartographie numérique des sols (digital soil mapping en anglais) permis à la fois par la mise à disposition de données exhaustives sur l’environnement et par les progrès techniques. Il s’agit de prédire un type de sol ou une propriété pédologique en tout point de l’espace et l’incertitude associée à partir de relations statistiques entre la variable à prédire et des facteurs environnementaux explicatifs. Des initiatives mondiales telles que GlobalSoilMaps et SoilGrids, mais aussi des applications nationales et plus locales, permettent de disposer de cartes des sols d’un nouveau genre, dont la qualité reste cependant souvent à démontrer. Ces techniques récentes ouvrent de grandes perspectives de production d’information sol adaptée aux besoins de utilisateurs, mais restent tributaires de données sol de qualité pour calibrer / valider les modèles.

 

Lien pour s’inscrire au webinaire : https://attendee.gotowebinar.com/register/4254562841947877377

EEA publication on land and soil in Europe

Une publication sur les sols de l’Agence européenne de l’environnement vient de paraitre :

EEA Signals 2019 on: ‘Land and soil in EuropeWhy we need to use these vital and finite resources sustainably’
This Signals looks at a series of issues linked to land and soil, including links to climate change, agriculture, soil biodiversity, contamination and governance, and stresses why we need to manage them sustainably.
The press release and the 2019 edition are now available for your information.

L’importance des sols dans la lutte contre le changement climatique

Les terres nourricières sont soumises à la double pression de l’activité humaine et du changement climatique. Dégradation, désertification, insécurité alimentaire… Le GIEC en appelle à une gestion durable des sols.

Le GIEC a officiellement présenté le 8 août dernier son rapport spécial relatif au changement climatique et aux terres émergées. Cet examen, complet, porte précisément sur le changement climatique, la désertification, la dégradation des sols, la gestion durable des terres, la sécurité alimentaire et les flux de gaz à effet de serre dans les écosystèmes terrestres.Nul doute que ce rapport contribuera à nourrir les réflexions lors de la COP 25 de la CCNUCC qui aura lieu en décembre à Santiago, au Chili.

Hommes, terres et climat dans un monde qui se réchauffe
L’activité humaine affecte directement plus de 70 % de la surface terrestre libre de glace de la planète. Et ce alors que la terre fournit la base principale des moyens de subsistance humaine, y compris l’approvisionnement en nourriture, en eau douce et en de multiples autres services des écosystèmes, ainsi que la biodiversité.
Depuis la période préindustrielle, la température de l’air à la surface de la terre a augmenté presque deux fois plus que la température moyenne mondiale. Les changements climatiques, y compris l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des extrêmes, ont eu un impact négatif sur la sécurité alimentaire et les écosystèmes terrestres et ont contribué à la désertification et à la dégradation des terres dans de nombreuses régions.
Pour autant, les terres doivent rester productives pour maintenir la sécurité alimentaire en dépit de la croissance démographique et des effets néfastes du changement climatique sur la végétation qui ne cessent de croître. La marge de manœuvre est donc limitée pour tirer intelligemment parti des terres émergées afin de faire face.

Désertification, dégradations…
Le rapport prévient : la dégradation des terres résulte d’une chaîne complexe de causes rendant difficile la distinction claire entre les facteurs directs et indirects. Il liste toutefois de manière précise 44 processus de dégradation des terres et leurs liens avec le changement climatique.
Un sol dégradé est moins productif, car il est plus difficilement cultivable et perd de sa capacité à absorber le carbone. Et c’est un cercle vicieux puisque ce phénomène exacerbe le changement climatique, lequel exacerbe encore la dégradation des sols à de nombreux égards.
L’agriculture, la foresterie et d’autres types d’utilisation des terres représentent 23% de nos émissions de gaz à effet de serre. Parallèlement, les processus terrestres naturels absorbent une quantité de CO2 équivalant presque au tiers des émissions dues aux combustibles fossiles et à l’industrie.
Une gestion durable des terres, y compris la gestion durable des forêts, pourrait prévenir et réduire la dégradation des terres, maintenir la productivité des terres et parfois inverser les effets néfastes du changement climatique sur la dégradation des terres. Il faut entendre par « gestion durable des terres » l’intendance et l’utilisation des ressources terrestres, y compris les sols, l’eau, les animaux et les plantes, pour répondre aux besoins humains changeants, tout en assurant le potentiel productif à long terme de ces ressources et le maintien de leurs fonctions environnementales.Parmi les exemples d’options, on peut notamment citer l’agroécologie (y compris l’agroforesterie), les pratiques agricoles et forestières de conservation, la diversité des espèces végétales et forestières, les rotations appropriées des cultures et des forêts, l’agriculture biologique, la lutte intégrée contre les parasites, la conservation des pollinisateurs, la collecte des eaux de pluie, la gestion des parcours et pâturages, les systèmes agricoles de précision.
Ajoutons à cela qu’environ 500 millions de personnes vivent aujourd’hui dans des zones touchées par la désertification.Or, éviter, réduire et inverser la désertification permettrait d’améliorer la fertilité des sols, d’accroître le stockage du carbone dans les sols et la biomasse, tout en favorisant la productivité agricole et la sécurité alimentaire.
Prévenir la désertification plutôt que de tenter de restaurer les terres dégradées reste préférable, en raison des risques résiduels et des résultats inadaptés potentiels.

Des impacts en matière de sécurité alimentaire
Le rapport fait également ressortir que le changement climatique a une incidence sur les quatre piliers de la sécurité alimentaire : la disponibilité (rendement et production), l’accès (prix et capacité d’obtenir de la nourriture), l’utilisation (nutrition et possibilité de cuisiner) et la stabilité (irrégularité de la disponibilité).
Des effets qui seront nettement plus accentués dans les pays à faible revenu d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et des Caraïbes.
Pour les auteurs du rapport, des options d’intervention dans l’ensemble du système alimentaire, de la production à la consommation, y compris les pertes et les déchets alimentaires, peuvent être déployées et mises à l’échelle pour favoriser l’adaptation et l’atténuation.
Certains choix alimentaires impactent moins les terres et la ressource en eau et causent moins d’émissions de gaz à effet de serre que d’autres. « Les régimes alimentaires équilibrés riches en aliments d’origine végétale tels que les céréales secondaires, les légumineuses, les fruits et les légumes, et les aliments d’origine animale produits de façon durable dans des systèmes à faibles émissions de gaz à effet de serre offrent de bonnes possibilités d’adaptation aux changements climatiques et de limitation de ces changements », selon Debra Roberts, coprésidente du Groupe de travail II du GIEC.
Il pourrait également être envisagé une diversification des cultures afin d’être plus résilient face aux variations climatiques.

Quelles politiques ?
Le GIEC livre plusieurs clefs au niveau des politiques à mener. Une mobilisation générale pour la durabilité, associée à des mesures immédiates, offrirait les meilleures chances de faire face au changement climatique. Parmi les conditions à remplir : une faible croissance démographique, une réduction des inégalités, une meilleure nutrition et une diminution du gaspillage alimentaire.
Des politiques climatiques et foncières qui se soutiennent mutuellement auraient le potentiel d’économiser les ressources, d’amplifier la résilience sociale, de soutenir la restauration écologique et de favoriser l’engagement et la collaboration entre de multiples intervenants Les politiques s’appliquant à l’ensemble du système alimentaire, y compris celles qui réduisent les pertes et les déchets alimentaires et influencent les choix alimentaires, permettraient une gestion plus durable de l’utilisation des sols, une sécurité alimentaire accrue et des trajectoires à faibles émissions.
L’efficacité de la prise de décision et de la gouvernance serait renforcée par la participation des parties prenantes locales (en particulier celles qui sont les plus vulnérables au changement climatique, notamment les populations autochtones et les communautés locales, les femmes, les pauvres et les marginalisés) au choix, à l’évaluation, à la mise en œuvre et au suivi des instruments politiques d’adaptation au changement climatique.

A lire sur :
https://environnement.actuel-hse.fr/

Dégradation des sols : les Etats adoptent l’objectif de neutralité d’ici 2030

Faire de l’atteinte de la neutralité en matière de dégradation des sols d’ici 2030 un objectif national. Telle est la décision sur laquelle se sont accordés les États parties à la convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), réunis du 2 au 13 septembre à News Delhi (Inde) dans le cadre de leur 14e conférence (COP14).

Cet objectif constitue l’un des 17 objectifs de développement durable (ODD) définis par les Etats membres de l’ONU en 2015 et constituant l’Agenda 2030. La neutralité en matière de dégradation des sols vise à enrayer la perte continue de terres saines, explique la délégation française au développement durable. « L’intention est de contrebalancer les pertes par des gains afin de parvenir à une situation où les terres saines et productives ne subissent plus aucune perte nette », ajoute-t-elle. Cet objectif doit permettre d’accroître la sécurité alimentaire en préservant et restaurant les services rendus par les écosystèmes, expliquent aussi les Nations unies.

« Les pays s’attaqueront à l’insécurité foncière, y compris l’inégalité des sexes, encourageront la restauration des terres afin de réduire les émissions de carbone liées à la terre et mobiliseront des sources de financement innovantes auprès de sources publiques et privées pour appuyer la mise en œuvre de ces décisions au niveau national », ont expliqué Prakash Javadekar, président de la COP 14, et Ibrahim Thiaw, secrétaire exécutif de l’UNCCD. Les parties ont également adopté une décision visant à renforcer les efforts pour mieux gérer les risques de sécheresse et renforcer la résilience.

La convention sur la désertification est l’une des trois conventions, avec celle sur le changement climatique (Cnucc) et celle sur la diversité biologique (CDB), issues de la conférence de Rio de 1992. Les 197 parties à cette convention ont pour objectif de maintenir et de restaurer la productivité des sols des zones arides et d’atténuer les effets de la sécheresse. Avec le temps, les objectifs des trois conventions se révèlent de plus en plus proches les uns des autres. « La restauration des terres à grande échelle est l’une des solutions la moins coûteuse pour faire face aux crises mondiales de perte de biodiversité et de climat », a insisté Ibrahim Thiaw en vue du Sommet sur le climat qui doit se tenir le 23 septembre prochain à New-York.

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