60 à 70 % des sols sont en mauvaise santé dans l’union européenne selon le BRGM, alors que 25 % de la biodiversité est abritée sous terre. La France fait partie des zones du monde où les sols sont les plus dégradés, savez-vous pourquoi ?

60 à 70 % des sols sont en mauvaise santé dans l’union européenne selon le BRGM, alors que 25 % de la biodiversité est abritée sous terre. La France fait partie des zones du monde où les sols sont les plus dégradés, savez-vous pourquoi ?

Les sénateurs ont revu, contre l’avis du gouvernement, la définition des zones humides, que la droite sénatoriale estime trop nombreuses. Ils ont aussi allégé les contraintes qui pèsent sur les zones humides fortement dégradées. « Il faut vraiment préserver les zones humides », rétorque le sénateur Les Ecologistes Daniel Salmon.
À Bordeaux, le Jardin botanique propose jusqu’au 28 février 2027 une exposition sensorielle qui invite à regarder autrement les sols. Un sujet discret, juste sous nos pieds, mais brûlant à l’heure à des canicules.

En 2024, la consommation foncière atteint son plus bas niveau depuis 2011, selon le Cerema. Mais la Fondation pour la nature et l’homme (FNH) alerte sur près de 69 000 hectares supplémentaires qui échapperaient au décompte de l’objectif ZAN pour 2031.
🔗 https://www.actu-environnement.com/ae/news/artificialisation-sols-cerema-fnh-zan-48249.php4

Longtemps indissociables de l’agriculture même, le labour et les activités de travail du sol sont aujourd’hui remis en question. Réduire ou arrêter de labourer serait ainsi bénéfique pour la structure des sols, la biodiversité et même pour le climat. Mais ces bienfaits sont-ils tous certains ? Ne sont-ils pas également contrebalancés par d’autres dommages ? Une équipe d’agronomes tâche de faire le point.
🔗 https://theconversation.com/faut-il-vraiment-arreter-de-labourer-les-champs-284340
Une exposition proposée par la Direction de la culture scientifique – Muséum et Jardin botanique de Bordeaux, dans les espaces intérieurs du Jardin botanique de la Bastide.
🔗 https://www.bordeaux.fr/agenda/inauguration-de-lexposition-sols

Carnets de science, la revue du CNRS, fête ses 10 ans. À la une de ce n° 20, un dossier aussi original qu’étonnant sur les sols.
🔗 https://lejournal.cnrs.fr/articles/carnets-de-science-20-sols-un-monde-sous-nos-pieds

Une nouvelle directive européenne adoptée fin 2025 prévoit d’évaluer la santé des sols grâce à l’ADN environnemental. Une approche utile, mais insuffisante.

La revue « Science » publie, jeudi 11 juin, une cartographie planétaire de la densité des filaments mycorhiziens qui colonisent les racines de 70 % des espèces végétales terrestres, établissant avec elles des symbioses vitales. Un appel à préserver la bonne santé de ces réseaux fongiques.

On a voulu savoir s’il y avait des sols exempts de pollutions en France. Spoiler : peut-être un bout de montagne, mais ce n’est même pas sûr.
En trois décennies, 80 % des vers de terre ont disparu des sols européens sans déclencher la moindre mobilisation. Pourtant, ces animaux accomplissent un travail que la chimie agricole ne peut pas reproduire : aérer, fertiliser et structurer nos sols gratuitement. Cette hécatombe silencieuse menace directement notre production alimentaire mondiale.

Qui sont vraiment les vers de terre ? Presque invisibles mais essentiels, ils sont passés en un siècle et demi du statut de nuisibles à ceux d’alliés de l’agriculture durable. Que mangent-ils ? Sont-ils vraiment capables de creuser jusqu’à dix mètres sous terre ? Comment les identifier ? Autant de questions – et quelques autres – auxquelles répondent les chercheurs de l’Inrae Yvan Capowiez et Mickaël Hedde dans leur ouvrage publié aux éditions Quæ. Ci-dessous, nous reproduisons un extrait du chapitre 6 « Vers de terre : menacés et parfois menaçants ? », consacré à deux questions : les vers plats exotiques vont-ils décimer les vers de terre en France ? Et nos lombrics locaux sont-ils en déclin ?

Un phénomène intriguant a lieu dans le Marais poitevin où des milliers de mottes de terre dessinent des figures géométriques sur le sol. Ces curieux reliefs ont attiré l’attention d’une équipe de chercheurs du CNRS qui tentent de percer le mystère de leur formation.
🔗 https://www.franceinfo.fr/environnement/le-mystere-des-mottureaux-du-marais-poitevin_7961987.html
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Longtemps pensés uniquement à l’aune de leur fertilité, les sols sont aujourd’hui redécouverts pour leur statut de puits de carbone. Autrement dit, leur capacité à séquestrer le carbone en fait des contributeurs de premier plan à la lutte contre le changement climatique. Une étude sociologique menée auprès de scientifiques, politiques et acteurs publics territoriaux met en évidence cette redéfinition climatique des sols et ses conséquences concrètes.

Agronome de formation, Julien Denormandie a publié le 6 février 2026 le livre Le Chant du Sol, aux Éditions Seuil. L’ancien ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation y défend l’agriculture de conservation des sols (ACS).

Invisibilisé et pourtant vital, le sol est devenu ces dernières années un enjeu majeur pour faire face au réchauffement climatique. Scientifiques et spécialistes mettent en garde sur la conservation de cet écosystème, discret, fragile mais encore aujourd’hui, trop souvent négligé. Explications.

Le ministère de la Transition écologique soumet à la consultation publique, jusqu’au 24 mai 2026, un projet d’arrêté précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides dans les départements et régions d’outre-mer (Drom).
🔗 https://www.actu-environnement.com/ae/news/zones-humides-outre-mer-arrete-consultation-47944.php4#

Jusqu’au 31 octobre, le Muséum d’histoire naturelle de Blois propose une exposition pédagogique et interactive consacrée aux sols. L’objectif est de faire découvrir le sol en répondant aux questions : qu’est-ce que le sol ? De quoi est-il composé ? Quel est son intérêt ? Le sol est-il partout identique ? Quel sol correspond à quel paysage ?

Au cœur du Parc naturel régional du Marais poitevin, deuxième plus grande zone humide de France, une équipe scientifique1 menée par un chercheur du CNRS a mis en évidence la capacité des sols argileux à s’auto-organiser en motifs géométriques. Appelés mottureaux, ces microreliefs2 guident l’infiltration des pluies et favorisent la biodiversité végétale3 dans les sols du marais. Ces résultats sont parus dans la revue Journal of the Royal Society Interface le 25 mars 2026.
La Fédération des Parcs naturels régionaux de France publie les résultats d’une étude sur la santé des sols, menée dans cinq Parcs naturels régionaux pilotes : Caps et Marais d’Opale, Haut-Jura, Livradois-Forez, Pilat et Verdon.
Réalisée par l’Agence Acqua Alta avec le soutien de l’ADEME et l’Association Française d’Étude des Sols, cette étude propose des plans d’action concrets et opérationnels pour préserver et restaurer les sols à l’échelle des territoires.
Inscrit dans cette volonté de produire un document résolument opérationnel, vous trouverez dans ces plans d’action :
Ces ressources sont conçues pour être mobilisées directement sur le terrain et transférables à d’autres territoires, afin d’accompagner l’ensemble du réseau des Parcs naturels régionaux dans la mise en œuvre de politiques locales de protection des sols.
