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L’Ontario communique sur sa stratégie pour la préservation des sols agricoles !

L’Ontario la province la plus peuplée du Canada, redéfinit sa stratégie
pour la préservation des sols agricoles !
Et les sols productifs sont cruciaux pour la durabilité environnementale
et économique de l’industrie agroalimentaire de l’Ontario. En 2014, les
agriculteurs de l’Ontario ont rapporté plus de 12,7 milliards de dollars
de recettes monétaires agricoles, soit plus de 20 % du total canadien.
Au cours de la même année, le produit intérieur brut (PIB) de
l’industrie fut de 35 milliards de dollars.

Retrouvez l’ensemble de ce sujet sur la page du ministère de l’agriculture :
www.omafra.gov.on.ca/french/landuse/soilhealth.htm

Document en anglais « Soutenir les sols agricoles de l’Ontario: Vers une
vision partagée » :
www.omafra.gov.on.ca/english/landuse/soil-paper.pdf

Secrets de la vie des sols

Un article en anglais paru sur Nature.com sur le travail de Diana Wall, écologiste du sol à l’Université du Colorado, et qui  nous parle des « Secrets de la vie des sols ».

Elle est devenue l’un des expertes la plus célèbre sur la biodiversité cachée dans des sols, les ayant étudié avec leurs habitats dans presque tous les coins du monde. Elle a une prédilection particulière pour l’Antarctique, qu’elle a visité presque chaque année depuis 1989. Avec un collègue, elle y a fait une découverte historique, qui démontre que le sol – dans l’un des endroits les plus secs de la planète – n’est pas stérile et abrite une faune, comme beaucoup l’avaient pensé.

Lire l’intégralité de l’article en anglais : « Secrets of life in the soil ».

Photographie de Diane Wall

Photographie de Diane Wall

Webconférence : Dépollution durable des sites

Dépollution durable des sites :

des travaux sécurisés pour des risques maîtrisés

Illustration webconférence Dépollution

Illustration webconférence Dépollution

Pour accompagner les maîtres d’ouvrage publics et privés dans la conduite des travaux de dépollution, le dernier colloque UPDS a permis de faire le point sur les bonnes pratiques des opérateurs de terrain. Des retours d’expérience enrichissants, à voir et à revoir en vidéo.

Lien vers la webconférence sur le site d’Actu-Environnement.

Tout maître d’ouvrage, lorsqu’il confie des travaux de dépollution à une entreprise, recherche la sécurité économique et juridique des travaux réalisés : ne pas dépenser plus que ce qui a été budgété et ne pas être recherché en responsabilité pendant la réalisation des travaux ou une fois le terrain revendu. Cette sécurité passe par le savoir-faire technique des entreprises auxquelles sont confiés l’ingénierie et les travaux de dépollution.

Pour accompagner les maîtres d’ouvrage publics et privés dans la conduite de leurs travaux de dépollution, le colloque UPDS organisé fin mai dernier a permis de faire un point sur les bonnes pratiques des opérateurs de terrain ainsi que sur le retour d’expérience.

Sols vivants, planète fertile

Couverture Revue 109 Nature & Progrès

Couverture Revue 109 Nature & Progrès

Le N°109 de la Revue de Nature & Progrès vient de paraître avec pour thème « Sols vivants, planète fertile ».

Lire un extrait du dossier.

Lien vers Nature & Progrès.

Edito

La crise devenue permanente de notre modèle agricole, dans laquelle un grand nombre d’agriculteurs vivent des drames, conduit inéluctablement à la nécessité de transformer ce modèle en y intégrant les paramètres agro-écologiques dont il a cru pouvoir s’exonérer. De récentes études scientifiques en démontrent, avec précisions, les sérieux problèmes de durabilité. Cette transition, ainsi que les enjeux du dérèglement climatique – hautement politiques ! – sont d’une actualité brûlante. Le présent dossier montre la complexité et l’importance de la gestion des sols pour amorcer cette transformation de notre agriculture, une dynamique à laquelle Nature & Progrès prend part depuis longtemps.
Ainsi, les néo-paysans, racontés par Gaspard d’Allens et Lucile Leclair dans leur livre éponyme, ont changé de vie pour devenir maraîchers, apiculteurs, éleveurs, arboriculteurs… Ils veulent travailler avec le vivant, les saisons, faire vivre des territoires délaissés. Ces alternatifs parviendront-ils à donner un nouveau visage à notre système agricole?
Ces paysans s’installant « hors cadre familial », représentent actuellement 30% des installations. Beaucoup se tournent vers des productions maraîchères, optant le plus souvent pour des pratiques écologiques, sur de petites surfaces, des micro-fermes très diversifiées, avec commercialisation en circuits de proximité. C’est le profil de bon nombre de nouveaux adhérents-professionnels à Nature & Progrès !
Un travail de thèse (en cours) sur les « micro-fermes » par Kevin Morel et François Léger (INRA- Agro Paris Tech) parle de ces nouveaux installés qui portent un projet global de recherche d’autonomie, inscrivant leur activité et leur engagement dans leur territoire. Ils accordent une grande importance à la santé et à la fertilité de leurs sols. Ils privilégient d’une part variété des cultures et biodiversité pour développer leur agro-écosystème, et d’autre part travail manuel et/ou traction animale pour limiter les investissements. Nous sommes intéressés, et très curieux de connaître les résultats de ce travail.
Au Centre d’Etudes Biologiques de Chizé (79) – unité d’écologie du CNRS datant de 1968 – une équipe mène des travaux, en grandeur réelle, sur les interactions entre environnement et production agricole. La zone-atelier de 450 km2 suivie depuis 16 ans, recouvre 15 000 parcelles, explique Vincent Brétagnolle, directeur de l’unité de recherche. L’expérience présentée cette année testait l’efficacité des herbicides et engrais azotés. Elle aboutit aux conclusions qu’une réduction d’herbicides et d’azote ne conduit à aucune baisse de rendement. Les informations recueillies sont aussi utiles pour étudier la rémanence de certains pesticides, notamment les néonicotinoïdes, suspectés d’être la cause de l’effondrement des populations d’insectes, en particulier les pollinisateurs dont l’abeille. Qu’attendent nos décideurs, en s’appuyant sur ces connaissances, pour orienter notre système agro-alimentaire vers la transition écologique?

Colloque de l’Union Européenne des Académies d’Agriculture,12 octobre 2016 – PARIS

Colloque de l’Union Européenne des Académies d’Agriculture
12 octobre 2016 – PARIS

L’Union Européenne des Académies d’Agriculture (www.ueaa.info) fondée en 1999 avec le concours actif de l’Académie Georgofili italienne et de l’Académie d’Agriculture de France, sera présidée en 2016 et pour la seconde fois par l’Académie d’Agriculture de France.

A l’occasion de la tenue de l’Assemblée générale de l’UEAA en Octobre à Paris, l’Académie d’Agriculture de France organise pour l’UEAA un colloque européen au titre plus que d’actualité :

Science et Agriculture : éléments historiques et perspectives d’avenir.

Le conseil d’administration de l’UEAA a jugé particulièrement pertinent le choix de ce thème à l’heure où des éléments obscurantistes de notre société contemporaine freinent l’innovation en agriculture alors que celle-ci subit une de ses plus profondes crises économiques et sociétales de ces dernières décennies, cependant que la famine menace une partie du monde, la plus pauvre..

La structure du colloque s’appuie sur trois dimensions :

– la dimension historique : passé, présent et futur de cette liaison  » science et agriculture « ,

– la dimension thématique : forêts, agronomie, élevage etc. sans oublier l’écologie.

– la dimension nationale : pays du Nord Européen, pays d’Europe de l’Est ou méditerranéens.

Ces différents thèmes et leurs interactions seront abordés par douzaine d’orateurs, tous internationalement reconnus dans leur domaine respectif. Un représentant de la Direction Générale de l’Agriculture et du Développent rural, Recherche et Innovation à la Commission Européenne présentera la politique de l’Union Européenne telle qu’elle est envisagée pour les années à venir en matière de recherche et d’innovation en Agriculture.
Les exposés, chacun de 20 minutes, illustrés de diapositives, en français ou en anglais seront suivis de 10 min de discussion.

La Ferme du Bec Hellouin et les microfermes

La première étude de viabilité économique conduite à la Ferme permaculturelle du Bec Hellouin donne des références précieuses pour étudier le modèle économique des microfermes.

Lire sur le site de l’inra.

1. Ferme du Bec Hellouin : la beauté rend productif

2. Ferme du Bec Hellouin : une source d’inspiration pour les microfermes

De décembre 2011 à mars 2015, une étude coordonnée par François Léger, de l’UMR SADAPT, s’est penchée sur la viabilité économique de la Ferme du Bec Hellouin, dans l’Eure, haut lieu de la permaculture et du maraîchage biointensif en France. Avec les chercheurs, les maraîchers ont noté leurs interventions et quantifié leurs récoltes sur une unité fonctionnelle de 1000m2, ce qui a permis de dégager des chiffres de temps de travail et de revenu.

Ferme de Bec Hellouin (Eure). Vue de la serre, avec un poulailler installé en terrasse, donnant de la chaleur aux cultures situées en dessous. © Inra, Pascale Mollier

Ferme de Bec Hellouin (Eure). Vue de la serre, avec un poulailler installé en terrasse, donnant de la chaleur aux cultures situées en dessous. © Inra, Pascale Mollier

Cette étude sur 1000 m2 donne les premiers résultats chiffrés d’un système qui peut servir d’inspiration pour le modèle économique des microfermes.

« L’étude nous donne des informations précieuses sur la productivité du cœur intensif d’une ferme permaculturelle et sur les façons dont elle se construit », résume François Léger, qui précise : « La conception d’une microferme permaculturelle ne peut se résumer au cœur très intensifié que nous avons étudié. Elle doit envisager l’intégralité […] de la ferme vue comme un écosystème. Un programme de recherche collaboratif est engagé dans cette perspective.

L’histoire n’est donc certainement pas finie et les recherches se poursuivent…

Et François Léger de conclure dans son rapport de 2015 : « L’étude conduite à et par la Ferme biologique du Bec Hellouin a suscité de nombreux débats et polémiques et continuera sans doute à le faire. Sa fonction était justement de les provoquer et de les alimenter. Elle n’était certainement pas de les trancher ».

Lien vers le rapport de l’étude.

 

Mensuel électronique de l’Académie d’Agriculture du mois de septembre 2016

 

Voir cette lettre sur le site de l’AAF

AAF

Le Mensuel

n° 14 – septembre 2016

 


Nous sommes heureux de vous adresser le n° 14 (septembre 2016) du Mensuel de l’Académie d’Agriculture de France.
Ce mensuel d’information vous informe en temps réel sur les activités, les évènements et les partenaires de notre Compagnie.

Nous souhaitons notamment qu’étudiants, enseignants et chercheurs soient ainsi incités à découvrir la richesse en informations du site internet de l’Académie : vidéos des séances publiques du mercredi, publications et avis des académiciens, colloques, analyses de thèses et d’ouvrages récents, notes de recherche de thésards,…

Nous souhaitons que vous nous envoyez des informations que vous désireriez faire connaître à tous (écrire à Michel-Claude Girard).

Nous vous souhaitons une bonne lecture.

Le comité de rédaction.

AAF

AAF

A la Une :
– 33 èmes Journées Européennes du Patrimoine : l’Académie d’agriculture sera ouverte au grand public le samedi 17 septembre après-midi.
Trois visites guidées sont proposées (à 14h30, 16h00, et 17h00) autour du thème PATRIMOINE ET CITOYENNETÉ. Seront présentés :
– les grands moments de l’Académie,
– sa constitution,
– la construction de l’hôtel particulier financé par Amédée de Béhague (président de notre Compagnie de 1876 à 1880),
– quelques exemples de documents rares comme certaines planches de botanique, des illustrations originales de nombreuses races animales françaises et étrangères.
On s’intéressera à tout le fonds documentaire, au site Gallica, ainsi qu’aux statues, bustes et à la double maquette de locomobile et batteuse de la collection Georges Champeau du Conservatoire de l’Agriculture (COMPA).
Contact : Pierre Del Porto, membre de l’Académie d’agriculture
Inscriptions recommandées sur : jep2016.aaf.paris@gmail.com

– La séance solennelle de rentrée est organisée le 5 octobre (14h30) au Musée des Invalides avec le partenariat du Crédit Mutuel.
Elle est réservée aux Membres et Correspondants de l’Académie, aux partenaires de l’Académie, à de nombreuses personnalités ainsi qu’aux Lauréats des divers prix (Inscription obligatoire auprès du Secrétariat de l’Académie).

> L’info du mois : la modification contrôlée du génome des cellules – Georges Pelletier, membre de l’Académie d’agriculture et de l’Académie des sciences

> Avis sur la réglementation des mutagénèses ciblées en amélioration des plantes (3 juillet 2016)

> Avez-vous suivi les dernières séances de l’Académie ?

> Nos partenaires
– Innovation-Société-Sélection Végétale – Colloque organisé par l’AFBV le 27 septembre au Goethe-Institut, 17 Avenue d’Iéna – 75116 Paris.
– Agriculture du futur – 27 septembre – Montpellier
– 16èmes Journées des Sciences du Muscle et Technologies des Viandes (JSMTV) – 21 et 22 novembre 2016 – Paris

> Les activités de l’Académie
– Les bourses Dufrenoy – Crédit Agricole d’Ile-de-France Mécénat aident des jeunes, titulaire d’un master 2, à réaliser des travaux de recherche en France ou à l’étranger, de préférence dans le cadre de la préparation d’un doctorat
Pour l’année 2017 : Dépôt des candidatures avant le 15 Octobre 2016 ; Montant maximal d’une bourse : 3.810 €

– Qui est votre parrain ? Quel académicien avez-vous choisi ?

– Sur le Biocontrôle

– Rencontres participatives Légumineuses Grand Sud: savoirs, pratiques, nouvelles perspectives< - Des légumineuses en élevage : quels défis et quels enjeux pour le Grand Ouest ? > Présentation de thèses

> Présentation de notes de recherche

> Les Notes académiques de l’Académie d’agriculture de France

> Vient de paraître

> Calendrier prévisionnel des séances de octobre à novembre 2016

Directeur de la publication : Gérard Tendron

Rédacteur en chef : Michel-Claude Girard

Comité de rédaction : A. Bernard, JF Colomer, M. Candau, M.-Cl. Girard, P. Thivend, G. Waksman

Secretaire de rédaction : Christine Ledoux

S’abonner http://www.academie-agriculture.fr/aaf-mensuel/images/Petit_logo.jpg

Publication diffusée grâce au soutien de :
AAF

 

Colloque « Agricultures du futur » 27/9/2016 Montpellier

Le colloque « Agricultures du Futur » aura lieu à Montpellier le mardi 27 septembre, en salle Rabelais (esplanade) à partir de 9 heures. Entrée libre dans la mesure des places disponibles.


Il est organisé par l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier et l’Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse avec l’aide de la Ville de Montpellier,  en partenariat avec l’Académie d’Agriculture de France (AAF) et de la Conférence Nationale des Académies (CNA).

 

Les exposés sont centrés sur les évolutions technologiques et les transformations sociales afférentes. On trouvera le détail du programme et les résumés des interventions à la page :

 

http://www.ac-sciences-lettres-montpellier.fr/fichierspdf/ColloqueAgriculture2016.pdf

Vidéo sur R-urban : « Faites Labour, Pas le béton »

Une vidéo qui ne peut laisser indifférent

Pour finir notre série « Faites Labour, Pas le Béton », focus sur un projet de résilience urbaine qui se développe depuis plus de 6 ans au sein d’un quartier populaire de Colombes dans les Hauts-de-Seine, mêlant apprentissage, loisir, pédagogie et respect de l’environnement.
Comble du cynisme, ce projet d’avenir serait amené à disparaître sous un parking du vieux monde.
www.pascal-durand.eu/partag/faites-labour-pas-le-beton-avec-r-urban-44/

Une initiative citoyenne acceptée par la Commission

Les initiateurs ont un an pour recueillir le million de signatures nécessaire pour la convertir en proposition d’acte juridique. Cette démarche s’inscrit dans une approche contrastée de la question des sols de la part de l’Europe.

La Commission européenne a décidé le 27 juillet d’enregistrer l’initiative citoyenne européenne[1] «People4Soil», portée par un réseau d’ONG européennes, d’instituts de recherche, d’associations d’agriculteurs et de groupes environnementaux. «Nous sommes très inquiets par la dégradation croissante des sols aussi bien au sein de l’Union européenne qu’au niveau mondial», plaident les intéressés, qui citent pêle-mêle comme dangers l’érosion, l’imperméabilisation des sols, la diminution des teneurs en matières organiques, le phénomène de tassement, la salinisation, les inondations ou les glissements de terrain, avec des effets délétères tant sur la santé humaine, la sécurité alimentaire, les écosystèmes naturels, la biodiversité et le climat que sur l’économie.

Coûts faramineux

Cette initiative s’inscrit dans le contexte de l’abandon par la Commission, en 2014, de sa proposition de directive-cadre du 30 décembre 2006 sur la protection des sols, au prétexte de la simplification de la législation européenne et de la nécessité d’abandonner certaines propositions qui n’avaient pas trouvé d’aboutissement depuis des années. Bien qu’adopté en première lecture par Parlement européen, le projet avait été bloqué par le Conseil des ministres de l’environnement de décembre 2007 (notamment suite au rejet par l’Allemagne, l’Autriche, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et l’abstention de la France). En cause: le principe de subsidiarité et les coûts des inventaires des sites pollués, des diagnostic et des dépollutions qui auraient pu concerner environ 300.000 sites, évalués à plusieurs dizaines de milliards d’euros.

Initiatives éparses

«La Commission a alors cherché à biaiser pour contourner l’obstacle, par une politique de ‘saupoudrage’ consistant à intégrer les sols dans diverses autres politiques[2], détaille le Pr. Philippe Billet, professeur à l’Institut du droit de l’environnement (IDE) de l’Université Lyon III et spécialiste des sols. Mais sans idée de contrainte.» Par ailleurs, précise le juriste, dans le cadre d’une initiative ‘Land as a ressource’, la Commission prépare un nouveau projet dédié aux sols, mais dans une visée essentiellement stratégique, avec des objectifs de réduction des dégradations des sols arrêtés à l’échelon communautaire, notamment en matière de recyclage foncier (réhabilitation et réutilisation des friches).

Etats non liés

«Cette situation ne doit cependant pas conduire à penser que les sols sont absents du droit communautaire, tempère Philippe Billet. Car ils sont intégrés dans de nombreuses directives[3], mais de façon sectorielle, sans idée d’une politique globale de protection.» L’échelon international s’ajoute à l’édifice, avec notamment l’année internationale des sols proclamée par l’ONU en 2015. «L’enregistrement de cette initiative ‘People4soil’ s’inscrit donc en continuité de ces politiques», estime l’enseignant, qui rappelle que si le processus aboutit devant la Commission, «les Etats, eux, ne sont pas tenus de donner une suite favorable à une proposition de la Commission issue de cette initiative.»

 


[1] Une initiative citoyenne européenne (ICE) permet aux citoyens d’interpeller la Commission s’ils réunissent plus d’1 million de signatures provenant d’au moins 7 Etats membres. Un nombre minimum de signataires est requis dans chacun de ces 7 Etats.

[2] comme la ‘Feuille de route pour une Europe efficace dans l’utilisation des ressources’ du 20 septembre 2009 repris pour l’essentiel dans le 7e programme d’action pour l’environnement 2013-2020: suppression d’ici 2050 de toute augmentation nette de la surface de terres occupées (objectif ‘zéro dégradation nette des terres’ de Rio+20), établissement par les Etats d’ici 2015, d’un inventaire des sites contaminés et d’un calendrier pour les travaux d’assainissement.

[3] directive 2010/75/UE du 24 novembre 2010 relative aux émissions industrielles (directive IED) qui exige la réalisation d’un ‘rapport de base’ déterminant l’état des sols et la contamination des eaux souterraines avant la délivrance de l’autorisation administrative d’exploitation d’une installation classée; directive 2004/35/CE du 21 avril 2004 sur la responsabilité environnementale qui vise les atteintes aux sols, mais par le biais d’un «risque d’atteinte grave à la santé humaine» ainsi que par l’atteinte aux «fonctions assurées par les sols» (notamment); directive 86/278/CEE du 12 juin 1986 relative à la protection de l’environnement et notamment des sols pour l’utilisation des boues d’épuration en agriculture.

 

18ème édition du Festival national de Non Labour et Semis Direct

18ème édition du Festival national

de Non Labour et Semis Direct

Créé à l’initiative de la Coordination Rurale, le festival du Non Labour et Semis Direct (NLSD) organise cette année sa 18ème édition. En 2015, près de 2 000 visiteurs avaient participé à cet événement annuel, à la fois professionnel et convivial, considéré comme le rendez-vous incontournable des agriculteurs intéressés par les techniques innovantes en matière de travail du sol. Cette année, nous vous donnons rendez-vous le :

Mercredi 21 septembre 2016 à partir de 10h00
au lycée agricole de Courcelles-Chaussy
(1-3 avenue d’Urville – 57530)

Des expositions, des démonstrations et des conférences ouvertes à tous !

Comme chaque année, des spécialistes régionaux, nationaux et internationaux seront de la partie. Steve Townsend, agronome anglais et conseiller agricole en fertilité des sols, présentera ses travaux en matière d’agriculture de conservation et expliquera notamment comment ce modèle évolue et se développe en Angleterre.

Aussi bien destiné aux agriculteurs qui utilisent déjà les Techniques Culturales Simplifiées (TCS), qu’aux novices en la matière et aux étudiants en recherche d’informations, le festival NLSD réunit tous les passionnés de l’agriculture qui souhaitent faire évoluer les techniques vers des solutions qui offrent un rendement optimal tout en respectant au mieux la nature.

Les TCS : une solution technique, économique et environnementale

Travailler un sol vivant pour produire mieux, tout en respectant l’environnement : voilà le concept des TCS. A l’inverse de la méthode traditionnelle, le non labour avec semis direct consiste à favoriser la vie du sol pour éviter qu’il ne s’appauvrisse. Le sol « vivant », biologiquement actif (insectes, vers de terre, champignons), permet aux cultures de pousser dans de meilleures conditions, en limitant les besoins en irrigation et en produits phytosanitaires.

L’événement est ouvert à tous !

Contacts :
Jacques Commère – Responsable de l’organisation NLSD – 06 74 44 02 06
Marion Vignier – Chargée de communication – 06 70 80 99 51
Gilles Keller – Animateur région Alsace-Lorraine – 06 88 05 13 74


Protection des sols : la pétition citoyenne européenne « People4Soil » sera lancée en septembre

> La Commission européenne enregistrera le 12 septembre 2016
> l’initiative citoyenne européenne « People4Soil », portée un réseau
> d’ONG européennes, d’instituts de recherches, d’associations
> d’agriculteurs et de groupes environnementaux, a-t-elle annoncé le 27
> juillet.

A lire sur :
www.actu-environnement.com/ae/news/commission-europeenne-initiative-citoyenne-peopleforsoil-27301.php4#xtor=EPR-1

Atelier « Sols et biodiversité »

Attention ! Initialement prévu en juin, cet atelier a été reporté au 29 SEPTEMBRE.

Sols et biodiversité
Urbanisme, espaces verts, agriculture, forêt, littoral,prévention des risques naturels : les sols sont le socle du vivant !

Plante & Cité, Angers Loire métropole et le CNFPT vous invitent à une journée technique dans le cadre du concours Capitale française de la biodiversité.
Banniere_ConcoursCapitale_Sols & Biodiversité2016

Banniere_ConcoursCapitale_2016

À travers différents témoignages, une visite de terrain et d’ateliers, cette journée d’échanges abordera les enjeux et les pratiques liés à la prise en compte des sols dans l’aménagement et la gestion des espaces de nature.La journée est ouverte à l’ensemble des collectivités ainsi que les acteurs avec qui elles agissent (aménageurs, bailleurs, associations, chercheurs…).La participation est gratuite, mais l’inscription recommandée (nombre de places limité).

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Les sols à l’honneur au festival de la communauté Emmaüs de Lescar-Pau

Les 26 et 27 juillet, la communauté Emmaus de Lescar Pau organise un festival : musique le soir, débats le matin.

Cette année les sols sont à l’honneur, pour y discuter des menaces qui pèsent sur les sols et de la qualité des sols agricoles.

Y interviendront Dominique Arrouays, INRA, Cécile Claveirole, membre du CESE, Solène Demonet, chargée de mission sols à la FNE, Chloé Wolfrom, Chambre d’agriculture du 64, Frédéric Denhez, journaliste, Anne Marie Fourcade, Maire de Montardon et Claire Chenu, AgroParisTech.

L’entrée est libre.

Plus d’infos sur http://www.emmaus-lescar-pau.com