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Maintenir les sols vivants sur « Alimentation-generale.fr »

Les sols forment des entités vivantes, qui se constituent très lentement, sur plusieurs milliers d’années, mais peuvent être détruits en quelques heures, par excavation. Au cœur de grands enjeux planétaires particulièrement cruciaux comme la sécurité alimentaire, la qualité des masses d’eau souterraines et superficielles, le changement climatique ou la biodiversité, les sols sont soumis à rude épreuve : chaque seconde ce sont 27 mètres carrés qui disparaissent par imperméabilisation en France et 6.350 mètres carrés de terres agricoles qui sont effacés de la surface de la terre.
A lire et vidéo à voir sur :
alimentation-generale.fr/nature/biodiversite/maintenir-les-sols-vivants

Le sol, acteur-clé des territoires et du climat

Conférence réservée aux professionnels / 90 € – 17 novembre 2015 à Paris 3

Comment affecter et gérer au mieux cette ressource ?

La question de l’affectation des sols concerne de nombreux acteurs dans les collectivités et les entreprises. Elus, responsables et agents des services de l’urbanisme, de l’agriculture, de l’environnement, du climat…, acteurs du monde agricole et de la forêt (coopératives, chambres d’agriculture, services de l’Etat…), des secteurs agro-alimentaire et énergétique, vous êtes tous concernés.

La ressource sol est limitée, fragile et difficilement renouvelable alors même que les sols rendent de nombreux services : ils nous nourrissent, nous habillent, nous chauffent, ils régulent et filtrent nos eaux, sont le socle de nos paysages…

Le sol a également un rôle majeur dans la lutte contre le changement climatique : les sols stockent plus de carbone que l’atmosphère et les forêts et nous avons les moyens d’agir sur ce niveau de stockage.

Avec l’année internationale des sols, la prise de conscience va croissante. Des outils et des retours d’expériences existent, ils permettent déjà de mieux intégrer la question des sols dans les politiques locales et territoriales :

Comment connaître et gérer au mieux les ressources sols ?
Quel peut-être le rôle de chaque acteur (collectivités, Etat, entreprises, parcs naturels…) sur cette thématique partagée ?

https://www.actu-environnement.com/ae/agenda/manif/conference-sol-acteur-cle-territoires-climat-20858.php4#xtor=EPR-1

Formation RhoMeO : Comprendre et utiliser la boîte à outils pour l’évaluation de l’état des zones humides

Du 08/09/2015 au 10/09/2015, Région nord-ouest
Comprendre les objectifs, la méthodologie et les possibilités
d’utilisation de la boîte à outils RhoMeO
Permettre une première prise en main de la BAO RhoMe0

Détails sur :
formation.espaces-naturels.fr/formaltis/portal.session.fiche.do?id=1037&piwik_campaign=Newsletter-Aten-51

Lettre RMT Sols et Territoires Juillet 2015

Pour accéder à la lettre, cliquer sur ce lien.

Edito

Cartographie numérique des propriétés des sols : une nouvelle ère ?

Le RMT Sols et Territoires et le Conseil scientifique IGCS ont co-organisé un séminaire de réflexion vers une  » stratégie de cartographie numérique des sols en France  » le 18 juin 2015 qui a rassemblé une cinquantaine de participants. Ce séminaire a permis de présenter les démarches actuelles de cartographie numérique en France et dans quelques régions et de préfigurer une possible stratégie nationale de développement de la cartographie numérique. S’inscrivant dans la suite et en complément de la couverture du territoire national par les Référentiels Régionaux Pédologiques (RRP, cartographie au 1/250 000) la création de cartographies numériques des propriétés des sols (CNPS) pourrait apporter de nouveaux services et répondre à des attentes multiples. Une séquence du séminaire a ainsi été consacrée à cette expression des attentes qui devra s’amplifier pour asseoir une véritable stratégie nationale et régionale. 26 maitres d’œuvre régionaux gestionnaires de bases de données sur les sols, ayant répondu à une enquête d’intérêt, se sont montrés majoritairement ouverts pour accompagner la création de cartographie numérique des propriétés des sols. La CNPS est donc une affaire à suivre. Une sélection de diaporamas présentés lors de cette journée est disponible sur le site du RMT.

Invitation TEBIS 4 « Traits Ecologiques et Biologiques des organIsmes des Sols » – Rouen 2015

Les 5 et 6 octobre 2015 4ème réunion du groupe de travail « Traits Ecologiques et Biologiques des organIsmes des Sols » (TEBIS 4), qui aura lieu à l’Université de Rouen (organisation : laboratoire ECODIV, Mont Saint Aignan).

Les objectifs de ces journées sont de :

 – Continuer à structurer un réseau de personnes (chercheur, gestionnaires, …) s’intéressant à l’utilisant des traits fonctionnels des organismes du sol

–  Présenter les enjeux et résultats majeurs de vos projets  dans le cadre de sessions de communication

–  Poursuivre le développer des méthodologies liées à l’utilisation et aux mesures de traits fonctionnels des organismes du sol

–  Elaborer, entre autres, des projets, des réponses à AO dans le cadre d’ateliers spécifiques

 Ces journées scientifiques, organisées par le monde de la recherche, sont ouvertes aux gestionnaires des milieux naturels.

Colloque TEBIS 2015 ROUEN

5 et 6 octobre 2015, 4ème réunion du groupe de travail « Traits Ecologiques et Biologiques des organIsmes des Sols » (TEBIS 4), qui aura lieu à l’Université de Rouen (organisation : laboratoire ECODIV, Mont Saint Aignan).

Les objectifs de ces journées sont de :

 – Continuer à structurer un réseau de personnes (chercheur, gestionnaires, …) s’intéressant à l’utilisant des traits fonctionnels des organismes du sol

  Présenter les enjeux et résultats majeurs de vos projets  dans le cadre de sessions de communication

  Poursuivre le développer des méthodologies liées à l’utilisation et aux mesures de traits fonctionnels des organismes du sol

  Elaborer, entre autres, des projets, des réponses à AO dans le cadre d’ateliers spécifiques

Ces journées scientifiques, organisées par le monde de la recherche, sont ouvertes aux gestionnaires des milieux naturels.

Fragilité des montagnes : la conservation de leurs sols est une affaire urgente [Communiqué de presse FAO]

Ci-dessous, communiqué de presse de la FAO annonçant la publication hier à la troisième session plénière du Partenariat mondial des sols (GSP) de « Comprendre les sols de montagnes » , publication technique regroupant un ensemble d’études de cas et visant à promouvoir la gestion durable des sols de montagne.

Publication conjointe réalisée par la FAO, le Secrétariat du Partenariat des montagnes, du GSP et de l’université de Turin, contribution à l’année internationale des sols.

Fragilité des montagnes: la conservation de leurs sols est une affaire urgente

Nouvelle publication sur l’importance de la gestion des sols de montagne

23 juin 2015, Rome – Les sols de montagne sont les fondations fragiles d’écosystèmes qui, en définitive, alimentent en eau plus de la moitié de la population mondiale. Un nouvel ouvrage de la FAO offre un aperçu technique exhaustif sur la gestion durable des sols de montagne, qui sont en fait le théâtre d’une vaste gamme d’activités humaines allant de la culture du quinoa dans les Andes à la collecte des plantes médicinales sur le «toit du monde» (les crêtes du Pamir au Tadjikistan) en passant par les stations de ski européennes.

La publication Comprendre les sols de montagne, publiée par la FAO avec le concours du Secrétariat du Partenariat de la montagne, du Partenariat mondial sur les sols et de l’Université de Turin, renferme une multitude d’études de cas du monde entier couvrant les questions humaines, productives et géologiques.

Il s’agit d’une contribution à l’Année internationale des sols 2015, qui vise à sensibiliser le public à la nécessité absolue de préserver une ressource naturelle essentielle qui est une source de nutriments et de micro-organismes sans lesquels l’agriculture et la vie végétale ne seraient pas possibles.

«Les sols de montagne sont particulièrement sensibles au changement climatique, à la déforestation, aux pratiques agricoles non durables et aux méthodes d’extraction des ressources qui affectent leur fertilité et provoquent la dégradation des terres, la désertification et les catastrophes telles que les inondations et les glissements de terrain, ce qui entraîne la pauvreté», écrit dans la préface de l’ouvrage M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.

Le livre vise à «promouvoir la gestion durable des sols de montagne en faveur des peuples de montagne qui sont souvent marginalisés, non inclus dans les processus de prise de décisions et les programmes de développement, et de plus en plus touchés par des catastrophes liées au sol», écrit de son côté M. Ermanno Zanini, expert en matière de glaciers et de risques naturels et professeur émérite à l’Université de Turin.

Café cultivé sous couvert forestier et cartographie de haute technologie

Le livre décrit les principales caractéristiques des systèmes de sols de montagne, leur valeur d’un point de vue environnemental, économique et sociale, les menaces auxquelles ils sont confrontés et leur patrimoine culturel. Des études de cas présentées par des membres du Partenariat de la montagne montrent notamment comment le café cultivé sous couvert forestier améliore la conservation des sols. Elles montrent aussi le surprenant pouvoir de stockage du carbone de la côte écossaise balayée par le vent, ainsi que la viabilité de la culture itinérante dans les Chittagong Hill Tracts au Bangladesh. Autre étude de cas: les tourbières inhabituelles au Lesotho.

Deux programmes d’assistance technique de la FAO sont également mentionnés: celui qui a introduit un système d’agroforesterie abattis-paillis qui a remplacé les pratiques de cultures sur brûlis dans des pans entiers de l’Amérique centrale, et une cartographie de haute technologie de l’érosion indiquant les points névralgiques au Viet Nam et qui a permis aux agriculteurs de changer la façon dont ils s’occupent des caféiers, réduisant ainsi fortement l’écoulement de surface.

D’autres études de cas se concentrent sur la géologie du sol. Un programme au Népal montre que la plantation d’herbes locales et d’arbres à croissance rapide et dont les larges feuilles fixent l’azote est une stratégie de conservation plus efficace que la plantation traditionnelle de forêts de pin, car le fait de planter des espèces de feuillus à croissance rapide empêche les sols épuisés de la région de former des croûtes d’argile qui ne conservent pas l’eau pendant la saison sèche mais exacerbent les risques de glissements de terrain pendant les pluies de mousson.

Une analyse de la baisse rapide du nombre de pasteurs végétariens qui élèvent des bovins «Bargur», dans le sud de l’Inde, montre que ce phénomène est dû à la réglementation qui leur refuse l’accès aux forêts. Il s’agit d’une illustration de la valeur de l’écosystème complexe et des services sociaux que ces pasteurs avaient rendus pendant des siècles, y compris un modèle de pâturage cyclique inhabituel qui permet, d’une part, aux agriculteurs de bénéficier du fumier de manière opportune et, d’autre part, de réduire les risques d’incendie dans les forêts de montagne. La réduction du nombre d’éleveurs a eu des conséquences néfastes: elle a incité les agriculteurs locaux à utiliser plus d’intrants chimiques dans leurs champs; elle a permis aux espèces envahissantes de remplacer la flore et les herbes indigènes; et elle a rendu plus diffuse la pratique du braconnage dans les zones de forêt.

Un autre chapitre se penche sur les répercussions des sports d’hiver sur les écosystèmes alpins. Le livre explique que le damage des pistes compacte la neige et réduit sa capacité d’isolation du fait de la congélation du sol sous-jacent. En outre, la charge en éléments nutritifs de la neige artificielle est différente de celle de la vraie neige, ce qui est susceptible d’affecter les variétés de la flore d’été après la fonte.

Les montagnards sont les gardiens des traditions et des promoteurs d’innovations

«La relation des peuples de montagne avec leur sol est profondément enracinée dans leur patrimoine et, au fil des siècles, ils ont élaboré des solutions et des techniques qui se sont révélées être des éléments essentiels de résilience», écrit Thomas Hofer, coordonnateur du secrétariat du Partenariat de la montagne. Le livre met en lumière les solutions et les techniques, les pratiques autochtones, les connaissances et les approches de gestion durable des sols ainsi que les moyens d’orienter les communautés locales vers de meilleurs modèles de gestion des terres.

Le problème du surpâturage dans l’ouest du Mexique a été affronté en promouvant la culture de l’agave. La plante sert à fixer le paysage permettant ainsi à d’autres cultures de pousser avec plus de succès, tandis que les paysans ont réduit leurs troupeaux grâce aux revenus provenant des ventes d’agave aux producteurs de mezcal et de tequila.

Les sols de montagne sont généralement moins fertiles que les basses terres. Leurs pentes abruptes accélèrent l’érosion avec des répercussions plus larges sur les zones en aval.

Alors que les paysages de montagne sont parfois des habitats difficiles, le résultat de leur abandon par l’homme est déplorable. Plus de 40 pour cent des exploitations agricoles dans les Alpes européennes ont été abandonnées au cours des deux dernières décennies du 20e siècle, ce qui a provoqué le grignotage des anciennes prairies par la forêt. Les chercheurs ont constaté que le résultat net fut une plus faible capacité de stockage du carbone pour les émissions de gaz à effet de serre produites ailleurs.

«Les avantages procurés par les sols de montagne en bonne santé vont au-delà des régions montagneuses et contribuent au bien-être du monde entier», écrit en guise de conclusion Ronald Vargas, un des experts du sol de la FAO.

Le livre recommande une approche basée sur le paysage pour la fourniture de services écosystémiques, la promotion de mécanismes qui compensent les communautés de montagne pour la séquestration du carbone, la conservation de la biodiversité, la lutte contre l’érosion et la protection des sources d’eau procurées par leurs systèmes de gestion durable des sols.

L’Assemblée plénière du Partenariat mondial sur les sols examine la gestion durable des sols au-delà de 2015

Comprendre les sols de montagne a été lancé au début de la réunion annuelle du Partenariat mondial sur les sols (PMS)  qui se tient jusqu’au 24 juin 2015 au siège de la FAO, à Rome. Les Etats membres, les organisations non gouvernementales, des universitaires, des groupes de la société civile et des organisations internationales examinent les progrès accomplis dans la promotion de la gestion durable des sols depuis le lancement du Partenariat il y a trois ans et durant l’année en cours qui est, comme on sait, l’Année internationale des sols.

Un groupe de «partenariats régionaux pour les sols» a présenté ce qu’il compte mettre en œuvre pour protéger la santé des sols et restaurer les sols dégradés alors que le Partenariat mondial sur les sols se penche sur le projet de directives volontaires pour la gestion durable des sols qui représente une étape complémentaire en vue de la mise en œuvre de la Charte mondiale des sols récemment approuvée.

Réchauffement climatique : les sols pourraient changer la donne

On ne le sait pas, mais nos sols piègent naturellement, chaque jour, d’énormes quantités de carbone. Grâce aux végétaux !

Le pari du ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll : changer les pratiques agricoles pour piéger le CO2 dans le sol.

A lire sur :
http://m.leparisien.fr/environnement/nature/rechauffement-climatique-les-sols-pourraient-changer-la-donne-22-06-2015-4876197.php

Webinaire Afes de M. Bravin : Entre contamination et pollution des sols agricoles par les éléments traces : Plaidoyer pour une évaluation à long-terme du risque écotoxicologique

Le prochain webinaire Afes aura lieu le jeudi 11 juin 2015. Matthieu Bravin dévoilera son Plaidoyer pour une évaluation à long-terme du risque écotoxicologique vis-à-vis de la contamination et pollution des sols agricoles par les éléments traces.

Résumé

Matthieu Bravin est chercheur au CIRAD à la Réunion et membre de l’unité Recyclage et Risque.
Les recherches menées ces quelques trente dernières années ont permis d’aboutir à un niveau de connaissances et à un arsenal réglementaire permettant de limiter sur le court-terme (< 10 ans) le niveau de contamination des sols par les éléments traces et les impacts écotoxicologiques qui en découlent dans la plupart des contextes agricoles. En revanche, nos approches expérimentales généralement mises au point sur des milieux très fortement et artificiellement contaminés ainsi que nos démarches de modélisation prédictive, rarement validées expérimentalement, ne permettent pas actuellement de fournir une évaluation quantitative du risque écotoxicologique sur le long terme. Après avoir éclairci quelques éléments de définition, l’intervention abordera successivement (i) les principales sources de contamination des sols agricoles par les éléments traces et leurs impacts écotoxicologiques potentiels, (ii) les nouveaux paradigmes expérimentaux nécessaires à une évaluation écotoxicologique en milieux modérément contaminés et (iii) les limites et perspectives des démarches de modélisation prédictive sur le long-terme. L'exposé dure 1h05 et est suivi de 25 minutes de questions.

Pour s’inscrire au webinaire : https://attendee.gotowebinar.com/register/2606638967822000898

Les précédents webinaires Afes sont disponibles sur Viméo.

La protection juridique des sols manque de clarté

> Le sol, qui rend des services écosystémiques, est peu présent dans le
> droit de l’environnement, pointe le Conseil économique, social et
> environnemental. Il formule des recommandations pour renforcer la
> protection des terres agricoles.

A lire sur :
www.actu-environnement.com/ae/news/cese-sol-droit-urbanisme-alur-agriculture-artificialisation-24670.php4#xtor=EPR-1

Les sols à la « pré-COP21 »

Si vous voulez plus de détails, France Culture fait une journée spéciale aujourd’hui, avec notamment les discours d’ouverture et de clôture à 20h30, ou encore dans Le Monde où la délégation « sols » est à l’honneur : http://lemonde.fr/scenes/article/2015/06/01/moi-je-suis-fabius-lui-c-est-segolene_4644721_1654999.html

Article 7 :
All Parties shall recognize soil as a nonrenewable resource that must also be sustainably managed, protected and restored with the active consultation of indigenous people. Soil is the third largest carbon reservoir on the planet and carbon content in the soil should be increased by 2050.

Article 9 :
By 2050, in order to ensure decent living conditions in cities and reduce poverty, to limit GHG emissions as well as an improvement of soil, water and air quality:
a. Urban development should be rationalized, urban planning developed and urban sprawl controlled
[etc.]

Pathway to Article 7 :

1. The funds for sustainable management of forests and soils shall be provided by a fund similar to the Copenhagen Green Climate Fund as described in Article  3.2 bis.

2. Promoting agroecology and other sustainable farming techniques on all the agricultural and forest area to store carbon in the soil, avoid fuel consumption, NO2 emissions, and systematic pesticide use.
a. All parties commit to an increase in carbon content of their managed soils by at least 0.12% by 2050, compared to 2015 levels. This should be achieved through appropriate forest management and agronomic practices, such as vegetal cover, reduced tillage, reducing unnecessary trimming, sustainable grassland
(i.e., keep as grassland as long as possible) , spreading manure or other organic materials, adapted to local and national conditions.

 [etc.]

Appel à communication GFHN 2015

Les 40èmes journées du Groupe Francophone Humidimétrie et traNsferts en milieux poreux (GFHN),

qui réunit agronomes, géotechniciens, pédologues, physiciens, mécaniciens du sol, hydrologues, géographes, et tous professionnels dont les préoccupations sont liées à la connaissance des transferts d’eau dans les sols et les matériaux poreux

auront lieu les 24 et 25 novembre 2015 à l’IFSTTAR de Marne-la-Vallée et seront co-organisées par les Directions territoriales Ile-de-France et Centre-Est du Cerema et l’IFSTTAR.


Appel à communication

La date limite de réception des résumés est le lundi 8 juin 2015
Proposition de communication,  inscription : http://gfhn2015.sciencesconf.org

Voir aussi le site GFHN : http://www.gfhn.fr

Le thème de cette année est :

Changements globaux et  transferts hydriques en milieux poreux :
mesures et évaluation, adaptation, résilience, applications

avec comme sous-thèmes  :

*Nouveaux modes de mesure et d’évaluation*  : mesures en réseau, transmission et gestion des bases de données ; télédétection, drones ; hydrogéophysique, /radar GPR, ERT/, /sismique-réfraction,//sismique-réflexion/, … ; imagerie, /IRM, tomographie aux rayons X/

*Nouveaux contaminants* : micro et nanoparticules ; produits phytosanitaires, antibiotiques, perturbateurs endocriniens, … et contamination des sols et des eaux.

*Nouvelles contraintes* : changement climatique, /sécheresses, inondations/; érosion ; artificialisation des sols, /imperméabilisation/, /sols urbains/, /technosols, /… ; raréfaction des ressources ; contraintes sociétales et réglementaires.

*Nouveaux matériaux* : traceurs particulaires ; géomembranes, géosynthétiques ; matériaux recyclés, biosourcés, matériaux d’isolation, filtres, …

*Nouvelles pratiques* : sols construits ; végétalisation et agriculture urbaine ; ouvrages d’infiltrations et filtration des eaux pluviales ; agriculture de précision ; écoagriculture ; piégeage du carbone par le sol et les matériaux poreux ; géothermie.

La publication 2015 de l’observatoire national de la biodiversité est en ligne !

 

Retrouvez les 2 indicateurs sur la biodiversité microbienne dans les sols sur le site de l’ONB :