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Les chiffres clés de la biodiversité (édition 2018)

"Biodiversité : les chiffres clés - édition 2018", en ligne sur le site du SDES :  

http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/p/2764/488/biodiversite-chiffres-cles-edition-2018-1.html

Cette publication valorise les indicateurs de l’Observatoire National de la Biodiversité (ONB). Elle présente en effet une sélection commentée de 27 indicateurs, offrant une vue synthétique de l’état et de l’évolution des écosystèmes, des habitats et des espèces françaises, ainsi que des pressions majeures que les activités humaines font peser sur la biodiversité. Cette sélection fournit par ailleurs des informations sur les enjeux de connaissance en matière de biodiversité et sur l’implication de la société pour répondre aux enjeux de préservation de notre patrimoine naturel.

Newsletter-cirad 14 décembre 2018 – COP 24

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Lettre                                                  d'information

14 décembre 2018 – COP 24 http://www.cirad.fr/extension/newsletter/design/newsletter/images/blanc.gif

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A la une

Améliorer l’efficacité climatique des terres mondiales

Gouvernements et scientifiques ont jusqu’ici sous-estimé l’importance de l’usage des terres pour atténuer le changement climatique, selon une étude publiée le 13 décembre dans la revue Nature . Les auteurs proposent une nouvelle méthode pour évaluer la capacité d’une terre (sol et sa végétation) à atténuer les émissions de gaz à effet, en fonc…

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La gestion de l'usage                                                des sols à l'échelle des                                                paysages est une des                                                solutions pour réduire le                                                changement climatique et                                                s'y adapter. © B.                                                Locatelli, Cirad

 

Rubrique -                                                    Sciences

Cultures                                                intercalaires de maïs et                                                de Gliricidia sepium en                                                Zambie © CIMMYT, C.                                                Thierfleder

Le carbone stocké par l’agroforesterie mieux pris en compte par le GIEC

On sait que les systèmes agroforestiers stockent davantage de carbone que des parcelles agricoles cultivées de manière conventionnelle. Pourtant, l’agroforesterie n’est à ce jour pas bien prise en compte dans la comptabilité carbone développée p…

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La Municipalité de                                                Paragominas (Brésil) va                                                élaborer un plan de                                                restauration forestière en                                                s’engageant dans le                                                processus de construction                                                de la plateforme                                                ForLand-Restoration © J.                                                Baudry

Restauration des paysages forestiers : ForLand aide à la décision en Amazonie

Le projet ForLand-Restoration développe une plateforme d’aide à la décision pour la restauration des paysages forestiers. Cet outil va proposer des scénarios prospectifs comparatifs de restauration aux acteurs d’un territoire. Durant près de deu…

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Plantations de riz et                                                bandes fleuries dans la                                                Province de Hau Giang au                                                Vietnam © Nguyen Thi Thanh                                                Thuy, Plant Protection                                                Department

L’agro-écologie : une solution d’adaptation des agricultures du Sud aux changements climatiques

Ils sont 130 scientifiques du Cirad, de l’AFD, et leurs partenaires, à publier le 3 janvier aux Editions Quae un ouvrage sur la transition agro-écologique des agricultures du Sud. Présentées en avant-première à la presse, les conclusions de cet…

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La demande                                                alimentaire devrait                                                augmenter de plus de 50 %                                                d'ici 2050 selon le WRI. ©                                                A. Rival, Cirad

Transformer notre système alimentaire pour un avenir durable

D’ici 2050, la planète comptera près de 10 milliards d’habitants. Nourrir tout le monde, sans aggraver la pauvreté, accélérer la déforestation et augmenter nos émissions sera impossible sans amorcer dès maintenant des changements majeurs de notr…

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Riz Padi à Bali © A.                                                Rival, Cirad

Inactiver un gène pour augmenter la diversité génétique des plantes cultivées

Des chercheurs du Cirad et de l’Inra viennent de démontrer que désactiver le gène, nommé RECQ4, entraîne la multiplication par trois du nombre de recombinaisons chez des plantes cultivées telles que le riz, le pois et la tomate. Ce gène inhibe l…

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Rubrique -                                                    Evenement

Lâcher de mâles                                                stériles par voie aérienne                                                © Cirad, J. Bouyer

Sénégal : l’éradication des mouches tsé-tsé va doper l’élevage

Les mouches tsé-tsé ont été éradiquées dans toute une région du Sénégal. Ces insectes sont vecteurs de maladies touchants les hommes, mais aussi les bovins, à tel point qu’elles représentent le principal obstacle au développement de l’élevage en…

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Question à ...

L’agriculture a enfin                                                sa place dans les                                                négociations de la COP 24                                                sur le climat @ C.                                                Dangléant, Cirad

Vincent Blanfort : «L’agriculture a enfin sa place dans les négociations de la COP 24 sur le climat»

La COP 24 qui se déroule à Katowice, en Pologne, va marquer un tournant pour la prise en compte des questions agricoles et d’alimentation dans les négociations climatiques. Cette avancée découle…

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Publication FAO sur l’avenir de l’alimentation et de l’agriculture

Pour information, voici le lien vers le dernier rapport de la FAO sur « L’avenir de l’alimentation et de l’agriculture: Parcours alternatifs d’ici à 2050 » :

http://www.fao.org/publications/fofa/fr/

Le rapport complet est en anglais mais il y a un résumé étendu en français. Il considère trois scénarios différents pour l’avenir de l’alimentation et de l’agriculture mondiales, en faisant varier les principaux déterminants que sont la croissance et la répartition des revenus, la croissance démographique, le progrès technique et le changement climatique. On trouve aussi pour les différents pays les projections qui ont été utilisées pour  construire les scénarios.

 

 

Dire le bon usage de la Terre, Une histoire du géopouvoir – Christophe Bonneuil, historien

Cycle de conférences « De la Terre, ses usages et ses récits »

Samedi 8 décembre, 17h00

HORAIRE ET LIEU A VÉRIFIER SUR CE SITE : Informations http://www.opera-mundi.org/

  • 20/10/2018, FRAC PACA à Marseille – La propriété de la Terre- Sarah Vanuxem, juriste de l’environnement

Sarah Vanuxem apporte un éclairage renouvelé sur les principes de la propriété des choses et des personnes et les transformations que le droit émergeant de l’environnement apporte à la tradition juridique occidentale. Alors que la doctrine dominante conçoit la propriété comme « pouvoir souverain d’un individu sur les choses », Sarah Vanuxem montre qu’il est possible d’accorder des droits aux lieux. Considérant la propriété comme faculté d’habiter les choses mêmes et, en particulier, la Terre, la juriste invite à renouer avec la multitude des droits d’usage de la terre.

  • 10/11/2018 à la médiathèque de Gardianne –> Le sol, un bien commun à protéger – Daniel Nahon, géochimiste

Les sols arables sont comptés. Seulement 22% d’entre eux sont capables de porter les cultures qui nous nourrissent. Mais par ignorance ils sont maltraités, pollués, érodés, urbanisés. Et déjà des millions d’hectares sont détruits chaque année. Que faire pour les protéger car la ressource n’est pas renouvelable à l’échelle humaine ? Quelles pratiques agricoles doit-on changer ? Comment le sol anthropisé joue-t-il sur le réchauffement climatique et comment en retour celui-ci modifie-t-il le fonctionnement de la terre arable ?

  • 16/11/2018 à la bilbiothèque de Cabriès –> L’agroécologie pourra-t-elle nourrir le Monde ? Jacques Caplat, ingénieur agronome

Face à la crise agricole, il n’est plus pertinent d’opposer agriculture et environnement. À partir de son expérience de terrain et d’un retour historique, Jacques Caplat analyse la façon dont le « modèle » agricole actuel s’est élaboré puis fragilisé, et définit les bases d’une refondation de l’agronomie : semences paysannes, cultures associées, valorisation de la main-d’oeuvre, suppression des pesticides… Ces pratiques se révèlent non seulement très performantes à l’échelle mondiale, mais permettraient en outre de réconcilier enfin l’agriculture avec l’environnement, la société et les territoires.

  • 08/12/2018 à la Bibliothèque de l’Alcazar à Marseille –> Dire le bon usage de la Terre, Une histoire du géopouvoir – Christophe Bonneuil, historien

Depuis un demi-millénaire, la définition des richesses, des équilibres et des limites de la Terre, de son « bon usage », durable et rationnel, est un enjeu de pouvoir. L’histoire environnementale nous rappelle que dès Christophe Colomb, les élites européennes ont forgé des discours et des savoirs sur le « bon usage » de la Terre. Ainsi, une théorie du changement climatique à grande échelle a participé à la légitimation du projet de prise de possession européenne de l’Amérique. Après avoir esquissé les enjeux d’une telle histoire, Christophe Bonneuil mettra l’accent sur l’ « âge des empires » de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle.

  • 12/01/2019 à la FRAC PACA –> Terre de Paris.Vers un ancrage terrestre – Serge Joly et Paul-Emmanuel Loiret, architectes

En extrapolant les données actuelles, à l’horizon 2030, les volumes cumulés de terres inertes extraites en Ile-de-France seraient de l’ordre de 400 millions de tonnes. L’impact économique, estimé à plusieurs milliards d’euros, est aussi préoccupant que l’impact écologique. Dans le cadre de plusieurs projets de recherche appliquée, l’agence Joly&Loiret explore les possibilités pour recycler / réemployer une partie de ces « déchets » et en faire des matériaux de construction contemporains en terre crue pour le logement et plus largement la ville soutenable de demain. Cette démarche vise un rééquilibrage en faveur de la matière naturelle, face à l’artificialisation croissante de notre milieu de vie.

  • 19/03/2019, à la médiathèque de Vitrolles –> Un nouvel ogre mondial : la mégalopole – Thierry Paquot, philosophe de l’urbain

À partir du court-métrage documentaire Faim de Terre réalisé en 2015 par Karine Music, Thierry Paquot analyse les mécanismes à l’oeuvre dans la redistribution du sol, son imperméabilisation, sa stérilisation, sa spéculation insensée. Prétexte pour réfléchir sur l’alimentation des villes et des campagnes à l’heure de l’anthropocène qui annonce, peut-être, l’urbanocène. Faim de Terre (32’) traite de l’artificialisation des terres agricoles en Provence et de ses effets sur l’homogénéisation des paysages, l’extinction programmée de certaines espèces végétales et animales et sur l’alimentation et la santé des êtres vivants, parmi lesquels les humains…

  • 01/06/2019 à la bibliothèque de l’Alcazar de Marseille –> COSMOPOLITIQUES DE LA TERRE – PHILIPPE DESCOLA , ANTHROPOLOGUE

Dans bien des parties du monde l’usage d’un territoire est dépendant d’une foule de non-humains dotés d’une puissance d’agir autonome et avec lesquels les humains doivent composer – divinités, esprits, génies, ancêtres, montagnes, animaux, météores. Le rapport politique à la terre y diffère de celui qui nous est familier, soit parce que les non-humains sont des agents sociaux à l’intérieur d’un collectif englobant, soit parce qu’ils sont vus comme des sujets agissant dans leurs propres collectifs. Des exemples à méditer pour un traitement de la Terre moins destructeur et moins anthropocentré.

Dans le cadre du Cycle de conférences « De la Terre, ses usages et ses récits »

De la Terre, ses récits et ses usages nous invite à re-considérer cette notion de « terre » à toutes les échelles de notre environnement, selon une double approche symbolique et concrète. Dans le contexte de dégradation écologique et de sidération actuel, cette interrogation croisée sur les récits et les usages de la Terre cherche des voies pour penser et agir, en prenant soin de cette surface terrestre « sur » et « par » laquelle nous vivons.

Dire la Terre, c’est aussi dans un contexte de territorialité dire une terre que nous cultivons, qui nous nourrit, que nous dévorons, où nous cohabitons en complète interdépendance avec de nombreuses autres espèces. C’est revenir à cette seule terre, cette terre vivante et à l’examen de ce sol, artificialisé, anthropisé, afin d’en renouveler les usages.

Prenons le temps de penser ensemble aux récits et aux usages de la Terre qui nous ont menés jusqu’ici, en convoquant la diversité des disciplines et l’interconnexion des pratiques. Prenons le temps d’envisager demain, en compagnie de vingt-deux conférenciers – chercheurs, praticiens, savants, artistes… – tous penseurs et orateurs de talent.

Conférence Internationale sur l’écologie fonctionnelle 2018

Une session sur les sols

10 et 11 décembre

Session 4: Soil functions along environmental and anthropisation gradient

L’objectif de la session est de démontrer les similitudes et les particularités liées à l’utilisation des terres dans les processus biologiques, physiques et chimiques impliqués dans le fonctionnement et l’évolution des sols. Une attention particulière sera accordée aux études traitant de ces aspects le long d’un gradient d’anthropisation qui intègre toutes les principales couvertures pédologiques, des sols urbains aux sols forestiers. Les approches de modélisation visant à mieux comprendre le fonctionnement des sols sont également les bienvenues.

Journée d’échanges sur l’Agriculture de conservation

Cette journée technique se destine aux agriculteurs et aux techniciens et s’articulera autour d’ateliers et de débats.

Jeudi 20 décembre, 09h30

Organisation : Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire – Cette journée bénéficie de l’appui financier de l’Ademe, du Conseil Régional des Pays de la Loire et du département du Maine-et-Loire.

Voir le lien vers la présentation de l’évènement

9 h 30 : accueil

Accueil des participants

Réception des mottes pour les inscrits au concours « Ramène ta motte« .

10 h 00 – 13 h 00 : conférences

  • Les enjeux de l’Agriculture de conservation – Par Matthieu ARCHAMBEAUD, agronome chez Icosystème
  • Des exemples de parcours vers l’Agriculture de Conservation – Témoignages de 3 agriculteurs des Pays de la LoireL’Agriculture de conservation et l’Agriculture biologique – Par Frédéric BARBOT, agriculteur dans l’Indre-et-Loire.

Déjeuner (inscription obligatoire)

14 h 30 – 17 h 00 : conférence et ateliers

  • Conférence « Le monde des micro-organismes au service des productions agricoles » – Par Lionel RANJARD, directeur de recherches en écologie microbienne et agroécologie à l’INRA de Dijon

Un atelier d’échanges au choix parmi les 5 proposés :

  • Atelier 1 – J’ai envie de me lancer, mais… Vous n’êtes pas le/la seul-e à rencontrer des freins, trouvons ensemble des solutions – Echanges et témoignages d’agriculteurs
  • Atelier 2 – Les effluents d’élevage : quelle gestion en Agriculture de conservation ? – Par Aurélien DELAUNAYE (UDCUMA) et témoignage d’un agriculteur
  • Atelier 3 – Les limaces : ravageurs incontournables en Agriculture de conservation ? – Par Jean-Claude LEBRETON de la Chambre d’agriculture de la Mayenne et témoignage d’un agriculteur
  • Atelier 4 – Maximiser la couverture du sol par des couverts annuels et des légumineuses pérennes – Par Michael GELOEN, animateur du GIEE Magellan et ingénieur régional de développement pour Terres Inovia et un agriculteur du GIEE
  • Atelier 5 – Gestion de la fertilisation en Agriculture de conservation : zoom sur la localisation au semis – Par Matthieu ARCHAMBEAUD et témoignage d’un agriculteur.

17 h 00 – 17 h 30 : clôture de la journée et remise des prix du jeu concours « Ramène ta motte »

Terre de Paris.Vers un ancrage terrestre – Serge Joly et Paul-Emmanuel Loiret, architectes

Cycle de conférences « De la Terre, ses usages et ses récits »

Samedi 12 janvier 2019, 17h00

HORAIRE ET LIEU A VÉRIFIER SUR CE SITE : Informations http://www.opera-mundi.org/

  • 20/10/2018, FRAC PACA à Marseille – La propriété de la Terre- Sarah Vanuxem, juriste de l’environnement

Sarah Vanuxem apporte un éclairage renouvelé sur les principes de la propriété des choses et des personnes et les transformations que le droit émergeant de l’environnement apporte à la tradition juridique occidentale. Alors que la doctrine dominante conçoit la propriété comme « pouvoir souverain d’un individu sur les choses », Sarah Vanuxem montre qu’il est possible d’accorder des droits aux lieux. Considérant la propriété comme faculté d’habiter les choses mêmes et, en particulier, la Terre, la juriste invite à renouer avec la multitude des droits d’usage de la terre.

  • 10/11/2018 à la médiathèque de Gardianne –> Le sol, un bien commun à protéger – Daniel Nahon, géochimiste

Les sols arables sont comptés. Seulement 22% d’entre eux sont capables de porter les cultures qui nous nourrissent. Mais par ignorance ils sont maltraités, pollués, érodés, urbanisés. Et déjà des millions d’hectares sont détruits chaque année. Que faire pour les protéger car la ressource n’est pas renouvelable à l’échelle humaine ? Quelles pratiques agricoles doit-on changer ? Comment le sol anthropisé joue-t-il sur le réchauffement climatique et comment en retour celui-ci modifie-t-il le fonctionnement de la terre arable ?

  • 16/11/2018 à la bilbiothèque de Cabriès –> L’agroécologie pourra-t-elle nourrir le Monde ? Jacques Caplat, ingénieur agronome

Face à la crise agricole, il n’est plus pertinent d’opposer agriculture et environnement. À partir de son expérience de terrain et d’un retour historique, Jacques Caplat analyse la façon dont le « modèle » agricole actuel s’est élaboré puis fragilisé, et définit les bases d’une refondation de l’agronomie : semences paysannes, cultures associées, valorisation de la main-d’oeuvre, suppression des pesticides… Ces pratiques se révèlent non seulement très performantes à l’échelle mondiale, mais permettraient en outre de réconcilier enfin l’agriculture avec l’environnement, la société et les territoires.

  • 08/12/2018 à la Bibliothèque de l’Alcazar à Marseille –> Dire le bon usage de la Terre, Une histoire du géopouvoir – Christophe Bonneuil, historien

Depuis un demi-millénaire, la définition des richesses, des équilibres et des limites de la Terre, de son « bon usage », durable et rationnel, est un enjeu de pouvoir. L’histoire environnementale nous rappelle que dès Christophe Colomb, les élites européennes ont forgé des discours et des savoirs sur le « bon usage » de la Terre. Ainsi, une théorie du changement climatique à grande échelle a participé à la légitimation du projet de prise de possession européenne de l’Amérique. Après avoir esquissé les enjeux d’une telle histoire, Christophe Bonneuil mettra l’accent sur l’ « âge des empires » de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle.

  • 12/01/2019 à la FRAC PACA –> Terre de Paris.Vers un ancrage terrestre – Serge Joly et Paul-Emmanuel Loiret, architectes

En extrapolant les données actuelles, à l’horizon 2030, les volumes cumulés de terres inertes extraites en Ile-de-France seraient de l’ordre de 400 millions de tonnes. L’impact économique, estimé à plusieurs milliards d’euros, est aussi préoccupant que l’impact écologique. Dans le cadre de plusieurs projets de recherche appliquée, l’agence Joly&Loiret explore les possibilités pour recycler / réemployer une partie de ces « déchets » et en faire des matériaux de construction contemporains en terre crue pour le logement et plus largement la ville soutenable de demain. Cette démarche vise un rééquilibrage en faveur de la matière naturelle, face à l’artificialisation croissante de notre milieu de vie.

  • 19/03/2019, à la médiathèque de Vitrolles –> Un nouvel ogre mondial : la mégalopole – Thierry Paquot, philosophe de l’urbain

À partir du court-métrage documentaire Faim de Terre réalisé en 2015 par Karine Music, Thierry Paquot analyse les mécanismes à l’oeuvre dans la redistribution du sol, son imperméabilisation, sa stérilisation, sa spéculation insensée. Prétexte pour réfléchir sur l’alimentation des villes et des campagnes à l’heure de l’anthropocène qui annonce, peut-être, l’urbanocène. Faim de Terre (32’) traite de l’artificialisation des terres agricoles en Provence et de ses effets sur l’homogénéisation des paysages, l’extinction programmée de certaines espèces végétales et animales et sur l’alimentation et la santé des êtres vivants, parmi lesquels les humains…

  • 01/06/2019 à la bibliothèque de l’Alcazar de Marseille –> COSMOPOLITIQUES DE LA TERRE – PHILIPPE DESCOLA , ANTHROPOLOGUE

Dans bien des parties du monde l’usage d’un territoire est dépendant d’une foule de non-humains dotés d’une puissance d’agir autonome et avec lesquels les humains doivent composer – divinités, esprits, génies, ancêtres, montagnes, animaux, météores. Le rapport politique à la terre y diffère de celui qui nous est familier, soit parce que les non-humains sont des agents sociaux à l’intérieur d’un collectif englobant, soit parce qu’ils sont vus comme des sujets agissant dans leurs propres collectifs. Des exemples à méditer pour un traitement de la Terre moins destructeur et moins anthropocentré.

Dans le cadre du Cycle de conférences « De la Terre, ses usages et ses récits »

De la Terre, ses récits et ses usages nous invite à re-considérer cette notion de « terre » à toutes les échelles de notre environnement, selon une double approche symbolique et concrète. Dans le contexte de dégradation écologique et de sidération actuel, cette interrogation croisée sur les récits et les usages de la Terre cherche des voies pour penser et agir, en prenant soin de cette surface terrestre « sur » et « par » laquelle nous vivons.

Dire la Terre, c’est aussi dans un contexte de territorialité dire une terre que nous cultivons, qui nous nourrit, que nous dévorons, où nous cohabitons en complète interdépendance avec de nombreuses autres espèces. C’est revenir à cette seule terre, cette terre vivante et à l’examen de ce sol, artificialisé, anthropisé, afin d’en renouveler les usages.

Prenons le temps de penser ensemble aux récits et aux usages de la Terre qui nous ont menés jusqu’ici, en convoquant la diversité des disciplines et l’interconnexion des pratiques. Prenons le temps d’envisager demain, en compagnie de vingt-deux conférenciers – chercheurs, praticiens, savants, artistes… – tous penseurs et orateurs de talent.

Symposium sur la microbiologie des sols Français

Parution de l’ATLAS Français des bactéries du sol

Vendredi 18 janvier 2019, 09h00

Les microorganismes du sol sont les organismes les plus abondants et les plus diversifiés de notre planète. Leur grande diversité taxonomique et génétique en font des acteurs clés des services rendus par le sol pour les sociétés humaines (production alimentaire, production de biomasse, mitigation des GES, dépollution…). A la base de ces services, les microorganismes du sol sont responsables des grandes fonctions impliquées comme la minéralisation de la matière organique, la dégradation des polluants, l’amélioration de la structure du sol, le stockage du carbone, la barrière aux pathogènes opportunistes…

Grâce au concours structurel et financier de l’INRA, de l’ADEME, de l’ANR et de France génomique depuis 10 ans, les travaux de l’équipe de recherche BioCom de l’UMR Agroécologie de Dijon (INRA, Université de Bourgogne Franche Comté, AgroSup Dijon) ont permis d’améliorer notre connaissance et notre compréhension de la diversité microbienne des sols à l’échelle du territoire national.

Dix ans après, les chercheurs ont décidé de rédiger un ouvrage afin de synthétiser et de rendre accessible toutes les connaissances actuelles sur la diversité bactérienne des sols de France. Cet ouvrage a pris la forme d’un Atlas et est intitulé « Atlas français des bactéries du sol ». Au travers de fiches synthétiques il dévoile ainsi pour la première fois les aires de répartition géographique des grands groupes bactériens et les facteurs de l’environnement qui les influencent (type des sol, climat, mode d’usage, géomorphologie) sur de grandes étendues spatiales.

Cet ouvrage est co édité par les éditions Biotope et les éditions du Muséum National D’Histoire Naturelle. Il est destiné :

  • aux étudiants et aux chercheurs afin de mieux connaitre la microbiologie des sols,

  • aux usagers du sol afin de mieux apprécier leur patrimoine microbiologique et l’impact de leurs pratiques,

  • aux décideurs et acteurs des politiques publiques afin de mieux orienter les politiques de protection et d’aménagements rural et urbain,

  • à tous les citoyens souhaitant découvrir et en savoir plus sur ce patrimoine mystérieux et invisible.

Le présent symposium accompagne la parution de cet ouvrage et est ouvert à un large public. Les différentes conférences ont pour objectif de faire le bilan des connaissances en microbiologie des sols et plus largement sur la qualité des sols dans un contexte de transition agroécologique. Elles ont aussi pour objectif de présenter les outils modernes (génomique environnementale) et les travaux de recherche qui ont servi à élaborer l’Atlas français des bactéries du sol

Rencontres internationales de l’Agriculture du Vivant

Échanger sur les fondamentaux agronomiques d’une agriculture sur sol vivant (agroécologie), filière par filière, avec des retours d’expériences français et mondiaux.

20 – 24 février 2019

Organisation : Ver de Terre Production avec la participation du mouvement Pour une Agriculture du Vivant

« Nourrir le sol pour nourrir les hommes » L’agriculture du vivant regroupe un ensemble de techniques agricoles connues sous le nom d’agroforesterie, semis direct sous couverts, agriculture de conservation ou régénérative, permaculture ou encore maraichage sur sol vivant. Ces nouvelles méthodes agricoles ont en commun les mêmes principes, basés sur le génie végétal et l’auto-fertilité des sols, et reposent sur trois piliers :

• Le non travail du sol

• La couverture permanente du sol

• La maximisation de la production végétale

Le sol est au centre de cette nouvelle agriculture. Un sol non travaillé, toujours couvert est un sol de qualité qui regorge de vie. La réduction du travail du sol préserve l’habitat des insectes, vers de terre et de millions de champignons, bactéries et autres micro-organismes indispensables au bon fonctionnement de nos écosystèmes. Le recours aux couverts végétaux, plantes géantes et la réintroduction des arbres dans les parcelles agricoles permettent de reconstituer les stocks de matière organique du sol. Correctement nourri et riche en carbone, le sol vivant permet aux plantes de se développer de manière optimale. Ainsi le sol n’a plus besoin de fertilisants pour produire autant voire plus qu’en agriculture conventionnelle.

Les rencontres sont placées sous le haut patronage de Marcel Bouché, agronome et spécialiste mondial des vers de terre. Stéphane Le Foll, ancien Ministre de l’Agriculture (ou plutôt premier ministre de l’agroécologie) et fondateur de l’initiative internationale 4 pour 1000, sera le grand témoin de ces rencontres. Parmi les premiers intervenants confirmés : Alain CANET, David MONTGOMERY, Elisabeth D’OIRON, Jean-Luc FORRLER, Dominique MANSION, François MULET, Christian ABADIE, Ersnt ZÜRCHER, Félix NOBLIA, Don REICOVSKY, Ademir CALEGARI ; Jean-Pierre SARTHOU, Alfred GÄSSLER, Jean-Philippe TURLIN, Olivier TASSEL, Trey HILL, Jeff MOYER, Pierre-Emmanuel RADIGUES, Arnaud DAGUIN, Antonio PEREIRA, Pierre PUJOS, Gérard DUCERF, Anton SIDLER, Didi PERSHOUSE, Donald R. DAVIS, Marceau BOURDARIAS, Jean-Luc FESSARD. Le programme est en cours d’élaboration.

4ème Congrès Mondial d’Agroforesterie

Agroforesterie: renforcer les liens entre la science, la société et les politiques publiques

20 – 22 mai 2019

Programme : voir sur le site web dédié

Contact : agrofroestry2019@cirad.fr

Dans la session « Agroforestry and world challenges » figure une session

Mitigating climate change with agroforestry

Agroforestry systems are known to sequester large amounts of carbon in the tree biomass. Several publications have also shown a positive impact of agroforestry systems on soil organic carbon (SOC) stocks, especially after a conversion from croplands. These systems are also promoted to adapt agriculture to climate change and to diversify food production systems, and are therefore good candidates to reach the objectives of the 4p1000 Initiative.

  • This session welcomes studies exploring changes in SOC stocks and accumulation rates in agroforestry systems compared to other land uses.
  • A special attention will be given to studies looking at deep SOC stocks, and mapping the spatial heterogeneity of SOC within agroforestry systems.
  • This session also encourages studies assessing the drivers and processes of SOC storage and dynamics in agroforestry systems. This includes a full quantification of C inputs to the soil (especially root inputs), dissolved organic carbon, C stabilization mechanisms (aggregate stability, priming effect…), but also long-term assessment of SOC storage through modeling.

Les sessions plénières et parallèles couvriront notamment les thèmes suivants :

♦ Agroforesterie (AF) et changement climatique

♦ AF et lutte contre la pauvreté / sécurité alimentaire

♦ Succès et échecs de l’AF

♦ AF et désertification / dégradation des terres / réhabilitation des sols

♦ AF et ressources génétiques

♦ Le genre en AF

♦ AF, agroécologie et services écosystémiques

♦ AF et politiques publiques

♦ AF et business / secteur privé / finances

♦ Dimensions socio-économiques de l’AF

♦ AF et filières de production

♦ AF et éco-certification

♦ AF et protection de la biodiversité

♦ Conception et adoption de l’AF

♦ AF et petite agriculture

♦ AF pour la qualité de l’eau et l’entretien des bassins versants

♦ AF et paysages

♦ Systèmes sylvopastoraux

♦ Modélisation biophysique des interactions en AF

♦ AF méditerranéenne

♦ AF en zone tropicale et dans les îles

♦ AF en viticulture et cultures pérennes

♦ AF en cultures céréalières et annuelles

♦ AF urbaine et foresterie alimentaire

♦ Cartographie de l’AF

Cosmopolitiques de la Terre – Philippe Descola, anthropologue

Cycle de conférences « De la Terre, ses usages et ses récits »

Samedi 1 juin 2019, 17h00

HORAIRE ET LIEU A VÉRIFIER SUR CE SITE : Informations http://www.opera-mundi.org/

  • 20/10/2018, FRAC PACA à Marseille – La propriété de la Terre- Sarah Vanuxem, juriste de l’environnement

Sarah Vanuxem apporte un éclairage renouvelé sur les principes de la propriété des choses et des personnes et les transformations que le droit émergeant de l’environnement apporte à la tradition juridique occidentale. Alors que la doctrine dominante conçoit la propriété comme « pouvoir souverain d’un individu sur les choses », Sarah Vanuxem montre qu’il est possible d’accorder des droits aux lieux. Considérant la propriété comme faculté d’habiter les choses mêmes et, en particulier, la Terre, la juriste invite à renouer avec la multitude des droits d’usage de la terre.

  • 10/11/2018 à la médiathèque de Gardianne –> Le sol, un bien commun à protéger – Daniel Nahon, géochimiste

Les sols arables sont comptés. Seulement 22% d’entre eux sont capables de porter les cultures qui nous nourrissent. Mais par ignorance ils sont maltraités, pollués, érodés, urbanisés. Et déjà des millions d’hectares sont détruits chaque année. Que faire pour les protéger car la ressource n’est pas renouvelable à l’échelle humaine ? Quelles pratiques agricoles doit-on changer ? Comment le sol anthropisé joue-t-il sur le réchauffement climatique et comment en retour celui-ci modifie-t-il le fonctionnement de la terre arable ?

  • 16/11/2018 à la bilbiothèque de Cabriès –> L’agroécologie pourra-t-elle nourrir le Monde ? Jacques Caplat, ingénieur agronome

Face à la crise agricole, il n’est plus pertinent d’opposer agriculture et environnement. À partir de son expérience de terrain et d’un retour historique, Jacques Caplat analyse la façon dont le « modèle » agricole actuel s’est élaboré puis fragilisé, et définit les bases d’une refondation de l’agronomie : semences paysannes, cultures associées, valorisation de la main-d’oeuvre, suppression des pesticides… Ces pratiques se révèlent non seulement très performantes à l’échelle mondiale, mais permettraient en outre de réconcilier enfin l’agriculture avec l’environnement, la société et les territoires.

  • 08/12/2018 à la Bibliothèque de l’Alcazar à Marseille –> Dire le bon usage de la Terre, Une histoire du géopouvoir – Christophe Bonneuil, historien

Depuis un demi-millénaire, la définition des richesses, des équilibres et des limites de la Terre, de son « bon usage », durable et rationnel, est un enjeu de pouvoir. L’histoire environnementale nous rappelle que dès Christophe Colomb, les élites européennes ont forgé des discours et des savoirs sur le « bon usage » de la Terre. Ainsi, une théorie du changement climatique à grande échelle a participé à la légitimation du projet de prise de possession européenne de l’Amérique. Après avoir esquissé les enjeux d’une telle histoire, Christophe Bonneuil mettra l’accent sur l’ « âge des empires » de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle.

  • 12/01/2019 à la FRAC PACA –> Terre de Paris.Vers un ancrage terrestre – Serge Joly et Paul-Emmanuel Loiret, architectes

En extrapolant les données actuelles, à l’horizon 2030, les volumes cumulés de terres inertes extraites en Ile-de-France seraient de l’ordre de 400 millions de tonnes. L’impact économique, estimé à plusieurs milliards d’euros, est aussi préoccupant que l’impact écologique. Dans le cadre de plusieurs projets de recherche appliquée, l’agence Joly&Loiret explore les possibilités pour recycler / réemployer une partie de ces « déchets » et en faire des matériaux de construction contemporains en terre crue pour le logement et plus largement la ville soutenable de demain. Cette démarche vise un rééquilibrage en faveur de la matière naturelle, face à l’artificialisation croissante de notre milieu de vie.

  • 19/03/2019, à la médiathèque de Vitrolles –> Un nouvel ogre mondial : la mégalopole – Thierry Paquot, philosophe de l’urbain

À partir du court-métrage documentaire Faim de Terre réalisé en 2015 par Karine Music, Thierry Paquot analyse les mécanismes à l’oeuvre dans la redistribution du sol, son imperméabilisation, sa stérilisation, sa spéculation insensée. Prétexte pour réfléchir sur l’alimentation des villes et des campagnes à l’heure de l’anthropocène qui annonce, peut-être, l’urbanocène. Faim de Terre (32’) traite de l’artificialisation des terres agricoles en Provence et de ses effets sur l’homogénéisation des paysages, l’extinction programmée de certaines espèces végétales et animales et sur l’alimentation et la santé des êtres vivants, parmi lesquels les humains…

  • 01/06/2019 à la bibliothèque de l’Alcazar de Marseille –> CDE LA TERRE – PHILIPPE DESCOLA , ANTHROPOLOGUE

Dans bien des parties du monde l’usage d’un territoire est dépendant d’une foule de non-humains dotés d’une puissance d’agir autonome et avec lesquels les humains doivent composer – divinités, esprits, génies, ancêtres, montagnes, animaux, météores. Le rapport politique à la terre y diffère de celui qui nous est familier, soit parce que les non-humains sont des agents sociaux à l’intérieur d’un collectif englobant, soit parce qu’ils sont vus comme des sujets agissant dans leurs propres collectifs. Des exemples à méditer pour un traitement de la Terre moins destructeur et moins anthropocentré.

Dans le cadre du Cycle de conférences « De la Terre, ses usages et ses récits »

De la Terre, ses récits et ses usages nous invite à re-considérer cette notion de « terre » à toutes les échelles de notre environnement, selon une double approche symbolique et concrète. Dans le contexte de dégradation écologique et de sidération actuel, cette interrogation croisée sur les récits et les usages de la Terre cherche des voies pour penser et agir, en prenant soin de cette surface terrestre « sur » et « par » laquelle nous vivons.

Dire la Terre, c’est aussi dans un contexte de territorialité dire une terre que nous cultivons, qui nous nourrit, que nous dévorons, où nous cohabitons en complète interdépendance avec de nombreuses autres espèces. C’est revenir à cette seule terre, cette terre vivante et à l’examen de ce sol, artificialisé, anthropisé, afin d’en renouveler les usages.

Prenons le temps de penser ensemble aux récits et aux usages de la Terre qui nous ont menés jusqu’ici, en convoquant la diversité des disciplines et l’interconnexion des pratiques. Prenons le temps d’envisager demain, en compagnie de vingt-deux conférenciers – chercheurs, praticiens, savants, artistes… – tous penseurs et orateurs de talent.

Événement de réseautage autour du sol de l’année 2019 : SOIL WORKS

Soil is at the core of many business activities: from sustainable agriculture to soil remediation, to stability studies and archaeology! The SOIL WORKS 2019 network event aims at bringing together companies, young professionals, students and scientists.

SOIL WORKS wants to

  • inspire with a series of great talks by experts from the business, academic and government world;

  • activate via two H2020 brokerage workshops (powered by Hack Belgium);

  • connect with pleasant conversations in our lounge;

  • inform with a company village where our sponsors can introduce themselves and advertise jobs.

Interested? Sign up before December 19th at soilworks2019.weebly.com so we can meet you on 28 January 2019 in Brussels!

Secteurs d’information sur les sols : les préfets ne tiendront pas l’échéance du 1er janvier 2019

Les préfets sont tenus de publier la liste des secteurs d’information sur les sols avant le 1er janvier 2019. Mais les obligations qui y sont liées entrent en vigueur au fur et à mesure de leur publication et non à cette échéance.

La loi Alur de février 2014 s’était fixée pour objectif de reconquérir les friches polluées en vue d’éviter l’étalement urbain. Les secteurs d’information sur les sols (SIS) constituent l’un des dispositifs mis en place pour mener à bien cette reconquête avec une double finalité : améliorer l’information du public et garantir l’absence de risque en cas d’aménagement des sites pollués. Le décret du 26 octobre 2015, qui met en œuvre ce dispositif, prévoit que les préfets établissent la liste…

Lire la suite sur :
https://www.actu-environnement.com/ae/news/Secteurs-information-sols-prefets-echeance-1-janvier-2019-32502.php4#xtor=EPR-1

Mensuel de l’Académie d’agriculture de France n° 39 (décembre 2018)

Voir la version en ligne

 

Le Mensuel

 

N°39 / Décembre 2018 

 

A LA UNE

 

« Une nation qui détruit ses sols se détruit elle-même »

Cette phrase de F.D. Roosevelt en 1937, lors de la période de sécheresse et d’érosion éolienne catastrophique dans les grandes plaines américaines, sonne comme un avertissement pour notre planète. Que serait un monde où la majeure partie des sols auraient disparu par érosion ou sous le béton, laissant les autres sols compactés, acidifiés, salinisés, ou contaminés par les minéraux lourds ou les polluants ?

Ne croyons pas que le sol est une ressource renouvelable : un passage de tractopelle peut en quelques secondes détruire ce que la nature a mis plusieurs milliers d’années à construire. Alors que 95% de notre alimentation se fonde sur les sols, ceux-ci sont de plus en plus sollicités pour d’autres usages : urbanisation et infrastructures (près de 10% du territoire métropolitain est déjà artificialisé), production de nombreux autres produits biosourcés : fibres, bois, agrocarburants, substituts aux plastiques…

Cette demande accrue de sols cultivables se traduit par des conflits d’usages et l’accaparement de terres d’autres pays ; elle se manifeste aussi par de nombreuses formes de dégradation. Parmi celles-ci, l’érosion arrive en tête. Peu de semaines s’écoulent sans que ne soient signalés un glissement de terrain dévastateur ou une coulée boueuse. Une autre forme d’érosion, moins spectaculaire, mais plus continue, y compris en France, décape peu à peu les premiers centimètres du sol, les plus riches en matières organiques et en éléments fertilisants.

Destinée à atténuer les changements climatiques, l’augmentation du taux de carbone organique des sols passe d’abord par leur conservation. Tout aussi insidieuse, la pollution des sols par des métaux lourds et des contaminants organiques constitue un danger croissant pour la santé humaine et animale.

Faute d’outil fiable de suivi, l’estimation mondiale des sols dégradés varie entre 33 et 50%. A cet égard, le réseau français de mesures de la qualité des sols (RMQS) pourrait servir d’exemple pour un système mondial.

Moins médiatisé que le climat ou la biodiversité, le sol souffre de l’absence de statut juridique qui permette la mise en œuvre des méthodes de conservation et de réhabilitation en concertation avec l’ensemble des acteurs territoriaux.

Christian Valentin, Institut de recherche pour le développement (IRD), membre de l’Académie d’agriculture de France

> En savoir plus 

A noter, par ailleurs, que Christian Valentin a coordonné la publication en 2018 de six ouvrages sur les sols chez ISTE Editions

> En savoir plus

 

COLLOQUE Agriculture de Conservation des Sols 18 Janvier 2019

Objet : COLLOQUE Agriculture de Conservation des Sols 18 Janvier 2019

Veuillez trouver ci-joint des informations sur le colloque Agriculture de Conservation des Sols qui se tiendra à Toulouse le 18 Janvier.

Date et Lieu : 18 Janvier – AGROPOLIS INTERNATIONAL – TOULOUSE AGRO CAMPUS – Au Centre d’Enseignement et de Congrès, Hôpital Pierre-Paul Riquet, à Toulouse.

Plus d’informations :

1 -Facebook : https://www.facebook.com/Sols-vivants-Agriculture-de-Conservation-Sant%E2%88%9A%C2%A9-Hommes-et-Nature-250702945790337/?view_public_for=250702945790337

2 -notre compte Twitter : https://twitter.com/ColloqueDe

3 -notre page Linkedin : https://www.linkedin.com/company/agriculture-de-conservation/

Lien streaming Journée d’échanges : ‘Quels outils pour évaluer le fonctionnement biologique des sols agricoles ?’

Une journée d’échanges multi acteurs autour de la qualité des sols s’est
déroulé du 6 novembre dernier à Montpellier.
Elle fut organisée par l’AFB,  l’UMR ECO&SOLS, Terre Inovia et le Labex
CEMEB (qui regroupe les unités de recherche travaillant autour de la
biodiversité à Montpellier).

Cette journée a réuni environs 120 personnes, provenant du monde de la
recherche,, des instituts techniques, des chambres d’agriculture.

Cette journée a également attiré beaucoup d’étudiants ce qui démontre
leurs intérêts croissants pour les thématiques autour du sol . Ce fut de
l’avis de tous, une journée riche, tant en terme de qualité des
intervenants que des discussions entre acteurs.

Les vidéos des présentations et tables rondes sont accessibles sur les
liens suivants :

Présentation du matin :
sol-phosphorus.supagro.inra.fr/colloque/matin.f4v

de l’après-midi :
sol-phosphorus.supagro.inra.fr/colloque/apres_midi.f4v

Journée technique du COMIFER – Qualité de l’air et fertilisation : réduire les émissions d’ammoniac – 14 mars 2019 – Paris

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Le COMIFER (Comité Français d’Etude et de Développement de la Fertilisation Raisonnée) association professionnelle agricole qui réunit depuis de nombreuses années les industries des engrais minéraux et organiques, les distributeurs d’engrais et coopératives agricoles, les organisations agricoles, centres de recherche.., organise avec le soutien de l’APCA – Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture, sous le haut patronage du Ministère de l’Agriculture et l’Alimentation, une journée technique dédiée à
« Qualité de l’air et fertilisation : réduire les émissions d’ammoniac », jeudi 14 mars 2019 à Paris, dans les locaux de l’APCA, amphithéâtre Olivier de Serres.

L’agriculture étant à l’origine de 94% des émissions (CITEPAS 2018) dont plus de la moitié est liée à la fertilisation organique et minérale, le secteur agricole doit participer à la réduction de ces émissions tout en conjuguant contraintes économiques, rentabilité des exploitations, efficacité environnementale et santé publique.

Cette journée permettra de faire le point et d’échanger sur les politiques environnementales en France et en Europe, les enjeux, les leviers existants dans les élevages et en grandes cultures et enfin des exemples d’actions en cours seront présentés.

Vous trouverez ci-dessous le pré-programme au 20 novembre 2018 actuellement en cours de finalisation.

La participation à cette journée se fera sur inscription  – Accès sous réserve des place disponibles (200 maximum).

L’ouverture des inscriptions aura lieu en janvier 2019.

Si vous souhaitez d’ores et déjà nous faire connaitre votre intérêt pour participer à cette journée, adressez un email à s.droisier@comifer.fr

Pour plus d’information :

https://comifer.asso.fr/fr/evenements/journees-thematiques/164-qualite-de-l-air-et-fertilisation-reduire-les-emissions-d-ammoniac.html

Atlas français des bactéries du sol

L’ouvrage « Atlas français des bactéries du sol » sortira mi décembre 2018 mais il est déjà possible de le précommander via le site :

http://www.leclub-biotope.com/en/biodiversity/1076-atlas-français-des-bactéries-du-sol-9782366622195.html

Si vous souhaitez commander plus de 5 exemplaires à la fois la procédure est différente et il faut contacter Thomas ROME, (trome@biotope.fr) des éditions biotope pour une procédure particulière.

Contacter et situer SOLENVIE

Quoi de plus logique que d'avoir choisi de nous enterrer dans les anciennes carrières de pierre du Bourgeais qui construisirent Bordeaux... Vue imprenable sur les fronts de taille depuis nos locaux !