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Indicateurs de sensibilité des sols forestiers à une récolte intensive de biomasse

L’ADEME a financé un projet de recherche visant à produire des indicateurs pour les sols forestiers.
Ces indicateurs de terrain servent à estimer si un sol a des réserves en nutriments importantes ou pas.
Dans le contexte de la forêt française où les amendements/fertilisations sont très rares, mais où les récoltes intensives de biomasse se développent, ces indicateurs ont pour fonction d’aider les gestionnaires à identifier les écosystèmes sensibles (sans recours aux analyses de terre, bien connues des agronomes
mais qui ne sont pas utilisées par les forestiers).

Les livrables finaux de ce projet sont en ligne sur le site de l’ADEME :
https://www.ademe.fr/insense-indicateurs-sensibilite-ecosystemes-forestiers-soumis-a-recolte-accrue-biomasse

Chiffres clés « Environnement & agriculture » – juin 2018

Le Datalab « Environnement et Agriculture » Les chiffres clés vient d’être publié.

Workshop sur la séquestration du carbone des sols – Paris – 8 au 10 octobre 2018

Dans le cadre de l’institut de convergence CLAND, un workshop intitulé
‘Emerging challenges in large scale soil carbon sequestration’ est
organisé du 8 au 10 octobre 2018.
Voir les détails dans la plaquette ci-dessous.

Un plan biodiversité pour lutter contre l’artificialisation des sols

Combattre les méfaits de l’agriculture intensive et lutter contre l’artificialisation des sols sont les deux marqueurs du plan biodiversité présenté ce 4 juillet lors d’un comité interministériel présidé par Edouard Philippe.

Il ne comprend pas moins de 90 mesures. Mais au-delà des annonces attendues sur la protection des espèces et sur l’action internationale de la France, le gouvernement veut faire ressortir deux thématiques fortes du plan biodiversité présenté ce mercredi 4 juillet par le Premier ministre. Il s’agit de la lutte contre l’artificialisation des sols et de la mutation de l’agriculture intensive.

« La biodiversité est essentielle à notre survie », rappelle Édouard Philippe. « Protéger la biodiversité ne doit (…) plus être perçu comme un coût, mais comme un investissement. Un investissement dans un capital naturel dont nous tirons tous profit », ajoute le chef du gouvernement, qui annonce 600 millions d’euros de crédits d’État supplémentaires sur les quatre prochaines années, qui s’ajoutent au milliard et demi d’euros de dépenses publiques consacrés chaque année à la protection de la biodiversité.

Zéro artificialisation nette des sols

La disparition des zones naturelles et des terres agricoles se poursuit inexorablement. La perte d’un grand département tous les dix ans, voire moins, est toujours d’actualité, sachant que 58% des constructions se font par artificialisation. Pour y mettre un terme, pas de mesure révolutionnaire mais un meilleur contrôle de l’aménagement du territoire et des opérations d’urbanisme. « Nous fixons l’objectif de zéro artificialisation net des sols », annonce Nicolas Hulot. Dans cette optique, une trajectoire va être fixée en concertation avec les collectivités locales. Lors de la révision de leur document d’urbanisme, celles-ci devront fixer un objectif cohérent avec l’objectif national. Le respect de cet objectif impliquera de désartificialiser des friches. D’où le lancement d’un groupe de travail sur le modèle économique permettant le recyclage du foncier, alors que le coût de telles opérations est pour l’instant prohibitif.

Le gouvernement prévoit le renforcement du contrôle de légalité des documents d’urbanisme par le préfet, une obligation légale de favoriser la densification pour éviter l’étalement urbain, la possibilité pour les préfets de suspendre des opérations d’aménagement commercial compromettant des opérations de revitalisation urbaine ou encore l’obligation de perméabiliser les nouvelles surfaces de parking construites.

De nombreux aménagements échappant à la séquence éviter-réduire-compenser (ERC), le gouvernement envisage également d’abaisser à 1.000 mètres carrés le seuil d’étude d’impact pour les surfaces commerciales. L’objectif est de privilégier leur installation en centre-ville plutôt qu’en périphérie. Face au déficit de contrôle du suivi des mesures de compensation, le gouvernement rappelle l’existence d’un outil de géolocalisation de ces mesures et annonce la mise en place d’une cellule nationale d’appui aux préfets.

Lire la suite de l’article sur :
https://www.actu-environnement.com/ae/news/plan-biodiversite-artificialisation-sols-agriculture-31626.php4#xtor=EPR-1

Dégradation massive des terres à l’échelle planétaire

Plus de 50 % de la surface terrestre est aujourd’hui affectée par ce mécanisme lié aux variations climatiques et aux activités humaines.

« Au cours des vingt dernières années, les pressions sur les terres et les sols ont considérablement augmenté. Pour préserver notre planète pour les générations futures, nous devons de toute urgence changer la façon dont nous traitons ces précieuses ressources. » Tibor Navracsics, responsable du Centre commun de recherche (JRC), le service scientifique de la Commission européenne, a tiré le signal d’alarme lors de la présentation, le 21 juin, du travail coordonnée par les experts de l’Union européenne.

Le JRC rendait publique, ce jour-là, la troisième édition de l’Atlas mondial de la désertification – publié une première fois en 1992, au moment du Sommet de la Terre de Rio, puis dans une nouvelle mouture en 1997 –, un document de 248 pages, touffu mais riche d’informations sur l’état de dégradation des terres à l’échelle planétaire.

Chaque année, une surface équivalente à la moitié de la taille de l’Union européenne (UE) – soit plus de deux millions de kilomètres carrés – est dégradée, l’Afrique et l’Asie étant les deux continents les plus touchés. « On peut s’accorder à dire que plus de 50 % de la surface terrestre est aujourd’hui affectée par ce mécanisme lié aux variations climatiques et aux activités humaines, et que le phénomène va grandissant », estime le géographe et principal auteur de l’ouvrage, Michael Cherlet

Lire la suite de l’article sur LeMonde.fr :
www.lemonde.fr/planete/article/2018/07/03/degradation-des-terres-massive-a-l-echelle-planetaire_5324877_3244.html

Lettre des Annales des Mines – Sols en danger : réduire l’artificialisation

Notre dernière parution

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Série Responsabilité & Environnement

n° 91 – Juillet 2018

Sols en danger : réduire l’artificialisation

Coordonné par Dominique DRON et
André-Jean GUERIN

Voir le sommaire du numéro et télécharger les articles

 

 

Les sols sont les supports des principales ressources utilisées par les hommes. C’était vrai hier : nourriture, matériaux, énergie, paysages, et même, très longtemps, les principales incarnations du sacré (arbres, forêts…). Aujourd’hui, si d’autres sources d’énergie ont pu (charbon, pétrole, gaz, uranium) et pourraient prendre le relais (soleil direct, vent), la nourriture reste d’abord terrestre, et la bioéconomie promet, demain, de remplacer de plus en plus les polymères pétrosourcés par des chaînes moléculaires issues du vivant, en milieu
confiné ou en plein air, voire de l’océan.
Mais à la condition de connaître, de respecter et d’entretenir les processus du renouvellement de la vie sur longue période).
Aujourd’hui, l’humanité utiliserait entre 12 et 16 milliards de tonnes de matière sèche. C’est moins de 10 % du total de la production primaire nette de biomasse et moins de 20 % de celle accessible. Cette récolte représente de 5 à 7 gigatonnes d’équivalent pétrole (Gtep) par an (soit de 210 à 294 exajoules (EJ)/an), soit plus que celle du charbon (3,9 Gtep, soit 164 EJ), du pétrole (4,4 Gtep, soit 185 EJ) ou du gaz (3,2 Gtep, soit 134 EJ). La biomasse demeure la première source mondiale d’équivalent énergétique. Cette ressource suit des transformations plus ou moins longues et complexes. Elle ne sert que pour 15 % à l’alimentation humaine directe. Tout le reste va vers l’industrie (20 %, hors industrie alimentaire), l’énergie (chaleur, cuisine, chauffage, traction animale, pour 33 %) et sert également à nourrir les animaux d’élevage (32 %), lesquels sont eux-mêmes, pour l’essentiel, destinés à l’alimentation humaine.

Lire la suite de l’introduction de Dominique DRON, Ingénieure générale des Mines et André-Jean GUERIN, Ingénieur général honoraire des Ponts, des Eaux et des Forêts.

Workshop ‘BioPolitiques des sols et sous-sols’

Workshop « Biopolitiques des sols et sous-sols »

PROGRAMME

2 juillet 9h30-17h30

IRSTEA 2 rue de la Papeterie campus universitaire St Martin d’Hères – Salle Ecrins

 

9h30 accueil café

9h45-10h30 Céline GRANJOU, Lauric CECILLON, Isabelle ARPIN (Irstea Grenoble, LESSEM), Jérôme POULENARD et Yves PERRETTE (Edytem), Coralie MOUNET (Pacte), Roberto GEREMIA (Leca)

‘Introduction au workshop et présentation du projet AlpSols’

10h30-11h15 Germain MEULEMANS, post-doc en anthropologie, centre A. Koyré, Institut Francilien Recherche Innovation Société IFRIS

‘Le coming out des sols des villes : reconquérir ou réanimer ?’

11H15-12h Marine CAVANESE, doctorante en sociologie et histoire au centre Max Weber, Université Lyon et Florian CHARVOLIN, Directeur de Recherches en sociologie, centre Max Weber, Cnrs.

‘Approche sociohistorique des sites et sols pollués en France et dans l’Agglomération lyonnaise’.

12h-12h45 Roberto GEREMIA, Directeur de Recherches en écologie microbienne, Laboratoire d’Écologie Alpine, Cnrs.

‘Rendre le sol visible et lisible : Projet de film sur le sol’

13h-14h : buffet-repas

14h-14h45 : Pierre-Alain MARON, chargé de recherche en écologie microbienne, et Lionel RANJARD, Directeur de Recherches en écologie microbienne, UMR Agro-écologie, Inra Dijon,

‘La qualité microbiologique des sols: bilan et intérêt pour les productions agricoles’

14h45-15h30 :

Suzanne LUTFALLA, postdoctorante en biogéochimie des sols au Laboratoire de Géologie de l’École Normale Supérieure, Paris

‘Un exemple de biopolitique du sol : l’initiative « 4 pour 1000. Les sols pour la sécurité alimentaire et le climat ’ 

15h30-15h45 : café

15h45-16h30 : Pierre-Olivier GARCIA, maître de conférence en géographie UMR Pacte, Univ. Grenoble Alpes.

Faire advenir le stockage géologique comme dispositif de gouvernement des flux de CO2’

16h30-17h30: le sol comme objet interdisciplinaire : discussion introduite par Jérôme POULENARD, professeur de pédologie, Edytem, Univ. Savoie-Mont Blanc, et Olivier LABUSSIERE, chargé de recherches en géographie, UMR Pacte Univ. Grenoble Alpes.

17h30 : fin de la journée

 

Inscription auprès de celine.granjou@irstea.fr

L’atelier est soutenu par le projet AlpSols ‘Approche interdisciplinaire des rapports sols/sociétés à l’heure du changement climatique’ financé par le Labex ITEM et par la fédération FREE Alpes.

 

Biopolitiques des sols et des sous-sols : cadrage général

Notamment abordé en sciences sociales sous l’angle des enjeux de propriété ou d’usufruit du foncier et de souveraineté territoriale, le sol (sous nos pieds) demeure largement perçu comme un socle inerte fournissant son support matériel à l’existence biologique et sociale des êtres vivants qui peuplent sa surface. Rompant avec une approche « de surface » centrée sur l’acquisition et les usages du sol, l’objectif de cet atelier est de questionner les rapports des sociétés à leurs sols et sous-sols considérés dans leur épaisseur tri-dimensionnelle de milieu matériel et vivant.

Inspiré par une littérature récente dans le champ des humanités environnementales, qui appelle à développer de nouvelles formes d’attention et de soin vis-à-vis des formes de vie, d’activité et de vulnérabilité associées aux mondes souterrains, l’atelier vise à susciter un regard critique pluridisciplinaire sur le développement des biopolitiques des sols et des sous-sols. Il vise en particulier à identifier, confronter et explorer les diverses entreprises de connaissance, (re)qualification, gestion, (é)valuation, amélioration, extraction, exploitation et protection des sols et sous-sols,  associées à la transition climatique et énergétique.  

Les biopolitiques du sol et du sous-sol, souvent abordées sous l’angle d’un secteur d’activités particulier (agriculture, extraction minière, gestion des déchets et des pollutions, urbanisme, archéologie…) posent une série de questions transversales :

– Quelle est la portée politique et culturelle de la « re-découverte » du sol à laquelle on assiste depuis quelques années sur les agendas des organisations internationales (cf. Nouvelle Charte Mondiale des sols publiée par la FAO, création du Global Soil Partnership) ?

-Comment les formes de connaissance, de pratique et de gestion des sols et des sous-sols bousculent-elles plus largement les catégories et dualismes « épigés », conçus pour rendre compte de la vie SUR terre, en poussant à adopter un regard ‘par le dessous’ sur les lieux, les paysages et les formes de vie multi-espèces ? Comment la re-découverte des sols vivants décentre-t-elle en particulier les termes et les répertoires de la conservation de la nature, passant d’une préoccupation pour l’inventaire des espèces menacées vers des enjeux de maintien des fonctionnalités et des « services » rendus par le sol et de maintien de la « zone critique » dans un contexte de préoccupations croissantes pour un scénario de « peak soil » (Shiva, 2009) ?

-Quelles nouvelles formes de connaissance, de mesure, de manipulation et d’amélioration des sols et des sous-sols émergent avec le développement des techniques de capture et séquestration du carbone dans les sols et sous-sols à des fins de régulation climatique, avec les espoirs placés dans l’amélioration des services microbiens souterrains pour une nouvelle révolution agricole, ou encore avec l’extension des activités de régénération des sols industriels et pollués et de re-construction des sols urbains? Sur quelles technologies et opérations biopolitiques (quantification, qualification, évaluation et hiérarchisation des sols et sous-sols) s’appuient ces entreprises pour rendre le sol pensable et gouvernable en termes de fonctions et services rendus à l’environnement et aux sociétés ?

75% des sols de la planète sont dégradés selon le nouvel Atlas de la désertification

Le Joint Research Centre (JRC), le service scientifique de la Commission européenne, a publié jeudi 21 juin une nouvelle édition de l’Atlas mondial de la désertification. Selon le document, plus de 75% de la surface de la Terre est déjà dégradée et plus de 90% pourrait l’être d’ici 2050.

Cet atlas, qui fournit une évaluation de la dégradation des terres au niveau mondial, a été édité pour la première fois en 1992 et complété en 1998. Vingt ans après, cette troisième version est produite « en utilisant de nouvelles méthodes de traitement de données », précise un communiqué de la Commission. Pour Tibor Navracsics, responsable du JRC, « cette édition nouvelle et beaucoup plus avancée de l’Atlas donne aux décideurs du monde entier un aperçu complet et facilement accessible de la dégradation des terres ».

Premier constat : « la croissance démographique et les changements d’habitudes de consommation ont mis une pression sans précédent sur les ressources naturelles de la planète ». L’Atlas 2018 indique aussi que, chaque année, 4,18 millions de km2 sont dégradés – soit une surface équivalente à la moitié de l’Union européenne -, principalement en Afrique et en Asie. Les récoltes pourraient ainsi être impactées d’une baisse de 10% d’ici 2050. Les effets du changement climatique seront aussi plus difficiles à atténuer en raison de la déforestation accélérée. Autre conséquence : les déplacements de populations, qui pourraient atteindre 700 millions de personnes en 2050. Sur le continent, c’est l’Europe du Sud, de l’Est et centrale qui sont les plus touchées par le phénomène. Le coût de la dégradation des sols pour l’Union européenne (UE) est estimé autour de 10 milliards d’euros par an.

Même si la dégradation des terres a lieu au niveau mondial, elle doit être prise en charge au niveau local, rappelle le JRC. Augmenter les rendements des terres agricoles existantes, passer à des régimes à base de plantes, consommer des protéines animales provenant de sources durables et réduire le gaspillage alimentaire sont les pistes préconisées par la Commission européenne.

Lire l’article sur Actu-Environnement :
www.actu-environnement.com/ae/news/75-pourcent-sols-degrades-atlas-desertification-31545.php4#xtor=EPR-1

La Région Nouvelle-Aquitaine fait de la biodiversité une priorité politique

Consciente de l’importance de la biodiversité pour les activités économiques, la région Nouvelle-Aquitaine fait de sa préservation une priorité. Elle révèle un premier état des lieux scientifique, sur lequel elle va appuyer sa politique.

A l’instar du climat, le combat pour la préservation de la biodiversité passe par une mobilisation générale à tous les échelons. On sait que Nicolas Hulot cherche à porter cet enjeu au niveau international, via la diplomatie française, et à instiller cette prise en compte dans chaque département ministériel. D’où la réunion prochaine d’un comité interministériel sur cette question. Mais l’action relève aussi du niveau local. La Région Nouvelle-Aquitaine l’a bien compris et en fait une priorité politique.
[…]
Quant à la biodiversité des sols, elle agit directement et indirectement sur la production de biomasse, et par conséquent sur les rendements, sur la rétention de l’eau dans les sols et sur l’épuration de ces derniers, concluent les scientifiques.
[…]

Lire l’article complet sur Actu-Environnement.com :
https://www.actu-environnement.com/ae/news/biodiversite-Ecobiose-rapport-Nouvelle-Aquitaine-agriculture-31501.php4#xtor=EPR-1

[11 sept 2018] Colloque « Préserver la fertilité des sols agricoles : comment diagnostiquer et lutter contre les tassements ? »

Agro-Transfert Ressources et Territoires et ses partenaires ont le plaisir de vous inviter au colloque

« Préserver la fertilité des sols agricoles : comment diagnostiquer et lutter contre les tassements ? »

qui aura lieu le 11 septembre 2018 à Villequier Aumont (02).

Ce colloque présente les résultats du projet Sol-D’Phy. Vous trouverez le programme complet en pièce jointe.

Les inscriptions et la réservation des repas sont ouvertes sur : https://www.weezevent.com/colloque-de-restitution-sol-d-phy

Publication « Sols forestiers »

Auteur : François Charnet
Editeur : Institut pour le développement forestier
Date de parution : 01 février 2018
Public : Professionnels
Nombre de pages : 160

Fruit de l’expérience d’un pédologue « de terrain », ce manuel pratique et technique apprend à « lire » les sols forestiers et, à la lumière de travaux récents, donne quelques règles de bonne gestion pour bénéficier de leurs potentialités de production sans affecter sur la durée leurs qualités fondamentales. Enrichi de nombreux schémas, photos et tableaux synthétiques, il ambitionne d’être un guide pour la compréhension de cet objet singulier – à la fois commun et mal connu qu’est le sol forestier, milieu de croissance et « garde-manger » des arbres (en eau et éléments nutritifs), mais aussi écosystème majeur des zones tempérées.

Sols forestiers propose de former à la fois les non-spécialistes et des utilisateurs plus exigeants par deux niveaux de lecture qui permettent d’une part d’acquérir les bases, d’autre part d’enrichir et d’approfondir ses connaissances : Un guide pour connaître les sols, savoir les décrire, et comprendre leurs principales caractéristiques. Il propose une synthèse de la pédologie naturaliste issue de la typologie des stations forestières (mettant à contribution les plantes indicatrices et une interprétation qualitative des formes d’humus) et une pédologie plus analytique dont sont exposés les concepts de base.

Un guide pour assimiler les codes et les règles d’une gestion des sols forestiers qui préserve et optimise les potentialités du sol.

Une revue commentée de quelques types de sols communs du territoire français, qui révèle la variété et la diversité de la couverture pédologique française.

https://www.actu-environnement.com/librairie/francois-charnet-sols-forestiers-12980.html#xtor=EPR-1

Colloque EA20ans INVITATION

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Vendredi 22 Novembre 2018, 9h00-18h00

Paris, Cité Universitaire, 17 boulevard Jourdan

Déjeuner organisé sur place

 

L’Inra organise à l’automne prochain un colloque à la Cité Universitaire de Paris à l’occasion des 20 ans du département Environnement et Agronomie. Une quinzaine de scientifiques français et européens présenteront l’histoire récente des relations agriculture-environnement ainsi que les travaux réalisés à l’Inra sur des thèmes emblématiques comme les cycles biogéochimiques, la biodiversité, la multi performance des systèmes agricoles. Pour finir, nous évoquerons ensemble les défis à relever pour faire face aux nouveaux enjeux auxquels l’agriculture et l’environnement sont confrontés.

Inscriptions : un mail vous sera envoyé mi-juin pour vous avertir de l’ouverture des inscriptions.

Plus d’informations sur le programme sur notre site internet https://www6.inra.fr/ea20ans/Colloque-scientifique

Colloque drainage agricole

Drainage agricole :
Enjeux, connaissances, perspectives

Le vendredi 12 octobre 2018 de 9h30 à 16h30
Auditorium Olivier de SERRE – Maison des Chambres d’agriculture
9 Avenue George V – 75008 PARIS

Ce colloque organisé par les Chambres d’agriculture, l’AFEID et ANDHAR-Draineurs de France a pour objectif :

  • Rappeler les enjeux
  • Partager l’état de la connaissance,
  • Echanger sur les controverses
  • Débattre des perspectives

Il est destiné aux acteurs agricoles, autres acteurs socio-économiques, Ministères, services de l’Etat, établissements publics, Agences de l’eau, collectivités et structures gestionnaires, instituts techniques et scientifiques, etc.

Programme prévisionnel

MODALITES D’INSCRIPTION
L’inscription est gratuite et obligatoire

Participation optionnelle au déjeuner
(15 €/personne)

Inscriptions ouvertes dans la limite des places disponibles, jusqu’au 5 octobre 2018

 

Plan d’accès

Octobre 2018
12

Inscrivez-vous dès aujourd’hui !

INSCRIPTION

Pour tout renseignement : contact@andhar.fr

Contrôle du Spanc : une note technique rappelle les règles

Pour répondre à l’hétérogénéité dans le contrôle des installations d’assainissement non collectif, les ministères de la transition écologique et de l’intérieur reviennent sur les points problématiques dans une note technique.

« L’objectif d’une réalisation homogène du contrôle des installations d’assainissement non collectif (ANC) sur l’ensemble du territoire national est toujours d’actualité », constatent dans une note technique les ministères de la transition écologique et de l’intérieur. Afin de clarifier la ligne à suivre, ces derniers publient dans ce document six fiches thématiques qui répondent aux différents écarts constatés.

Lire la suite sur Actu-Environnement :
https://www.actu-environnement.com/ae/news/controle-service-public-assainissement-non-collectif-regles-note-technique-31340.php4#xtor=EPR-1

29-30 juin – Cycle de rencontres « Génie naturel! Génie humain? »

Cycle de rencontres des 29 et 30 juin autour du paysagiste Gilles
Clément, où seront abordés directement et indirectement de l’interaction
entre l’humain et le sol…

Vous pouvez consulter le programme et vous inscrire sur le lien suivant :
www.royaumont.com/fr/genie-naturel-genie-humain-2018/presentation

Colloque-atelier international – Quelles agricultures, pour quels paysages agri-urbains ?

Depuis une vingtaine d’années, en Ile-de-France, des territoires agri-urbains ont vu le jour : autour de la reconnaissance de l’agriculture comme bien commun, se sont ainsi organisées des scènes où se rencontrent des élus locaux, des agriculteurs et des membres de la société civile afin de se mobiliser pour défendre et promouvoir une agriculture en lien avec la ville. Quelle que soit la forme que prennent ces scènes, il s’agit toujours de construire un projet de développement local, mettant en relation et cherchant des équilibres entre l’agriculture et l’urbain.

Mais cette dynamique n’est pas propre à la région parisienne : elle se déploie à des échelles plus ou moins larges, de la région à la métropole et aux villes moyennes, dans des contextes culturels et économiques très contrastés. Elle ne conduit pas forcément à une institutionnalisation territoriale comme en Ile-de-France, mais elle amène une diversité d’acteurs à travailler ensemble pour imaginer des solutions locales répondant à l’urbanisation généralisée de nos sociétés et à une crise de l’agriculture et de l’alimentation.

Ces journées nous permettront de dépayser ce sujet pour mieux le définir, de voyager dans l’extraordinaire diversité des contextes possibles, dans ce bouillonnement d’expérimentations, tout en revenant à l’expérience de chacun pour examiner les spécificités des situations locales. Le colloque interrogera notamment la dimension paysagère de ces projets : paysages produits par ces dynamiques territoriales particulières, paysages matrices de ces mobilisations, ou freins aux changements agricoles, paysages saisis par les professionnels de l’aménagement face aux enjeux sociaux et écologiques.

L’objectif de ce colloque-atelier est de réunir des chercheurs et des acteurs afin de dénouer les ressorts et les difficultés des projets agri-urbains que cherchent à construire collectivités agriculteurs et société civile. Il s’agira de tester l’hypothèse d’un souci croissant pour le cadre de vie, imbriquant esthétique et écologie, se combinant à la préoccupation d’une meilleure alimentation (les critères du « meilleur » étant multiples), et la nécessité tant pour l’agriculture que pour l’urbanisme de renouveler leurs modèles. En outre, nous faisons le pari que si les contextes de ces projets sont multiples, il devient possible en les croisant d’en faire émerger une lecture commune.

L’approche sera paysagère et paysagiste autour de 3 thématiques :

1- Créer et gouverner – Comment ces dynamiques territoriales font évoluer les paysages agricoles, et quelles sont les actions et les acteurs de ces changements ? (retour du maraichage, des vergers, transition agro-écologique, diversification des systèmes de grandes cultures, méthaniseurs …)

2- Outiller et cultiver – Comment se développe l’intégration de questions agricoles dans la planification et l’aménagement urbain, notamment au travers des projets de lisières agri-urbaines, ou des plans de gestion des zones agricoles protégées.

3- Habiter- Quel est le rôle du paysage dans les mobilisations pour ces projets agri-urbains : la reconnaissance de la valeur des paysages agricoles contribue-t-elle à la création d’une gouvernance commune, en particulier entre élus et agriculteurs ? ou au contraire la volonté de protection vient-elle contrarier ces projets?

Inscription ici : http://topia.fr/2018/04/15/colloque-international-6-et-7-juin-2018/

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