Et bien, je suis super fière de vous annoncer que Juliette Constans, mon ancienne stagiaire, et actuelle salariée, arrivée chez moi en Février dernier avec juste sa motivation et même pas de couteau (c’est fait, maintenant), est hyper motivée et le tente ! A peine plus de 2′ pour expliquer comment regarder le sol (enfin, texture et couleur), glisser « lessivage », « érosion », « RP » et « Afes », fallait oser ! Elle l’a fait ! Elle est partie des films tournés sur le terrain des Hauts de France, où elle avait rejoint l’équipe de l’Afes pour prêter main forte à l’organisation de la JMS 2021.
A propos de la pollution, par le chlordécone, aux Antilles, des chercheurs ont fait une découverte synonyme de bonne nouvelle : la persistance de ce polluant dans les sols serait moins importante qu’initialement annoncé. Elle pourrait être de 48 ans, plutôt que de plusieurs siècles.
Un jardin pas comme les autres est en train de sortir de terre à Uckange en Moselle. Un parc végétal avec des plantes capables de réduire la contamination des sols. #IlsOntLaSolution
La France compte de moins en moins de fermes. Selon un rapport, plus d’un agriculteur sur quatre partira à la retraite d’ici 10 ans, et ne sera pas forcément remplacé. Conséquence, des millions d’hectares de terres pourraient changer de main, à cause notamment des droits de succession.
Des centaines d’arbustes prennent actuellement racine dans la plaine de Pierrelaye-Bessancourt à Méry-sur-Oise. Objectif : créer une immense forêt de plus de 1300 hectares sur des terres polluées pendant des décennies par les eaux usées parisiennes.
PS : Il n’est malheureusement pas mentionné qu’une étude de cartographie pédologique a été conduite au préalable par un groupement de société dont faisait partie Solenvie…
On y enterre nos morts et nos déchets. On y marche dessus et on les pense éternels. Ce sont les sols qui, sous les effets combinés de l’urbanisation et de l’agriculture intensive, s’appauvrissent. Il y a urgence à les réparer. Des solutions existent. A découvrir dans « Sols un nouvel horizon ».
En préambule du débat agronomique du 17 mars organisé en partenariat avec l’AFES (voir plus bas), nous vous proposons 3 webinaires de cadrage.
Premier rendez-vous le vendredi 25 février de 13 à 14h, pour comprendre comment le stockage et la circulation de l’eau dans les sols sont affectés par certaines évolutions culturales (réduction du travail du sol notamment).
Vous espérant nombreux pour ces différents rendez-vous, Jérôme Busnel pour l’AFA
Évènement hybride : vous pouvez venir à Paris et voir des gens en vrai, ou discuter à travers un écran et un micro (mais c’est moins fun).
Dans tous les cas il faut s’inscrire (en cliquant sur le bouton ci-dessous). Cerise sur le gâteau, l’AG de l’AFA est prévue le matin du 17 mars !
Une nouvelle étude alerte sur le fait que les sols de la région méditerranéenne s’appauvrissent très rapidement, en lien avec les pratiques agricoles et le changement climatique.
Un amendement du projet de loi 3DS repousse à octobre 2022 la concertation au sein de la Conférence des Scot prévue par la loi Climat et résilience et visant à réduire de 50% la consommation effective d’espaces naturels agricoles et forestiers dans les dix prochaines années.
Les sols sont essentiels pour l’alimentation, la nature et notre économie et méritent le même niveau de protection que l’eau, l’air ou le milieu marin. La proposition de législation sur la santé des sols, annoncée dans la stratégie de l’UE pour les sols à l’horizon 2030 vise à:
préciser les conditions d’un sol en bonne santé
déterminer les options de surveillance des sols, et
établir des règles favorisant une utilisation et une restauration durables des sols.
La période de contribution est ouverte depuis le 16 février 2022 jusqu’au 16 mars 2022.
Philippe Lagacherie, ingénieur de recherche INRAE au laboratoire d’étude des interactions sol-agrosystème-hydrosystème (LISAH), présentera une méthode innovante de cartographie des sols adaptée aux exigences des AAC. Il expliquera comment construire le document cartographique définissant et localisant les sols d’une AAC, de manière partagée avec les principaux acteurs du territoire et notamment les agriculteurs.
Public ciblé
Ce séminaire est principalement destiné aux animateur·trice·s d’AAC et plus généralement aux personnes intéressées par une meilleure connaissance des sols du territoire sur lequel elles agissent.
Amplifier le stockage du carbone dans les sols pour atteindre l’objectif de neutralité en 2050 : les ministres de l’agriculture de l’UE se retrouvent lundi et mardi à Strasbourg pour des discussions informelles sur leurs pratiques et les pistes à privilégier.
Plus de 10 millions d’hectares de terres arables disparaissent chaque année sous l’effet conjugué des constructions, des produits chimiques et de la surexploitation agricole. Pourtant, les sols sont littéralement le fondement de notre vie. D’aucuns en ont pris conscience et s’emploient à redonner vie aux sols dégradés.
Les végétaux à la surface du sol ne sont pas les seuls à stocker du carbone, sur la terre ferme. De multiples espèces d’algues microscopiques, semblables à celles qui composent le phytoplancton dans l’eau, habitent le sous-sol et captent également une grande quantité de gaz à effet de serre pour vivre. Des chercheurs du Laboratoire Écologie fonctionnelle et environnement du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), à Toulouse, s’y sont récemment intéressés de plus près.
Favoriser le stockage du carbone dans les sols fait partie des priorités de la France dans le cadre de sa présidence de l’Union européenne. Si le principe est globalement partagé, les modalités restent à préciser.
Une équipe de chercheurs, dirigée par un Toulousain, vient de démontrer le rôle joué par les algues microscopiques du sol dans le cycle du carbone. Présentes en masse, ces algues microscopiques captent chaque année 3,6 gigatonnes de carbone, l’équivalent de 30 % des émissions de CO2 de l’homme. Pour le scientifique toulousain Vincent Jassey il est important de préserver les sols et d’éviter leur artificialisation afin de maintenir le rôle de capteurs de CO2 de ces micro-organismes.
L’agriculture intensive a changé la composition des terres agricoles des Prairies. La couche de terre arable a complètement disparu par endroits en raison de l’érosion et certains producteurs s’inquiètent de la productivité de leurs champs à long terme. Mais les biostimulants pourraient être la solution pour ramener la vie microbienne dans le sol tout en mettant à profit les déchets organiques des grandes villes.