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Blog de Solenvie

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Webinaire Plante & Cité – 19 avril de 13-14h – Construction de sols fertiles

Plante & Cité propose depuis 2018 un service de diffusion par webinaire
à ses adhérents. Le 2ème aura lieu sur la construction de sols fertiles
(suite au programme de recherche Ademe-Siterre), jeudi prochain 19 avril
de 13 à 14h.

Le webinaire est réservé aux adhérents Plante & Cité. Inscription :
docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdaMJadcbfjP_FY5D53tk6lkRF5fZgCPZ0CdI5s4a7aycJMDA/viewform

« Gouvernance territoriale des sols » aujourd’hui académie d’agriculture

Cette après midi (14h30) a lieu une séance de l’académie d’agriculture sur : Vers une politique publique des sols
https://www.academie-agriculture.fr/actualites/academie/seance/academie/vers-une-politique-publique-des-sols

Introduction
Christian Valentin

Gouvernance territoriale des sols  

Pierre DONADIEU

Le suivi de l’état des sols : dispositifs existants et recherches associées

Antonio BISPO, INRA, InfoSol, Orléans

Un besoin d’un enseignement sur les sols plus visible en France

Cécile QUANTIN, Prof. Université Paris-Saclay

Conclusion

Elle marque aussi la fin des travaux du groupe SOLS de l’académie (voir le site https://www.academie-agriculture.fr/academie/groupes-de-travail/groupe-sols )

Vous pouvez voir cette séance en direct sur ;
https://www.academie-agriculture.fr/actualites/academie/seances/seances-hebdomadaires-aaf?direct=

Mensuel de l’Académie d’agriculture de France n° 33 (avril 2018)

Le Mensuel

N°33 / Avril 2018

A LA UNE

L’Académie d’agriculture a décerné son premier prix de l’information scientifique à destination du public

Le 26 février 2018, dans le cadre du Salon international de l’agriculture, ce nouveau prix a été remis à une journaliste de « Science et Vie », Nathalie Picard, pour son article « Faut-il encore manger de la viande ?». Une mention spéciale a été attribuée à une journaliste de « la France agricole », Marie Gabrielle Miossec, pour son enquête « Les associations de protection des animaux, comment elles mettent la pression sur l’élevage ?». Questions au centre de l’actualité !

Pourquoi un tel prix à des journalistes au côté des prix décernés classiquement aux jeunes scientifiques ?

Dans un contexte professionnel de plus en plus difficile face à la complexité de la science, de ses relations avec la société et à l’heure des médias numériques, l’Académie veut encourager l’implication des jeunes journalistes, scientifiques ou non, et reconnaître leurs talents dans les domaines agricoles, environnementaux, climatiques ou sanitaires.

En effet, l’esprit critique et la rationalité ne sont pas toujours au rendez-vous de la médiatisation des faits scientifiques et du débat public. L’actualité récente en témoigne qu’il s’agisse des fake news, objets de réflexions en France et dans l’Union européenne, ou de la récente étude publiée dans la revue scientifique Science sur la propagation plus rapide sur twitter des fausses nouvelles et des rumeurs que celle de la vérité.

On comprend alors toute la nécessité de reconnaître et soutenir l’action d’une profession : celle des journalistes. Chaque profession s’appuie sur un cadre de pensée. Celui des journalistes rejoint celui des scientifiques sur des notions telles que la liberté du scientifique et la clause de conscience journalistique, la délimitation de la problématique scientifique ou celle de l’angle journalistique, ou encore la notion d’enquête et l’analyse critique face à la complexité.

Ces cadres peuvent aussi être très différents, en particulier quant à la validation des faits par les pairs. Tout ceci ne peut qu’inciter l’Académie à renforcer son action vers les journalistes et leurs écoles, comme elle le fait dans sa démarche transgénérationnelle vers les jeunes ingénieurs.

De telles démarches en amont du débat public comme en dehors des polémiques sont les plus constructives… pour l’avenir de notre démocratie.

Marie-Françoise Chevallier-Le Guyader, 

membre de l’Académie d’agriculture de France

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L’INFORMATION DU MOIS

Les métiers de l’agriculture : des perspectives d’avenir pour les jeunes Africains

Stéphane Travert, ministre de l’agriculture et de l’alimentation, a réuni le 23 février 2018 ses homologues africains à l’Académie d’agriculture de France, qui est, avec l’Académie des sciences, membre fondateur du Groupe Interacadémique pour le Développement (GID). L’objectif de cette réunion était de sensibiliser l’ensemble des responsables politiques à l’importance des métiers de l’agriculture pour les jeunes Africains et des actions à entreprendre dans ce domaine.

En effet, l’Afrique est indéniablement le continent du futur : c’est un carrefour de jeunesse et d’innovations qui doit cependant faire face à des enjeux de taille, en particulier dans les domaines de l’emploi, de l’agriculture et de l’alimentation. A l’horizon 2050, la FAO estime que le continent atteindra les 2,5 milliards d’habitants et que 6 millions de jeunes chaque année arriveront à l’âge de travailler. Pour le GID comme pour de nombreuses institutions qui se penchent sur cette question, la clé est l’agriculture.

Avec l’appui de ses nombreux partenaires dont ses 30 académies membres européennes et africaines, le GID œuvre depuis 2016 à la valorisation de l’agriculture africaine. Ainsi a été conçu le programme GID-Agri, dont l’objectif moteur est de donner envie aux jeunes Africains de s’installer dans les différents métiers d’une agriculture attractive et innovante. Le GID vise d’abord l’Afrique subsaharienne mais compte inclure les pays bilingues et anglophones une fois le programme lancé.

Afin d’atteindre à la fois ses objectifs et une majorité de jeunes en Afrique subsaharienne, une plateforme internet va être conçue et hébergée en Afrique pour regrouper tous les exemples recensés de réussites agricoles. La pédagogie par l’exemple fera la force du programme GID-Agri, utilisable comme un catalogue référencé par filière, pays, stade d’avancée et échelle du projet.  Un comité, composé d’académiciens africains et français membres du GID, se réunira pour valider la qualité des initiatives agricoles exemplaires identifiées.

Le programme GID-Agri souhaite développer en Afrique un réseau de professionnels et de particuliers du monde rural à travers sa plateforme interactive. La même démarche sera appliquée aux centres de formations professionnelles. En rassemblant ces exemples de réussite de filières agricoles africaines et en assurant leur promotion auprès des futurs entrepreneurs africains, le GID espère faire prendre conscience à ces jeunes talents qu’ils disposent déjà des outils nécessaires au développement, notamment agricole, de leur continent et des clés pour assurer son autosuffisance alimentaire et son épanouissement intellectuel.

François Guinot,

président du GID, président honoraire de l’Académie des technologies

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RETOUR SUR LES PRÉCÉDENTES SÉANCES DE L’ACADÉMIE

L’Académie d’agriculture de France au cœur du Salon de l’agriculture

24 février – 4 mars 2018

Pendant 10 jours, l’Académie d’agriculture a vécu de façon intense au Salon international de l’agriculture, ce grand moment de rencontre et de médiatisation. C’est ainsi que de nombreux académiciens ont répondu sur le stand d’AgroParisTech à toutes les personnes en recherche d’information, ont participé aux ateliers pratiques dans le village des professionnels, à la ferme 4.0, à l’espace Agri-recrute, aux dialogues intergénérationnels et à la médiatisation des événements.

Plus de quarante membres de l’Académie d’agriculture ont partagé et échangé sur leurs nombreux et variés domaines de compétences. Enfin, l’Académie a organisé au Salon les remises de plusieurs prix concernant « « l’information scientifique à destination du public », le concours « Culture Agri » du Crédit Mutuel et un concours sur twitter en direction des jeunes.

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Fertilisation et fertilité des sols

7 mars 2018

Pour la fertilité des sols, le raisonnement agronomique est plus que jamais d’actualité et l’analyse de terre indispensable.

A l’avenir, la fertilisation organique doit pouvoir compenser l’épuisement programmé des ressources minérales comme les phosphates. L’entretien ou la restauration de la fertilité des sols reposeront de plus en plus sur la connaissance des organismes vivants du sol et leur rôle dans la mobilisation des éléments nécessaires aux plantes, dans la structure du sol et la circulation de l’eau.

Enfin, la gestion des sols doit intégrer les services environnementaux, liés en particulier au stockage et à la libération du CO2.

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Regard sur les états généraux de l’alimentation

14 mars 2018

Si l’humanité a accompli une « révolution verte » devant permettre de nourrir la population mondiale, les difficultés d’accès à l’alimentation et donc la malnutrition sont un problème majeur qui affecte 2 milliards de personnes. Par ailleurs, sur un plan international, pour répondre aux nouveaux défis liés aux ressources renouvelables, la France promeut des approches « système » globales comme l’agroécologie, confrontées à d’autres approches basées sur des solutions technologiques et qui sont soutenues par des pays comme les USA. Au cours de cette séance de l’Académie, Marion Guillou a aussi souligné qu’aujourd’hui, en Europe, les savoir-faire traditionnels, les labels de qualité et les produits d’origine sont privilégiés par trois personnes sur quatre.

La présentation des états généraux de l’alimentation a permis de rappeler les objectifs, les chronologies, l’organisation des différents chantiers et ateliers et les actions retenues. Le projet de loi pour « l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable » et les mesures d’accompagnement ont également été précisés.

En conclusion, autour des états généraux, des interrogations ont été exprimées sur les approches territoriales, l’élargissement à un cadre européen et international, et le prolongement dans le temps de toutes les réflexions et actions engagées.

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Réévaluation des additifs alimentaires par l’EFSA

21 mars 2018

Les additifs alimentaires font l’objet de débats et de controverses médiatiques. Il existe 345 additifs alimentaires, classés en 27 catégories fonctionnelles. Par définition réglementaire, ces additifs doivent présenter un avantage pour les consommateurs, ne pas induire en erreur et ne pas présenter de risques pour la santé.

Cette séance de l’Académie a permis de comprendre ce que sont les additifs alimentaires, de distinguer les notions de danger, de risque et d’exposition, de présenter le principe de la liste positive (tout ce qui n’est pas autorisé est interdit), les instances et procédures d’évaluation et de réévaluation (ANSES, EFSA…), la gestion et la communication du risque.

Si des progrès considérables ont été réalisés dans l’évaluation des risques et de l’exposition, le public manque toujours d’informations fiables et des réflexions ont lieu au sein de l’Académie d’agriculture dans ce domaine.

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Épidémiologie des rouilles des céréales

28 mars 2018

Connues des Grecs, redoutées par les Romains, les rouilles sont des champignons qui se développent sur de très nombreuses espèces végétales.  Ils produisent des spores de couleur « rouille ». Ils affectent les plantes cultivées depuis les débuts de l’agriculture, en particulier les céréales comme le blé et l’orge.

Déjà en 1658, des paysans normands se mobilisaient contre l’épine vinette qu’ils accusaient de propager la rouille dans les céréales. Pendant plusieurs siècles, de nombreux scientifiques, dont 13 membres de l’Académie d’agriculture, ont recherché des moyens de lutte.

Aujourd’hui, les travaux sont toujours intenses et portent sur de multiples méthodes : résistances génétiques, utilisation de fongicides, pratiques agronomiques : dates et densités de semis, gestion des apports d’azote et des repousses, mélanges variétaux…

Mais la lutte contre les rouilles passe aussi par des modélisations permettant d’anticiper les contaminations.

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La concurrence, levier de compétitivité pour les agriculteurs

4 avril 2018

Depuis 1992, les orientations de la PAC ont rapproché les producteurs du marché… et du droit de la concurrence. Mais ce droit ne prend pas en compte les spécificités de l’agriculture, en particulier le très grand nombre de producteurs face à une distribution très concentrée.

Des évolutions du cadre juridique (règlement OMNIBUS, plan de développement des filières, rôle des interprofessions…) ont pour objectif de remédier à ces déséquilibres entre les agriculteurs et l’aval. 

Des évolutions économiques sont également en cours comme la concentration des coopératives agricoles.

Cette séance de l’Académie a fait le point sur ces évolutions et les mesures utiles pour que le droit à la concurrence puisse être bénéfique pour les agriculteurs et les marchés.

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LES PROCHAINES SÉANCES DE L’ACADÉMIE

Les séances hebdomadaires (#seanceshebdos) de l’Académie d’agriculture de France se tiennent chaque mercredi de 14h30 à 17h00 (sauf en périodes de vacances scolaires).

Elles sont gratuites et accessibles à toutes et tous

Ce sont des moments « d’échanges privilégiés » avec des experts de renom sur les sujets traités.  

L’agenda complet de ces #seanceshebdos est disponible > En cliquant ici 

Voici la présentation de quelques unes de ces futures séances :

Vers une politique publique des sols

11 avril 2018

Longtemps délaissés par les pouvoirs publics et les médias, les sols reviennent sur le devant de la scène car leur rôle primordial pour le climat et la sécurité alimentaire est désormais reconnu. Les sols se trouvent en interactions avec l’atmosphère, la biosphère et l’hydrosphère et garantissent leur fonctionnement. Ils sont désignés comme la zone sensible pour l’humanité, de la cime de la végétation à la roche saine et l’aquifère. Cette séance de l’Académie rappellera les travaux réalisés par le groupe sol de l’Académie : la communication (dossiers, ouvrages…), la gouvernance territoriale des sols, l’enseignement supérieur sur les sols et la formation de spécialistes, les données de la qualité des sols issues d’observatoires et de travaux de recherche.

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Quel impact des procédés de transformation sur la qualité de l’alimentation

2 mai 2018

Cette séance liée à la qualité de notre alimentation nous concerne tous. Les exposés ont pour thèmes :

« Les impacts des opérations et procédés sur les attributs des aliments »,

 « Mieux connaître la transformation industrielle et la diversité de nos aliments pour une alimentation plus saine et plus durable »,

« La structure des aliments module leur cinétique de digestion et la disponibilité des nutriments ».

Le marché français des pizzas sera un exemple de la diversité proposée aux consommateurs. 

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ANALYSES DE THÈSES ET COMMUNICATIONS DE RECHERCHE DE JEUNES CHERCHEURS

Vous venez de passer votre thèse, manifestez-vous ! Vous pourrez alors candidater pour une médaille d’argent. Contactez, pour ce faire : Anne-Marie Hattenberger (am.hattenberger.alfort@wanadoo.fr)

> En savoir plus sur les thèses

Vous voulez écrire une communication de recherche si vos travaux présentent des résultats innovants et originaux. Vous trouverez les instructions rédactionnelles à respecter sur le site Internet de l’Académie.

> En savoir plus sur les communications de recherche

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Les actualités en matière de thèses :

Thèse de Germain Tesnière : « Arrangements institutionnels à l’ère de la génomique : une approche comparative des régimes et des instruments de sélection animale dans trois pays européens »

Thèse analysée par Maurice Barbezant, membre de l’Académie d’agriculture

Directrice de thèse : Eva Boxenbaum, professeure à l’école des Mines ParisTech

Co-encadrants : Julie Labatut et Vincent Ducrocq

 

Thèse de Hiam Serhan-Murray : « Pratique d’appropriation et dynamique des connaissances de la norme ISO 900 : outil de conformation et creuset d’innovation »

Thèse analysée par Roland Perez, membre de l’Académie d’agriculture

Directrice de thèse : Gwenola Yannou-Le Bris, AgroParisTech, SESG UFR MIDEAL

Co-encadrantes de thèse : Selma Tozanli, CIHEAM – IAMM et Doudja Saïdi-Kabeche, AgroParisTech, EGE

 

Thèse de Nathalie Galand : « Inventer l’agriculture de territoire – Etude des parcs naturels régionaux de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur »

Thèse analysée par François Colson, membre de l’Académie d’agriculture

Directrice de thèse : Claire Delfosse, professeur des universités, université Lyon 2

 

Thèse de Claude Roussillon Soyer : « Rémunération fixe et rémunération variable, une approche différenciée et contextualisée de la motivation autonome par la théorie de l’autodétermination »

Thèse analysée par Roland Perez, membre de l’Académie d’agriculture

Directeur de thèse : Pr Patrick Roussel, directeur de Toulouse school of management research – unité mixte de recherche CNRS (UMR 5303), université Toulouse 1 Capitole

 

Thèse de Anaïs Goulas : « Devenir et biodisponibilité des antibiotiques entrant dans les sols agricoles lors du recyclage des matières fertilisantes d’origine résiduaire »

Thèse analysée par Arlette Laval, membre de l’Académie d’agriculture

Directeur de thèse : Dr Pierre Benoit, INRA, AgroParisTech, ECOSYS Grignon

Co-encadrante de thèse : Dr Claire-Sophie Haudin, INRA, AgroParisTech, ECOSYS Grignon

 

Thèse de El mehdi Abbou-ou-Cherif : « Développement de systèmes actifs d’épandage prenant en compte la dynamique du véhicule porteur et le relief du terrain »

Thèse analysée par Guy Waksman, membre de l’Académie d’agriculture

Directeur de thèse : Alaa Chateauneuf, université Clermont Auvergne

Co-encadrant de thèse : Emmanuel Piron, IRSTEA

 

Thèse de Alice Cadéro : «Modélisation de l’atelier d’engraissement porcin pour prédire ses résultats économiques et ses impacts environnementaux»

Thèse analysée par Guy Waksman, membre de l’Académie d’agriculture

Directeur de thèse : Dr. Jean-Yves Dourmad, INRA/ Agrocampus Ouest, Saint-Gilles

Co-encadrante de thèse : Dr. Florence Garcia-Launay, INRA/ Agrocampus Ouest, Saint-Gilles

Co-encadrante de thèse : Mme Alexia Aubry, IFIP – Institut du Porc, Le Rheu

 

Thèse de Manon Bajard : « Trajectoire d’évolution des sols et des agroécosystèmes de l’Holocène à l’Anthropocène »

Thèse analysée par Christian Walter, membre de l’Académie d’agriculture, professeur à Agrocampus Ouest

Directeur de thèse : J. Poulenard, professeur – université Savoie Mont-blanc – laboratoire EDYTEM

Co-encadrement : P. Sabatier, MCF et F. Arnaud, Dr CNRS, – université Savoie Mont-Blanc – EDYTEM

 

Thèse de Cédric Hartard : « Les bactériophages ARN F-spécifiques comme indicateurs du danger viral lié à la pollution fécale des matrices hydriques et alimentaires »

Thèse analysée par Hubert Laude, membre de l’Académie d’agriculture

Directeur de thèse : Pr. Christophe Gantzer, LCPME (laboratoire physique et microbiologie pour l’environnement) UMR 7564, CNRS – université de Lorraine, Nancy

 

DIFFUSION DES CONNAISSANCES

LES POTENTIELS DE LA SCIENCE POUR UNE AGRICULTURE DURABLE

La rapidité des avancées scientifiques est actuellement considérable.

Ainsi, un groupe d’académiciens de différents horizons a pour mission d’étudier les nouvelles capacités de la science au profit de la production et de la qualité des produits, de leur conservation, mais aussi de la préservation de l’environnement. 

Vous trouverez l’intégralité de leurs travaux > En cliquant ici  

Voici, ci-après, la présentation de quelques thèmes qui y sont développés (nous vous indiquons les chapitres dans lesquels ils sont classés, pour faciliter votre accès au PDF):

Peut-on améliorer les capacités photosynthétiques des plantes ?

La photosynthèse, en transformant l’énergie de la lumière en énergie chimique et en permettant la fixation du carbone du CO2 atmosphérique, assure la synthèse d’une grande partie de la biomasse de la planète. L’utilisation de cette biomasse apparaît de plus en plus essentielle à l’homme pour les besoins du futur.

Mais peut-on envisager d’augmenter les capacités photosynthétiques des plantes ? Cette note scientifique très récente fait le point sur les connaissances acquises et les travaux « prometteurs » dans ce domaine. Toutefois, actuellement, il est difficile d’envisager les applications agricoles et industrielles à grande échelle qui permettront ainsi d’améliorer la productivité des plantes.

Par Jean-François Morot-Gaudry, membre de l’Académie d’agriculture

Article à consulter dans le chapitre « Nutrition, croissance et développement des plantes »

DIFFUSION DES CONNAISSANCES

LES AVIS, RAPPORTS ET NOTES ACADÉMIQUES 

Les avis, rapports et notes académiques sont les synthèses de travaux collectifs de groupes de travail issus de l’Académie d’agriculture de France ou communs à plusieurs Académies

Vous trouverez l’intégralité de leurs travaux > En cliquant ici  et En cliquant ici 

Voici, ci-après, la présentation de synthèses récentes :

Green biotechnologies: a strategic issue for the future of the French seed industry

Depuis que l’homme a domestiqué les plantes et les a améliorées, il a utilisé tous les moyens à sa disposition pour le faire. Durant les 60 dernières années, avec le progrès des connaissances en biologie, notamment en génétique, de nouveaux outils, nommés « biotechnologies vertes » sont apparus et sont de plus en plus utilisés. Un groupe de travail de l’Académie d’agriculture de France a évalué l’utilisation des biotechnologies vertes et identifié leur potentiel de développement à l’horizon 2030 pour répondre au triple défi de l’agriculture : faire face à la sécurité alimentaire, mieux respecter l’environnement et s’adapter aux changements climatiques. Ce rapport présente des informations originales issues d’une enquête menée en 2016 auprès de 79 centres français de sélection des plantes, privés et publics, qui ont été interrogés sur l’utilisation de ces outils.

A lire dans « Notes académiques » (en anglais)

DIFFUSION DES CONNAISSANCES

LES ARTICLES

Des articles portent sur des sujets très précis dans les domaines d’activités de l’Académie d’agriculture de France. Ils sont rédigés par des académiciens ou des personnalités externes présentées par un membre de la Compagnie.

Vous trouverez l’intégralité de leurs travaux > En cliquant ici  

Voici, ci-après, la présentation de quelques articles récents :

La biodiversité urbaine, enjeu de nature ou de société

En France, 22% du territoire est urbanisé et accueille 77,5% de la population. La biodiversité urbaine est de plus en plus appréciée. Mais si on recense 2900 espèces sauvages animales et végétales dans Paris, l’ensemble du territoire métropolitain compte 88 922 espèces vivant spontanément.

Si la biodiversité urbaine est donc assez pauvre, elle est considérée comme un enjeu de qualité de vie par les citadins. Mais les vrais enjeux de la biodiversité sont ceux de sa conservation dans les espaces naturels irremplaçables.

Par Serge Muller, membre de l’Académie d’agriculture, ainsi que Germinal Rouhan et Philippe Clergeau, tous trois enseignants du Muséum national d’histoire naturelle.

DIFFUSION DES CONNAISSANCES

LA FORET ET LE BOIS EN FRANCE EN 100 QUESTIONS

L’encyclopédie « La forêt et le bois en 100 questions » est née du besoin d’une meilleure information sur la forêt française et ses enjeux. Il s’agit d’une publication collective, en 10 chapitres, sous forme de fiches, dont les rédacteurs sont des membres de l’Académie ou des experts extérieurs.

Vous trouverez l’intégralité de la publication > En cliquant ici  

Voici, ci-après, la présentation de fiches récentes :

A qui appartiennent les forêts françaises ?

En métropole, les forêts se répartissent en trois groupes :

– les forêts du domaine privé de l’Etat, avec 1,7 million d’hectares,

– les forêts des collectivités : communes, départements, régions, mais aussi hôpitaux, Agence des espaces verts, Conservatoire du littoral…, qui couvrent 3 millions d’hectares,

– les forêts privées de 10,4 millions d’hectares appartenant à 3,6 millions de propriétaires.

La Guadeloupe, la Martinique et la Réunion possèdent 233 000 hectares de forêts, en majorité publiques. En Guyane, 5,3 millions d’hectares de forêts appartiennent à l’Etat.

Cette fiche permet donc de mieux appréhender la situation des forêts françaises, leur évolution (depuis un siècle, la forêt privée a connu un fort accroissement) et les enjeux majeurs de sa gestion.

Par Bernard Roman-Amat, membre de l’Académie d’agriculture

Fiche à consulter dans le chapitre 6

Les forêts et les hommes : quelles coévolutions ?

Cette fiche est une grande fresque historique de l’origine de nos forêts de France. Après des climats chauds et humides, les grandes glaciations ont provoqué des extinctions d’espèces forestières. Puis les périodes post-glaciaires ont été celles d’une recolonisation sur des millénaires, en plaine et en montagne.

A partir du néolithique (-5000 ans avant J.C.), l’homme commence à intervenir par la maîtrise des outils et les débuts de l’agriculture. Les surfaces forestières vont ensuite évoluer en fonction de la démographie humaine. Le pouvoir politique interviendra selon des nécessités : chauffage, constructions et marine, fours pour l’industrie, équipements et aménagements du territoire.

Aujourd’hui, la forêt française compte 16 millions d’hectares. Elle présente une grande diversité, issue de la diversité écologique du territoire et des incessantes interactions entre l’homme et la nature.

Par Yves Birot, membre de l’Académie d’agriculture

Fiche à consulter dans le chapitre 5

LES INITIATIVES DES PARTENAIRES DE L’ACADÉMIE

La France, leader mondial du lin textile

Au Salon de l’agriculture, en allant à la rencontre des membres de l’Académie d’agriculture, peut-être avez-vous eu la chance de recevoir un sachet de semences de lin. En effet, la section Lin du Groupement national interprofessionnel des semences (GNIS) était partenaire de l’Académie pour cette communication destinée au grand public.

Pourquoi ? Parce ce que les liniculteurs sont fiers de leur métier, de leur produit et de leur organisation professionnelle. En France, en particulier en Normandie et Hauts-de-France, 5400 liniculteurs cultivent 97000 hectares de lin textile (données 2017). Ils sont accompagnés par 2 établissements privés créateurs de variétés, 7 établissements producteurs de semences et 27 sociétés ou coopératives qui réalisent le teillage du lin.

La France est le leader mondial de lin textile, grâce à ses hautes qualités (résistance, souplesse et légèreté) adaptées à de multiples usages : vêtements, tissus, papiers, ameublement, panneaux de particules, isolation, matériaux composites pour les véhicules et équipements sportifs…

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Les lauréats du jeu « Cultures Agri » du Crédit Mutuel 

27 février 2018

L’Académie d’agriculture n’a pas l’habitude d’accueillir des manifestants, mais des manifestations !

Pourtant, le 27 février 2018, les locaux ont été envahis par les jeunes lauréats enthousiastes du concours « Cultures Agri » du Crédit Mutuel, avec le patronage de l’Académie. Ce concours à base de clips vidéo avait pour thème « les agricultures du futur ». 296 clips vidéo ont été réalisés et trois classes mises à l’honneur : celles du Bac professionnel aménagements paysages du Campus de Pouillé (49), du Bac professionnel forêt et gestion des milieux naturels et de la faune du Lycée André Alquier (81), et de terminale STAV du Lycée de Bel Air (69).

Toutes nos félicitations.

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Une seconde vie pour la flore du 18ème siècle 

Appel à financement jusqu’au 13 avril 2018

Vous n’avez pas eu la chance de participer aux campagnes géographiques et botaniques du prince Roland Bonaparte ?

Rassurez-vous, vous allez pouvoir participer aux campagnes de numérisation de son immense collection, composée de 7200 boîtes contenant chacune environ 95 planches d’herbier, soit un total de 684 000 planches et 3 millions de spécimens. En effet, l’Université Claude Bernard Lyon 1 a lancé un financement participatif du 26 février au 13 avril 2018.

Indispensable à la recherche internationale, cet herbier contient des espèces disparues dans leur milieu naturel. Leur ADN est préservé, tout comme leurs pigments, leurs pollens et leurs anatomies. C’est un inépuisable réservoir d’informations qui sera ainsi disponible pour tous, chercheurs ou amateurs passionnés.

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Qualité biologique des sols urbains

15 mai 2018 – Dijon

Les sols urbains peuvent être le support vivant de nombreux services écologiques. Comprendre l’état et le fonctionnement des sols doit permettre d’optimiser les pratiques et aménagements en ville. Une journée est organisée par Plantes & Cité avec l’appui scientifique de l’INRA de Dijon.

La matinée sera consacrée à une conférence sur « les organismes vivants des sols et les outils de leur suivi ». L’après-midi débutera avec des témoignages de gestionnaires de grandes villes sur leurs besoins et leurs expériences de terrain. Enfin, trois ateliers de terrain d’observation et d’utilisation d’indicateurs de la qualité biologique permettront aux participants d’échanger autour de démonstrations concrètes.

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La métagénomique pour la gestion des écosystèmes agricoles et l’amélioration des plantes

22 mai 2018 – Paris

Après les travaux de séquençage des différentes espèces, les technologies « haut débit » permettent aujourd’hui d’étudier tout le contenu génétique de milieux complexes. Ces nouveaux champs d’exploration faciliteront la compréhension du fonctionnement d’un écosystème microbien au fond de la mer, dans les sols… ou dans nos intestins.

Ce prochain colloque sera nourri d’interventions sur l’exploration des milieux marins et terrestres : métagénomique virale, transfert de gènes dans les sols, interactions plantes – communautés microbiennes…

Des perspectives seront ouvertes sur la gestion des agrosystèmes, le microbiome racinaire, les associations symbiotiques, l’amélioration des semences et des plantes cultivées. Il est organisé par le groupement d’intérêt scientifique biotechnologies vertes qui a pour mission de développer des programmes de recherche par la coopération publique-privée.

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Politiques agricoles et alimentaires : trajectoires et réformes

20 et 21 juin 2018 – Montpellier SupAgro

A la politique agricole sont assignés des objectifs nombreux et parfois contradictoires : la santé, la lutte contre la pauvreté, la préservation des ressources et la lutte contre le changement climatique, mais aussi la compétitivité et la sécurité alimentaire mondiale.

Ce colloque a pour but, à partir des contributions, de dessiner les évolutions des politiques agricoles, alimentaires et agro-environnementales, de l’échelle locale à l’échelle internationale.

Il est organisé par la Société française d’économie rurale, qui traite des enjeux dans le domaine des sciences humaines et sociales relatifs à l’agriculture et l’alimentation, l’environnement et les ressources naturelles en milieu rural, et le développement des territoires.

Ce colloque sera suivi le 22 juin 2018 par une journée internationale sur l’avenir de la PAC.

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Les microbiotes et la santé humaine, animale et environnementale

19 et 20 juin 2018 – Biocitech Romainville – Grand Paris

Présents dans l’intestin, les muqueuses, la peau, les poumons, les microbiotes jouent un rôle fondamental pour la santé humaine et animale. Ils sont constitués de bactéries, levures, champignons, phages et protistes qui fonctionnent en symbiose avec les organismes hôtes. Un déséquilibre apporté par la nutrition, l’environnement, le stress, la consommation non raisonnée de médicaments et d’antibiotiques peut ouvrir la voie au développement de pathologies aiguës et chroniques.

Ce colloque Adebiotech a pour objectif de fédérer tous les acteurs du domaine afin de susciter des synergies d’action et avoir une vision globale du rôle des microbiotes.

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Un concours d’innovation destiné aux étudiants ingénieurs

Entre les 15 et 31 octobre 2018

Le sol contient 2 à 3 fois plus de carbone que l’atmosphère, et plus de carbone que dans la végétation qui le recouvre et l’atmosphère réunies. Le sol est émetteur de gaz à effet de serre lorsque les matières organiques se dégradent, et à l’inverse il contribue au stockage de carbone lorsqu’elles s’y accumulent. Ainsi, la bonne gestion des sols peut contribuer à lutter contre le changement climatique.

C’est pourquoi l’Académie d’agriculture, la fondation Avril et AgroParisTech lancent « un concours d’innovation » en agriculture auprès des étudiants ingénieurs. Ils auront à présenter une solution utilisant les nouvelles technologies et permettant une meilleure gestion des sols, de l’eau, de la biodiversité…

Ce concours est doté de prix. Le dossier de candidature sera à déposer en ligne entre les 15 et 31 octobre 2018.

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A NOTER AUSSI…

Les événements qui ont déjà eu lieu sont cités ici pour information

L’édition mars 2018 du blog de veille du Centre d’études et de prospective du ministère de l’agriculture et de l’alimentation est parue

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MOOC Bio : comprendre et questionner l’agriculture biologique.

D’une durée de 8 semaines, avec 8 experts de l’agriculture biologique issus de la recherche, de l’enseignement et du développement. Le premier module sera consacré à ce qui encadre l’agriculture biologique, aux techniques de production, à sa diversité et au rôle des territoires. Le second sera consacré à l’élaboration d’un avis éclairé sur un sujet de controverse choisi.

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Avant le 28 mai 2018 : dossiers à transmettre pour participer au Trophée Lanly.

Ce Trophée a pour objectif de valoriser les entreprises ou organismes de la filière bois, implantés sur le territoire national et qui mettent en œuvre des procédés innovants pour accroître la consommation de bois français.

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Du 9 au 14 juillet 2018 : Toulouse accueille la 8ème édition de la biennale scientifique européenne ESOF (Euro Science Open Forum).

Elle réunit 4 000 chercheurs, acteurs socioculturels, économiques et politiques du monde entier. De multiples séminaires, ateliers et débats sur les dernières avancées de la science seront menés par des scientifiques de renommée mondiale. Elle offrira une plateforme d’échange unique en Europe sur la création d’entreprises à partir de la recherche. Les jeunes doctorants et chercheurs, les organismes de formation et les acteurs industriels pourront échanger sur les enjeux et perspectives de carrières scientifiques en Europe.   

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Du 11 au 14 septembre 2018, Montpellier va accueillir le troisième symposium international Jack R. Harlan consacré aux origines de l’agriculture et à la domestication, l’évolution et l’utilisation des ressources génétiques.

Le Symposium Harlan a été créé par l’université de Californie en hommage à Jack R. Harlan, botaniste et agronome américain (1917 – 1998). JR Harlan a été un pionnier dans l’étude des origines de l’agriculture et des cultures, montrant l’importance de la relation entre l’activité du développement humain et l’évolution de la biodiversité agricole. L’originalité du colloque Harlan réside dans les aspects multidisciplinaires de la science (de l’archéologie à la génétique et à l’agroécologie), la variété des modèles biologiques (plantes, animaux, microorganismes) et la grande échelle temporelle (de l’origine de l’agriculture aux problèmes actuels d’utilisation de la biodiversité agricole)

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AgroParisTech, Montpellier SupAgro et Agrocampus Ouest vont se regrouper.

Le 1er janvier 2020, la future école rassemblerait 6000 étudiants et 500 enseignants-chercheurs. Les établissements conserveraient une autonomie sur chaque site. Le ministère de l’agriculture et de l’alimentation précise que « face aux enjeux et des grandes transitions à l’œuvre, des regroupements sont devenus indispensables ». L’un des objectifs est de constituer « un ensemble de premier rang mondial, au bénéfice des étudiants, des communautés scientifiques, des entreprises et des politiques publiques ».

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 LES OUVRAGES PROPOSÉS PAR L’ACADÉMIE

Vous avez apprécié un ouvrage. Pour qu’il puisse paraître dans ce chapitre, 
contactez : Christine Ledoux (
christine.ledoux@academie-agriculture.fr)

Les ouvrages présentés sur le site Internet de l’Académie d’agriculture de France ont été lus très attentivement par un Académicien. Vous disposez ainsi d’une analyse, qui vous permettra de mieux appréhender son contenu et connaître tout ce qu’il peut vous apporter.

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Transition agricole et alimentaire – La revanche des territoires

Henri Rouillé d’Orfeuil nous rappelle que le système alimentaire mondial, c’est « 50% de travail humain, 30% des gaz à effets de serre et 75% de la consommation d’eau douce ».

L’auteur aborde les voies d’une transition positive qui « réintégrerait la mondialisation dans le monde réel ». L’une des pistes est la « reterritorialisation », favorisée par des mesures incitatives et qui permettrait « un effet multiplicateur local » générateur d’emplois.  Il s’agit de construire un nouvel équilibre entre mondialisation et territoire. Il préconise également que la loi et les réglementations prennent davantage en compte les impacts sociaux, culturels et environnementaux.

Ce livre est vivement recommandé à tous les acteurs des systèmes alimentaires, engagés dans la production, l’élaboration et la commercialisation des aliments et l’organisation des filières.

Les relations villes/campagnes

Les relations villes/campagnes sont complexes et évoluent constamment. Se situant en observatrice, Nicole Mathieu a rassemblé ses articles écrits sur plusieurs dizaines d’années. Géographe, elle analyse ces relations sous différents angles : urbanisation du monde rural, modes d’habitats, ruptures spatiales dans les différents services de proximité, répartition des fonctions productives, résidentielles et créatives, fractures sociales, retour à la nature et exode urbaine, évolution de la notion de campagnes vers celle des espaces ruraux.

C’est donc un vaste panorama des relations multiples et variées entre villes et campagnes qui nous est ainsi livré pour enrichir la réflexion dans ce domaine.

L’histoire de l’INRA, entre science et politique

Cadre de l’activité de milliers de chercheurs depuis plus de 70 ans, l’INRA ne peut échapper aux analyses des historiens. Cet ouvrage de près de 500 pages n’est pas un livre d’histoire, mais un livre d’histoires.

« Entre science et politique » : ce titre montre la volonté des auteurs de rester centré sur les relations entre les directions successives de l’INRA avec leur autorité de tutelle.

La lecture permettra de suivre le fil des événements et des débats internes et externes, toujours liés à l’évolution de la société : le rapport Poly pour une agriculture plus économe et plus autonome, le projet de transformation de l’Institut en établissement public industriel et commercial, la loi Chevènement sur la recherche, et les controverses sur les OGM, la biodiversité, les crises alimentaires…

 EN DÉBAT…

La culture scientifique est à reconquérir

Les scientifiques sont inquiets. En effet, sur de nombreux sujets de société, il y a très peu de questionnements scientifiques, mais simplement des prises de position sans aucune expertise. Depuis plusieurs années, l’universalité, la valeur culturelle et l’impact social du travail scientifique sont de plus en plus remis en cause.

Une soixantaine de personnalités, dont dix membres de l’Académie d’agriculture, ont signé une tribune pour affirmer l’importance de la culture scientifique. Ils s’inquiètent de l’utilisation du principe de précaution pour focaliser les études liées à des innovations sur les risques plutôt que sur les bénéfices.

Ils déclarent ainsi que « la reconquête de la culture scientifique nécessite de réfléchir à des mécanismes suscitant le désir de culture, à des médiations conduisant à une rencontre vivante avec la science. C’est un défi qui engage les acteurs politiques, médiatiques, culturels et scientifiques et qui plaide pour une plus grande reconnaissance du rôle des associations de culture scientifique par les pouvoirs publics ».

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LES SERVICES DE L’ACADÉMIE

Le fonds documentaire de l’Académie accessible sur Gallica

Un contrat de numérisation des principales collections de la bibliothèque de l’Académie a été passé avec la Bibliothèque nationale de France (BnF).

La collection complète jusque 2002 des Bulletins, Mémoires et Comptes-Rendus de notre compagnie depuis son origine en 1761 a été livrée à la BnF en mars 2010.

Sur les 232.000 pages confiées à la BnF (notre collection complète) 160.000 pages sont en ligne soit 69% se décomposant ainsi : 92 % pour le 18ème siècle, 79% pour le 19ème siècle et 58% pour le 20ème siècle.

La plupart des documents en ligne permettent une recherche par mot, ceci grâce à l’opération de reconnaissance des caractères.

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La location des salles historiques de l’Académie

Situées au cœur de Paris, 18, rue de Bellechasse – Paris 7ème arrondissement, les salles de l’Académie d’agriculture de France peuvent être réservées pour des réunions. 

Contact : EasyRéunion

Réservation en ligne

Séance publique à l’Académie d’agriculture sur les sols : 11 avril à 14h30

SÉANCE CONSACRÉE AU THÈME :
VERS UNE POLITIQUE PUBLIQUE DES SOLS

Christian VALENTIN

  • Introduction.

Pierre DONADIEU

Membre de l’Académie

  • Gouvernance territoriale des sols.

Antonio BISPO

INRA, InfoSol, Orléans

  • Évolution du droit de la propriété foncière et de la gestion des exploitations en France.

Cécile QUANTIN

Professeur à l’Université Paris-Saclay

  • Un besoin d’un enseignement sur les sols plus visible en France.

Jacques Berthelin

Membre de l’Académie

  • Conclusion.

Urbanisation contre terres agricoles : la France en pleine guerre des sols

Besoins en logements et en infrastructures obligent, l’Hexagone perd l’équivalent d’un département tous les dix ans en terres agricoles. Une artificialisation galopante des sols fertiles qui détruit à jamais leurs qualités… menaçant l’indépendance alimentaire de la France.

Mercredi 17 janvier 2018, 13 h 30. Sur le perron de Matignon, devant une foule de journalistes, le Premier ministre Édouard Philippe annonce sa décision sur le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-landes (Loire-Atlantique). L’abandon des travaux est finalement prononcé, mettant fin à des décennies de contestation… Seulement voilà : le cas si périlleux de Notre-Dame-des-Landes et de ses 1650 ha de terres agricoles gelées cache beaucoup d’autres conflits en cours sur notre territoire.
Des associations, des chercheurs, des industriels s’écharpent ainsi autour du projet du centre commercial EuropaCity à Gonesse (Val-d’Oise), ou encore celui de Val Tolosa à Plaisance-du-Touch (Haute-Garonne), mais aussi sur le contournement ouest de Strasbourg, la construction du Technopôle Agen-Garonne à Sainte-Colombe-en-Bruilhois (Lot-et-Garonne), etc. Avec, partout, la même inquiétude : voir disparaître des centaines d’hectares de sols fertiles sous ces infrastructures – « Des légumes, pas du bitume ! » entonnent les opposants.
La préservation des espaces naturels tenait jusqu’ici le haut de l’affiche. C’est désormais la terre arable qui devient une préoccupation nationale. Les statistiques officielles sont impressionnantes : d’après le ministère de l’Agriculture, la France perd en moyenne chaque année environ 60 000 ha de sols nourriciers. Soit l’équivalent du département du Cantal qui disparaît tous les dix ans, grignoté par les routes, les lignes de chemin de fer, les zones commerciales et leurs parkings démesurés, les plate-formes logistiques géantes, les carrières d’extraction, les décharges, les stades, les golfs, les maisons et leurs jardins toujours plus grands. Alors que les surfaces forestières, protégées voire sanctuarisées, restent globalement stables.
« Jusqu’à présent, nous avons traité le sol comme une ressource illimitée, à consommer sans modération, alors qu’il s’agit d’une ressource naturelle finie et non renouvelable à l’échelle d’une vie humaine » , s’indigne Claire Chenu, de l’unité Écologie fonctionnelle et écotoxicologie des sols d’agrosystèmes.
De fait, les terres agricoles ne sont pas des surfaces banales : « Le sol d’un mètre d’épaisseur que l’on trouve généralement en France résulte de l’altération des roches sous-jacentes durant plusieurs milliers ou dizaines de milliers d’années, souligne Dominique Arrouays, pédologue à l’unité de recherche Infosol (Inra). Dit autrement, il faut parfois attendre mille ans pour constituer un centimètre de terre nourricière.

Lire l’article sur :
https://www.science-et-vie.com/le-magazine/urbanisation-contre-terres-agricoles-la-france-en-pleine-guerre-des-sols-10683

La suite de l’article dans le numéro 1207 de Science et Vie :
https://www.science-et-vie.com/le-magazine/au-sommaire-de-science-vie-n1207-23-technos-du-futur-pour-2030-10679

Stockage du carbone dans les sols : un bel objectif mais beaucoup d’incertitudes

La France a pris le leadership de l’initiative 4 pour 1000. Mais de la théorie à la pratique, le chemin sera long. Augmenter le taux de carbone dans les sols nécessite une modification des pratiques agricoles pour des bénéfices limités dans le temps.

Lancée le 1er décembre 2015 à la COP 21, l’initiative 4 pour 1000 est ambitieuse. Elle repose sur l’idée que l’absorption du carbone dans les sols via les plantes pourraient compenser les émissions mondiales de CO2. Si le taux de carbone organique n’augmentait « que » de 0,4% (ou 4 pour 1000) dans les 40 premiers centimètres du sol, cela conduirait à stocker 3,4 milliards de tonnes de carbone chaque année soit la quasi totalité des émissions mondiales estimées à 4,3 milliards de tonnes par an. Ce carbone, une fois stocké, servira à renforcer les rendements agricoles et par là même la sécurité alimentaire. Une théorie qui laisse rêveur mais qui est encore loin de prendre forme comme l’explique une note réalisée par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST).
L’incertitude scientifique est encore grande à ce sujet. Le stockage de carbone dans les sols est inégal, fonction des sols et aussi des pratiques qui s’y déroulent. Une forêt ou une prairie stockent 80 tonnes de carbone par hectare (tC/ha) quand un vignoble ne stocke « que » 35 tC/ha. La teneur en carbone organique des sols varie également en fonction du climat, de l’exposition des sols à l’érosion ou encore de leur épaisseur.
Qu’à cela ne tienne, la France y croit et entend bien promouvoir son puits de carbone agricole. Elle a mobilisé ses instituts de recherche pour en savoir plus sur les transferts, mieux les quantifier, et mesurer l’évolution du puits. L’Inra a déjà livré une carte des stocks de carbone en décembre 2017. Avec l’Ademe et Arvalis, l’institut rendra un rapport d’ici la fin de l’année dans le but d’identifier les pratiques agricoles et sylvicoles adaptées. Car pour l’instant, il est encore difficile de faire le lien entre pratiques et stockage. Pourtant, c’est bien par là qu’il va falloir commencer pour véritablement augmenter ce puits de carbone.

Lire l’article sur :
https://www.actu-environnement.com/ae/news/stockage-carbone-sols-objectif-4-1000-opecst-30912.php4#xtor=EPR-1

La dégradation des terres impacte d’ores et déjà les deux cinquièmes de l’humanité

Un rapport sans précédent de plus de 100 experts mondiaux révèle une dégradation inquiétante des sols de la planète. Plus de 3 milliards de personnes sont déjà affectées, et plusieurs dizaines de millions pourraient être contraintes de migrer.

« Avec des impacts négatifs sur le bien-être d’au moins 3,2 milliards de personnes, la dégradation de la surface terrestre par les activités humaines pousse la planète vers une sixième extinction massive des espèces », révèle le professeur Robert Scholes. Ce scientifique co-préside l’évaluation de la dégradation et de la restauration des terres produite par la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les systèmes écosystémiques (IPBES). Cette évaluation a été approuvée samedi 24 mars par les représentants des Etats membres de cette instance, réunie à Medellin en Colombie pour sa sixième réunion plénière.
Il s’agit de la première évaluation mondiale de cette ampleur portant sur cette question. Réalisée par plus de 100 experts venant de 45 pays différents, ce travail s’appuie sur plus de 3.000 sources scientifiques, gouvernementales ou locales. Elle constitue la deuxième évaluation thématique de cet organe chargé de fournir les meilleures données scientifiques pour éclairer les politiques en matière de biodiversité. Son premier rapport, remis en mars 2016, était consacré aux pollinisateurs.
« L’aggravation de la dégradation des terres causée par les activités humaines mine le bien-être des deux cinquièmes de l’humanité, entraînant l’extinction des espèces et intensifiant le changement climatique », résument les chercheurs.
Les causes de cette dégradation incontrôlée ? L’expansion rapide et la gestion non durable des terres cultivées et des pâturages, qui résulte de la surconsommation dans les économies les plus développées combinée à une consommation croissante dans les pays émergents et en développement. « La consommation élevée et croissante par habitant, amplifiée par la croissance démographique continue dans de nombreuses régions du monde, peut conduire à des niveaux insoutenables d’expansion agricole, d’extraction des ressources naturelles et minérales et d’urbanisation – entraînant logiquement des niveaux plus élevés de dégradation des terres », pointe l’lPBES.
Ce phénomène se manifeste de plusieurs façons, relèvent les auteurs du rapport : abandon de terres, déclin des populations d’espèces sauvages, perte de qualité des sols, de pâturages et de ressources en eau, déforestation. Certains milieux comme les zones humides paient un lourd tribut puisque les chercheurs chiffrent les pertes à 87% depuis le début de l’ère moderne. Si la dégradation remonte loin dans le temps, elle a tendance à s’accélérer. Pour la seule année 2014, plus de 1,5 milliard d’hectares d’écosystèmes naturels ont été convertis en terres cultivées. Au final, selon les chercheurs, moins de 25% de la surface de la Terre a échappé aux impacts substantiels de l’activité humaine. Terres cultivées et pâturages couvrent désormais plus d’un tiers de la surface terrestre.
Cette dégradation des terres est un facteur majeur de changements climatiques et ces derniers sont considérés comme l’un des principaux moteurs de la perte de biodiversité. Le rapport met en avant la déforestation, qui contribue à elle-seule à environ 10% des émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropique, ainsi que la libération de carbone jusque là stocké dans les sols. Compte tenu de l’importance des fonctions des sols en la matière, « l’évitement, la réduction et l’inversion de la dégradation de terres pourraient fournir plus d’un tiers des mesures d’atténuation des gaz à effet de serre les plus efficaces d’ici 2030 pour maintenir le réchauffement climatique sous l’objectif de 2°C visé par l’Accord de Paris », soulignent les auteurs.

Lire l’article sur :
https://www.actu-environnement.com/ae/news/degradation-mondiale-sols-humanite-migration-agriculture-ipbes-30916.php4#xtor=EPR-1

La dégradation des terres a atteint un stade critique

La détérioration systémique des sols met en péril la sécurité alimentaire, le climat et la stabilité des sociétés, alertent une centaine d’experts de 45 pays.

C’est un signal d’alarme que lancent les experts de la biodiversité : l’activité humaine est à l’origine d’une détérioration massive – et lourde de conséquences – des terres à l’échelle planétaire. Les terres, ce sont les sols, mais aussi ce qui les recouvre : les forêts, les prairies ou encore les zones humides.

Leur constat découle d’un travail de longue haleine : pendant trois ans, une centaine d’experts de 45 pays ont décortiqué et analysé plus de 3 000 références sur la dégradation et la restauration des terres – des publications scientifiques, mais aussi des données provenant de sources gouvernementales et de savoirs indigènes et locaux. Leurs observations, qui constituent la première étude mondiale sur l’état des sols, ont été regroupées dans un rapport d’un millier de pages approuvé lors de la 6e session plénière de la Plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), qui s’est déroulée du 17 au 24 mars à Medellin (Colombie). […]

En l’occurrence, les experts alertent sur une situation plus qu’alarmante : nous faisons face à un phénomène systémique et généralisé de dégradation des terres, qui touche l’ensemble des surfaces terrestres de la planète. L’exemple des zones humides est peut-être le plus parlant : plus de la moitié a disparu depuis le début du XXe siècle. Selon les estimations de l’IPBES, si moins d’un quart des étendues terrestres échappent encore, aujourd’hui, aux effets substantiels de l’activité humaine, cette part tombera à 10 % en 2050. Il s’agira, pour l’essentiel, de zones non adaptées à une exploitation humaine (déserts, régions montagneuses, toundra et territoires polaires).

Mettre en place des mesures visant à réduire – voire à éviter – la dégradation des terres, et à restaurer celles d’ores et déjà dégradées, constitue pour les experts une « priorité d’urgence » pour protéger la biodiversité et les services écosystémiques, vitaux pour la vie sur Terre.

Lire l’article sur :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2018/03/26/la-degradation-des-terres-a-atteint-un-stade-critique_5276647_3244.html

Journée « Qualité biologique des sols urbains » – 15/05/2018 – Dijon

Les sols urbains peuvent être le support vivant de nombreux services écologiques. L’enjeu est de parvenir à optimiser les choix de pratiques et d’aménagements à partir de bio indicateurs, apportant une meilleure compréhension de l’état et du fonctionnement des sols.

En 2017, Plante & Cité a lancé avec l’appui scientifique de l’INRA de Dijon un travail de bilan des connaissances scientifiques et techniques, et des attentes des gestionnaires sur la qualité biologique des sols urbains.

Ce travail a mis en exergue le niveau de connaissances actuelles déjà disponibles sur la qualité biologique des sols urbains, et par ailleurs la méconnaissance ou le manque d’accès à ces ressources par les gestionnaires et aménageurs.

Cette journée technique vous propose de faire connaissance avec ces organismes vivants du sol, de découvrir leur abondance et leur diversité selon différentes configurations de sols urbains. L’usage d’outils pour détecter et suivre leur présence vous sera présenté au cours d’un programme combinant conférences, tables rondes de retours d’expériences, et de démonstration de terrain.

IleFrance : une forêt s’installe sur des sols pollués

Dans le Val d’Oise, au nord-ouest de Paris, une forêt va pousser sur une plaine polluée aux métaux lourds et aux hydrocarbures. La concertation préalable à la déclaration d’utilité publique se termine ce mois-ci.

Un million d’arbres à planter pour une nouvelle forêt de 1.350 hectares. C’est le projet, peu commun, de l’aménagement d’une plaine de 2.000 hectares dans le Val d’Oise, au nord-ouest de Paris. Utopiste ? Non : très pragmatique. Car ces sols sont pollués par près d’un siècle de déversement des eaux usées de Paris, puis par les boues de la station d’épuration chargée de les traiter. Jusqu’en 1999, ces terres étaient exploitées en agriculture, mais avec la découverte de la pollution aux métaux…

Lire la suite sur :
https://www.actu-environnement.com/ae/news/foret-pierrelaye-sols-pollues-smapp-30860.php4#xtor=EPR-1

Journée technique Qualité biologique des sols urbains – Dijon 15 mai 2018

Plante & Cité (centre technique national sur les espaces verts), en partenariat avec l’INRA de Dijon, et Dijon métropole, vous proposent une journée technique le 15 mai 2018 à Dijon sur le thème de la Qualité biologique des sols urbains.

Cette journée technique vous propose de faire connaissance avec ces organismes vivants du sol, de découvrir leur abondance et leur diversité selon différentes configurations de sols urbains. L’usage d’outils pour détecter et suivre leur présence vous sera présenté au cours d’un programme combinant conférences, table ronde de retours d’expériences, et démonstration de terrain.

De nombreux acteurs scientifiques et techniques de cette liste interviennent lors de cette rencontre.

Le programme complet ci-dessous.

Inscriptions et informations: https://www.plante-et-cite.fr/specif_actualites/view/404/

Parution « Sols forestiers »

Auteur : François CharnetEditeur : Institut pour le développement forestierDate de parution : 01 février 2018Nombre de pages : 160Fruit de l’expérience d’un pédologue « de terrain », ce manuel pratiqueet technique apprend à « lire » les sols forestiers et, à la lumière detravaux récents, donne quelques règles de bonne gestion pour bénéficierde leurs potentialités de production sans affecter sur la durée leursqualités fondamentales. Enrichi de nombreux schémas, photos et tableauxsynthétiques, il ambitionne d’être un guide pour la compréhension de cetobjet singulier – à la fois commun et mal connu qu’est le sol forestier,milieu de croissance et « garde-manger » des arbres (en eau et élémentsnutritifs), mais aussi écosystème majeur des zones tempérées.Sols forestiers propose de former à la fois les non-spécialistes et desutilisateurs plus exigeants par deux niveaux de lecture qui permettentd’une part d’acquérir les bases, d’autre part d’enrichir etd’approfondir ses connaissances : Un guide pour connaître les sols,savoir les décrire, et comprendre leurs principales caractéristiques. Ilpropose une synthèse de la pédologie naturaliste issue de la typologiedes stations forestières (mettant à contribution les plantesindicatrices et une interprétation qualitative des formes d’humus) etune pédologie plus analytique dont sont exposés les concepts de base.Un guide pour assimiler les codes et les règles d’une gestion des solsforestiers qui préserve et optimise les potentialités du sol.Une revue commentée de quelques types de sols communs du territoirefrançais, qui révèle la variété et la diversité de la couverturepédologique française.https://www.actu-environnement.com/librairie/francois-charnet-sols-forestiers-12980.html#xtor=EPR-1

Journées thématiques Zones humides tourbeuses à sphaignes 26-27 mars 2018

 
Société                                                            nationale de                                                            protection de                                                            la nature

 

JOURNEES THEMATIQUES
ZONES HUMIDES TOURBEUSES A SPHAIGNES

Fontainebleau, 26 et 27 mars 2018
 

 

 
Organisées à l’initiative de la SNPN, ces journées d’échanges et d’étude s’adressent à tous ceux qui veulent découvrir ou se former à la reconnaissance des sphaignes à partir de critères morphologiques et approfondir l’écologie des espèces et de leurs habitats.

 

 
Animation :

Marie Liron, ingénieur-écologue, formatrice pour enseignants et auteur de plusieurs rapports d’étude sur les zones humides tourbeuses de la forêt de Fontainebleau.

Public concerné :
Gestionnaires d’espaces naturels, naturalistes, étudiants, enseignants, chercheurs.
Nombre limité à 16 participants. Il reste encore 5 places !

Programme prévisionnel :
Jour 1 – Visite de deux sites majeurs d’Ile-de-France riches en biodiversité sphagnale: platières de Fontainebleau et forêt de Brie. Objectifs :

  • Initier à la reconnaissance des espèces de sphaignes à partir de clés de terrain et de critères écologiques.
  • Découvrir, à travers l’exemple des sites visités (lande humide tourbeuse, tourbière active, saulaie tourbeuse), la diversité typologique et fonctionnelle de ces zones humides tourbeuses et les problématiques d’étude au regard des enjeux conservatoires de gestion.
Jour 2 – Au laboratoire d’Ecologie forestière d’Avon, journée en salle équipée de microscopes et de loupes binoculaires, avec présentation d’outils opérationnels pour la détermination des taxons franciliens (clés et flores) et identification des échantillons récoltés.

Lieu :  région de Fontainebleau et station d’Ecologie forestière d’Avon (77)

Dates :  lundi 26 et mardi 27 mars 2018.

Tarif 140 € : comprend les frais de dossier, l’assurance-annulation, l’animation, l’utilisation du matériel, la location de la salle et l’espace restauration; ne comprend pas l’hébergement ni les repas.

 
Inscriptions :  sur le site de la SNPN
Contact : Marie Liron marie-nieves.liron@orange.fr

Evénements « Sols urbains » – Moscou – 21/30 Mai 2018

Annonce de deux événements autour des sols urbains qui se tiendront du 21 au 30 mai 2018 à Moscou (RUDN University), organisés sous l’égide de l’UISS et du Groupe SUITMA.

  • école d’été «  Monitoring, modelling and managing urban soils and green infrastructures » (21/30 mai) 
  • colloque « Smart and Sustainable Cities » (23/26 mai)

La vie secrète des vers de terre

Auteur
FCPN

Résumé
Grâce à ce cahier technique, ces animaux hors pair deviendront familiers et vous aurez envie de leur laisser la place qu’ils méritent dans votre jardin et, pourquoi pas, dans votre maison.

Présentation

Avec plus de 7000 espèces réparties dans le monde dont une centaine en France, les vers de terre sont présents dans le sol de tous les continents à l’exception des déserts chauds et gelés.
Ces lombriciens font l’objet d’une grande fascination de la part des jeunes enfants. Ceux-ci les manipulent spontanément, alors que leurs parents trouvent bien souvent ces petits êtres tout à fait dégoûtants ! Ces animaux sont les seuls qui s’occupent à recycler et à mixer le sol, ce qui permet de maintenir sa fertilité.
Ce petit guide vous prend par la main en vous proposant tout au long des pages des mises en situations concrètes vous permettant de comprendre la biologie, l’écologie et l’éthologie de ces êtres souterrains :
– reconnaître leurs traces et indices de présence ;
– comprendre leur anatomie par le biais d’expériences ludiques ;
– fabriquer et installer un terrarium pour mieux les observer ;
– les reconnaître grâce à un petit guide ;
– installer un lombricomposteur chez soi ;
– prendre part à l’Observatoire Participatif des Vers de Terre.

Toutes les infos sur :
http://www.fcpn.org/publications_nature/doc_cpn/Cahiers-gazette-des-terriers/la-vie-secrete-des-verre-de-terre

Colloque « Les apports de la génomique à l’agro-écologie », 27/03/2018, Agropolis International, Montpellier

Agropolis International vous informe

 

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Colloque « Les apports de la génomique à l’agro-écologie » 

mardi 27 mars 2018

Amphithéâtre Louis Malassis, Agropolis International, Montpellier

 

Colloque organisé par l’Agence nationale de la recherche. 

L’agro-écologie se développe depuis une quinzaine d’années pour favoriser une agriculture durable, plus respectueuse de l’environnement.

Depuis les années 1990, le développement massif de nouvelles technologies d’étude du génome et de son expression a généré des avancées cognitives et méthodologiques sur les fonctionnalités du vivant.
Les communautés de l’agroécologie et celles des biotechnologies et/ou de la génomique évoluent encore majoritairement sur des trajectoires parallèles.
Depuis sa création, l’ANR a financé significativement la génomique animale, végétale et microbienne à travers des programmes thématiques (Génoplante, Bioadapt…) ou dans les programmes Blancs. L’ANR a également été un facilitateur du renforcement des communautés d’agroécologie notamment par ses programmes ADD, Systerra et Agrobiosphère.

Cette journée sera articulée autour de deux sessions :
• La matinée sera consacrée au bilan de ses actions en génomique, dont les résultats pourraient servir l’agroécologie
• L’après-midi sera dédiée aux réflexions thématiques pour l’orientation et l’intégration de la génomique dans le développement de l’agroécologie pour la gestion des écosystèmes cultivés et forestiers.

Programme & inscriptions : http://ptolemee.com/genomique-agro/index.html

Colloque « Comment diagnostiquer et lutter contre les tassements des sols ? »

Agro-Transfert Ressources et Territoires et ses partenaires ont le plaisir de vous inviter au colloque de restitution du projet Sol-D’Phy (2012-2018) :

 » Préserver la fertilité des sols agricoles : Comment diagnostiquer et lutter contre les tassements ?  »

Bloquez dès maintenant la date du 11 septembre 2018 !

Flyer            colloque SolDPhy

Vient de paraître : Services écosystémiques et protection des sols

Services écosystémiques et protection des sols
Services écosystémiques et protection des sols

Analyses juridiques et éclairages agronomiques

Carole Hermon, dir.

En s’appuyant sur les analyses d’agronomes et de juristes, cet ouvrage propose des voies de réflexion sur l’apport de la notion de service écosystémique à la protection des sols par le droit. Il a été rédigé dans le cadre du programme de recherche « Travail du sol, services écosystémiques et compensation. Aspects agronomiques et juridiques » au sein de l’Institut des études juridiques de l’urbanisme, de la construction et de l’environnement.

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